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La colombe et la ligne rouge

La colombe et  la ligne rouge

 Quand Gulliver sonne à la grille du parc et fait plier le jarret aux maîtres du monde.

 

 


Bien sûr, le géant n'est pas ici l'ex pilote de Mig du KGB mais plus sérieusement celui dont nous sommes chacun particule élémentaire, particules qui viennent d'interdire (espérons pour longtemps) le recours à la force pour dénouer une crise que les « parts en guerre, moi je reste au bureau j'ai un truc à finir » ne faisaient qu'attiser, Canaille le Rouge parle ici des Peuples.



Juste un aparté sur la fameuse ligne dite rouge et ses apparences aléatoires. Indéniablement, et sans que cela puisse servir d'excuse celle-ci a été soit la ligne Maginot soit de démarcation franchie allégrement à coup sûr, la première fois au début de l'été par les alliés des va-t'en guerre des rives de la Manche, du Golfe et Potomac réunis. Le surprenant (encore que) c'est que certains peuvent la franchir impunément, voire sont encouragés à le faire et d'autres avant même que preuves concrètes existent sont sommés d'endosser les crimes des premiers qui justifieraient qu'on les mitraille pour punition des seconds.

Le plus surprenant, c'est de voir comme accusateurs publics les responsables de l'irradiation nucléaire de la moitié de la population du pacifique et d'un fraction plus que conséquente du contingent français, au côté de ceux qui ont repeint en orange avec un nombre de couches suffisant pour semer la désolation génétique pour des générations sur tout le Viêtnam et pour cela recevra le prix Nobel de la paix pour avoir réussi à épuiser les stocks.



Surprenant aussi d'apprendre que les fers de lance de la punition pour usages « d'outils » interdits ont délivré licences de vente et ont fourni les conseillers techniques à ceux qui ont avec leur accord ou éventuellement contre, dans les deux camps, usé de ces marchandises prohibées.



C'est Eliot Ness reprochant à Al Capone d'avoir trinqué avec lui dans un bar clandestin. Avec Fabius comme tenancier du tripot et Cameron porte flingue surveillant l'entrée.



Et là, pas de pot pour les marchands d'armes et leur VRP, les peuples disent non, attrapent fermement le bras qui allait déclencher le feu pour dire « pas de çà lisette, désolé, mais tu révises ta copie ». Lisette a de quoi faire la gueule et La Canaille retrouver un embryon de sourire.

 

 


 

Certes, c'est fragile. Les chiens de garde idéologiques ont été lâchés pour rassembler le troupeau à coup d'aboiement et éventuellement morsures aux plus indociles pour tenter de remettre le troupeau dans l'enclos par eux dédié.

 

 

Sauf que le troupeau vient de goûter à la découverte de ne pas en être un, c'est un acquis incalculable à faire fructifier. D'où le silence apeuré de la « Pujadas'connexion ».



Si comme le disait un bon camarade de La Canaille hélas plus là, « la braise est rouge sous la cendre », vite soufflons, attisons et dispersons pour que l'incendie gagne, que les feux de joie de la paix imposée brulent les poils des va-t'en guerre.

 

Quand Gulliver sonne à la grille du parc et fait plier le jarret aux maitres du monde.


Bien sûr, le géant n'est pas ici l'ex pilote de Mig du KGB mais plus sérieusement celui dont nous sommes chacun particule élémentaire, particules qui viennent d'interdire (espérons pour longtemps) le recours à la force pour dénouer une crise que les « parts en guerre, moi je reste au bureau j'ai un truc à finir » ne faisaient qu'attiser, Canaille le Rouge parle ici des Peuples.

Juste un aparté sur la fameuse ligne dite rouge et ses apparences aléatoires. Indéniablement, et sans que cela puisse servir d'excuse celle-ci a été soit la ligne Maginot soit de démarcation franchie allégrement à coup sûr, la première fois au début de l'été par les alliés des va-t'en guerre des rives de la Manche, du Golfe et Potomac réunis. Le surprenant (encore que) c'est que certains peuvent la franchir impunément, voire sont encouragés à le faire et d'autres avant même que preuves concrètes existent sont sommés d'endosser les crimes des premiers qui justifieraient qu'on les mitraille pour punition des seconds.

Le plus surprenant, c'est de voir comme accusateurs publics les responsables de l'irradiation nucléaire de la moitié de la population du pacifique et d'un fraction plus que conséquente du contingent français, au côté de ceux qui ont repeint en orange avec un nombre de couches suffisant pour semer la désolation génétique pour des générations sur tout le Viêtnam et pour cela recevra le prix Nobel de la paix pour avoir réussi à épuiser les stocks.

Surprenant aussi d'apprendre que les fers de lance de la punition pour usages « d'outils » interdits ont délivré licences de vente et ont fourni les conseillers techniques à ceux qui ont avec leur accord ou éventuellement contre, dans les deux camps, usé de ces marchandises prohibées.

C'est Eliot Ness reprochant à Al Capone d'avoir trinqué avec lui dans un bar clandestin. Avec Fabius comme tenancier du tripot et Cameron porte flingue surveillant l'entrée.

Et là, pas de pot pour les marchands d'armes et leur VRP, les peuples disent non, attrapent fermement le bras qui allait déclencher le feu pour dire « pas de çà lisette, désolé, mais tu révises ta copie ». Lisette a de quoi faire la gueule et La Canaille retrouver un embryon de sourire.


Certes, c'est fragile. Les chiens de garde idéologiques ont été lâchés pour rassembler le troupeau à coup d'aboiement et éventuellement morsures aux plus indociles pour tenter de remettre le troupeau dans l'enclos par eux dédié. Sauf que le troupeau vient de goûter à la découverte de ne pas en être un et c'est un acquis incalculable à faire fructifier, d'où le silence apeuré de la « pujadas'connexion ».

Si comme le disait un bon camarade de La Canaille hélas plus là, « la braise est rouge sous la cendre », vite soufflons, attisons et dispersons pour que l'incendie gagne, que les feux de joie de la paix imposée brulent les poils des va-t'en guerre.

 

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