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Saigneur du capital et pince monseigneur.

Saigneur du capital et pince monseigneur.

C'est la presse qui nous l'apprend :

Varin, le PDG de PSA, s’est fait cambrioler sa résidence du Vésinet (Yvelines).

 

Vous noterez que le liquidateur d'Aulnay ne réside pas à proximité de l'usine. 

 

Le Vésinet, c'est un peu le St Paul de Vence des Yvelines, même Neuilly fait un peu miteux à côté. Seul Marne la Coquette arrive (de peu ) à dépasser la bourgade.

 

Bien sur, La Canaille va pour le principe rappeler que ce n'est pas bien de voler son prochain.

 

Mais bon, on ne se refait pas, c'est le coté fortifs de la porte de Gentilly qui remonte, toujours plus près de Cartouche, de Mandrin et de la cour des miracles que de Vidocq. C'est La Canaille et il assume, il ne pleurera pas. 

 

Les monte-en-l'air auraient fauché près de 500 000 € de bijoux et de devises étrangères au sieur Varin.Qu'il se soit fait faucher ces 500 000 talbins traumatisera moins Canaille le Rouge qu'un vol à l'arraché sur le marché en bas de chez lui.

 

Pas question de pleurer sur le sort du pourvoyeur de Pôle emplois qui le a vu partir en menue monnaie l'équivalent de plusieurs dizaines d'indemnités de licenciement, argent produit par la sueur de ceux que le dit Varin met au chômage.

 

Quand même un peu plus de 350 SMIC en liquidité à la maison, ce n'est pas dans les HLM de la porte d'Ivry qu'on trouve cela.

 

Reconnaissons que les auteurs de ce coup auront su prendre au pied de la lettre les propositions du patron de PSA. En terme de compétitivité c'est sûr que là pas besoin de signer un accord pour mesurer l'efficacité et le gain de productivité pour les visteur d'un soir.

 

Parions que pour autant cela ne conduira pas le cambriolé à faire la manche à la sortie de la messe ou à chercher aides et solidarité à la permanence du Secours Populaire. Il doit en avoir sous la pédale, sous le coude à gauche comme à droite.

 

Reste qu'une idée devrait faire son chemin : plutôt que du boulot à la petite semaine où une sorte d'activité artisanale  non déclarée reste pleine de risques, pourquoi ne pas industrialiser et généraliser la pratique en donnant la propriété collective de ces richesses à ceux qui les produisent ?

 

Il restera certainement quelques uns qui persisteront à jouer les chauffeurs ou coupe-jarrets, la police au lieu de chasser le faciès ou (et) le syndicaliste pourra alors jouer son rôle, mais globalement ceux qui persistent ne trouveront plus de tas d'or chez les devenus "ex" du cac à rentes- voleurs patentés. Une autre répartition de la richesse construira autrement l'organisation de la société.

 

Canaille le Rouge vous le disait plus haut, on ne se refait pas. Avec un bon rapport de force l'utopie est à porté de main.

 

 

 

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