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Plus que jamais supprimer RFF et réunifier la SNCF une grande bataille politique à réengager

Voici pourquoi aucun gouvernement  si le peuple ne l'impose pas n'acceptera de supprimer RFF et réunifier la SNCF :

http://www.eurosud-transport.asso.fr/zims/maps/reseau_lgv.gif En rouge, globalement aux formes de rémunérations près ( le TGV EST en rouge ici est réalisé et doit donc être "bleui" et son financement qui à lourdement sollicité régions et départements n'est pas à l'identique de celui de la ligne Aquitaine) ce que les parasites de la manne des financements  publics (dont les régions) attendent en embuscade ou ont déjà obtenus.

Vinci remporte un contrat de 7,2 milliards d'euros de ligne grande vitesse

LEMONDE.FR avec AFP | 30.03.10 | 09h29

 

http://medias.lemonde.fr/mmpub/img/let/c.gifC'est le groupe Vinci qui a été sélectionné par Réseau ferré de France (RFF) pour la construction et l'exploitation de la ligne à grande vitesse (LGV) Tours-Bordeaux. Ce contrat est estimé à environ 7,2 milliards d'euros. Cette nouvelle infrastructure doit mettre Bordeaux à deux heures cinq de Paris vers 2016.

http://pubs.lemonde.fr/5/BUSINESS-LEMONDE/index_economie/exclu/sponsor/1895010865/Middle1/OasDefault/default/empty.gif/35633937613061653462343064366330

Maillon de la future LGV Sud Europe Atlantique, le tronçon Tours-Bordeaux s'inscrit dans le prolongement de la ligne Paris-Tours existante. Il sera long de 303 kilomètres (auxquels s'ajoutent 39 km de raccordements aux lignes classiques). Il devrait, selon RFF, transporter de 19 à 20 millions de voyageurs par an. Sa construction doit permettre de libérer des créneaux de circulation sur la ligne actuelle pour développer les trafics fret et trains express régionaux. Trois consortiums menés par Bouygues, Eiffage et Vinci, les trois majors du BTP français, avaient déposé leurs offres le 14 décembre. RFF entend signer le contrat à l'été.

Le contrat pour cette nouvelle ligne sera attribué sous la forme d'une concession : le candidat retenu devra la construire, en financer la moitié et l'exploiter pendant une durée qui pourrait dépasser trente-cinq ans. La part publique (50 % des 7,2 milliards d'euros) sera pour moitié prise en charge par 58 collectivités locales et pour moitié par l'Etat. Les trois mêmes groupes de BTP sont également intéressés par la construction de la nouvelle ligne Le Mans-Rennes (182 km et 32 km de raccordements), estimée à 3,4 milliards d'euros, et du contournement de Nîmes et Montpellier (80 km avec les raccordements, 1,6 milliard d'euros). Ces trois projets sont les plus avancés du programme de construction de 2 000 km de lignes qui doivent être lancés d'ici 2020, selon la loi Grenelle 1 adoptée dans la foulée du Grenelle de l'environnement.


Ce n'est pas un Grenelle de l'environnement mais un Azincourt du Service Public et de la souveraineté publique et populaire sur ses réseaux.

Pour les "concessionnaires", pas la peine d'engager des épreuves de force pour accéder au réseau classique et ses péages puisque l'état offre aux impétrants la rente d'exploitation sur des études réalisées par la SNCF et ses personnels et s'occupe des expropriations.

Voila comment avec l'argent public se construisent les rentes des Zacharias et autre grands actionnaires de ces groupes.
 

Leur passage sous contrôle 100% public est une exigence de salubrité économique financière et morale. 

Au passage, et j'insiste parce qu'il faut toujours et encore et recommencer de le rappeler (d'autant que le PCF a confirmé qu'il le reconnaissait comme un des siens) ,
 Merci Gayssot !! (qui pour le capital ne doit pas être si sot que cela) et tous ceux qui sont décidés à poursuivre dans cette trahison .  

 

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