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Piraterie aérienne.

Piraterie aérienne.

  

 

Quand les utilisateurs d’armes de destructions massives font de la piraterie aérienne un exercice ordinaire.

 

Une pratique diplomatiquement interdite par toutes les conventions internationales mais dont les USA prenant le relais de la France l’Italie et l’Espagne contre l’avion officiel d’Evo morales tente de rendre coutumière en attendant de descendre les aéronefs en plein vol.

 

Le président vénézuélien Nicolas Maduro a été interdit de ciel américain. Cette décision est qualifiée d''insulte» et de «faute grave» par Caracas.

 

Nicolas Maduro a fait savoir mardi qu'il se rendrait à Pékin du 21 au 24 septembre pour y rencontrer son homologue chinois Xi Jinping. Ce voyage vise à «renforcer les relations stratégiques».

 

Pour le chef de la diplomatie vénézuélienne Elias Jaua, le refus du survol du territoire américain, est une «insulte». «Nous considérons (ce refus) comme une autre insulte de l'impérialisme nord-américain contre le gouvernement», a dit Elias Jaua.

 

«Personne ne peut interdire l'espace aérien à un avion transportant un président en visite internationale», a-t-il ajouté. Le ministre, qui doit accompagner Nicolas Maduro, a déclaré espérer que les autorités américaines «corrigent l'erreur» qu'il attribue à des responsables de second rang.

 

Nicolas Maduro a parlé de «faute grave» de la part des Etats-Unis. Le président vénézuélien a également accusé Washington de refuser la délivrance de visas à la délégation vénézuélienne pour l'Assemblée générale de l'ONU.

 

La façon dont les dépêches d’agences rapportent les faits serait savoureuse si elle n’était pas scandaleuse. L’Espagne et les USA qui depuis des années agissent soit ouvertement soit en sous-main pour renverser les régimes qui leur déplaisent dans leur ex empire colonial et jardin privatif , les USA qui espionnent ouvertement au mépris de tout le droit international et le Venezuela qui a expulsé les entreprises américaines qui pillaient le pays sont renvoyés dos à dos :

 

« Le président bolivien Evo Morales, proche du gouvernement vénézuélien, a demandé «une réunion d'urgence» du Celac (Communauté des Etats latino-américains et caribéens, qui regroupe 33 pays). Il veut que la décision américaine y soit discutée. Il réclame aussi le «retour immédiat» des ambassadeurs des Etats-Unis.

Situation tendue

Washington et Caracas, qui n'ont plus d'ambassadeurs respectifs depuis 2010, entretiennent des relations diplomatiques tendues. Les gouvernements d'Hugo Chavez (1999-2013) et du nouveau président Maduro fustigent régulièrement des tentatives de déstabilisation du pays par une opposition bénéficiant de soutiens aux Etats-Unis.(ats/Newsnet) »

 

 

La question de la localisation des instances internationales va devoir un jour être posée : accepterait-on d’avoir le ministère du travail dans les locaux du Medef ? (encore que cela semble ici pour le moins en bonne voie)

 

 

Quand les utilisateurs d’armes de destructions massives fond de la piraterie aérienne.

 

Une pratique diplomatiquement interdite par toutes les conventions internationales mais dont les USA prenant le relais de la France l’Italie et l’Espagne contre l’avion officiel d’Evo morales tente de rendre coutumière en attendant de descendre les aéronefs en plein vol.

 

Le président vénézuélien Nicolas Maduro a été interdit de ciel américain. Cette décision est qualifiée d''insulte» et de «faute grave» par Caracas.

 

Nicolas Maduro a fait savoir mardi qu'il se rendrait à Pékin du 21 au 24 septembre pour y rencontrer son homologue chinois Xi Jinping. Ce voyage vise à «renforcer les relations stratégiques».

Pour le chef de la diplomatie vénézuélienne Elias Jaua, le refus du survol du territoire américain, est une «insulte». «Nous considérons (ce refus) comme une autre insulte de l'impérialisme nord-américain contre le gouvernement», a dit Elias Jaua.

«Personne ne peut interdire l'espace aérien à un avion transportant un président en visite internationale», a-t-il ajouté. Le ministre, qui doit accompagner Nicolas Maduro, a déclaré espérer que les autorités américaines «corrigent l'erreur» qu'il attribue à des responsables de second rang.

Nicolas Maduro a parlé de «faute grave» de la part des Etats-Unis. Le président vénézuélien a également accusé Washington de refuser la délivrance de visas à la délégation vénézuélienne pour l'Assemblée générale de l'ONU.

La façon dont les dépêches d’agences rapportent les faits serait savoureuse si elle n’était pas scandaleuse. L’Espagne et les USA qui depuis des années agissent soit ouvertement soit en sous-main pour renverser les régimes qui leur déplaisent, les USA qui espionnent ouvertement au mépris de tous le droit international et le Venezuela qui a expulsé les entreprises américaines qui pillaient le pays sont renvoyé dos à dos :

 

« Le président bolivien Evo Morales, proche du gouvernement vénézuélien, a demandé «une réunion d'urgence» du Celac (Communauté des Etats latino-américains et caribéens, qui regroupe 33 pays). Il veut que la décision américaine y soit discutée. Il réclame aussi le «retour immédiat» des ambassadeurs des Etats-Unis.

Situation tendue

Washington et Caracas, qui n'ont plus d'ambassadeurs respectifs depuis 2010, entretiennent des relations diplomatiques tendues. Les gouvernements d'Hugo Chavez (1999-2013) et du nouveau président Maduro fustigent régulièrement des tentatives de déstabilisation du pays par une opposition bénéficiant de soutiens aux Etats-Unis.(ats/Newsnet) »

 

 

La question de la localisation des instances internationales va devoir un jour être posée : accepterait-on d’avoir le ministère du travail dans les locaux du Medef ? (encore que cela semble ici pour le moins en bonne voie)

 

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