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Hollande : kikadikeu

Oui, qui a dit que ?

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Qui a prétendu que c'était un imbécile ?

En tout cas pas La Canaille.

Regardez comment un matois Raminagrobis à poil rose peut faire mieux qu'un Zébulon à poil dur :

 

Contre la corruption, un procureur sous contrôle

La ministre de la justice, Christiane Taubira, devait présenter, en conseil des ministres, mardi 7 mai, le projet de loi instituant un procureur national chargé de la lutte contre la corruption. L'idée provoque un léger scepticisme chez les magistrats. Non pas que le besoin ne s'en fasse pas sentir, mais les juges financiers auraient souhaité qu'il dispose de solides garanties d'indépendance, ce qui n'est pas le cas.

 

Le texte a été rédigé en quinze jours, dans une certaine précipitation et sans concertation, pour répondre aux exigences du chef de l'Etat en pleine affaire Cahuzac. Un premier volet sur la moralisation de la vie publique a été présenté le 24 avril ; le Conseil d'Etat avait disjoint l'examen du projet de création du nouveau procureur, qui impose de modifier la loi organique de 1958 sur le statut des magistrats. Le Conseil d'Etat n'a d'ailleurs rendu son avis que lundi, à la veille du conseil des ministres.

 

La chancellerie envisage ainsi de créer un nouveau procureur, à compétence nationale, mais installé à Paris, un statut qui n'existe pas dans le système judiciaire français. Il sera nommé pour sept ans par le président de la République, sur proposition du garde des sceaux et après avis du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), ce qui est le cas de tous les procureurs. Il travaillera ainsi à côté du procureur de Paris, qui ne voit pas d'un bon oeil l'installation d'un concurrent qui va le dépouiller de dossiers sensibles, et il sera comme lui sous l'autorité du procureur général de Paris.

 

Ce n'est pas parce qu'ils mettent en oeuvre une politique contraire à leurs engagements que les socio-démocrates seraient des incapables. De marx ils ont tout envoyé voler sauf l'analyse de l'état, sa nature et comment il faut s'en servir.

 

Canaille le Rouge aurait même tendance à penser que c'est justement parce qu'ils ont cette capacité qu'ils ont été mis en place.


Le capital peut-il se plaindre d'eux ? Non.

 

De son point de vue, disons que si la filières de reclassement pour les rejetons de la haute est momentanément moins praticable (encore que, regardez Mariton) tant ceux qui sont dans les couloirs donnent des gages de compétences, pas question de leur en faire grief.


D'autant que d'un autre côté les pousses hors sol du PS lui promettent de bonnes récoltes, ceux qui n'intéegreront pas le sénacle feront de bon sénéchaux. 


L'erreur, regardez Cahuzac, cela a presque été de vouloir leurs instiller les germes de la maison mère alors que leur propre patrimoine démontre un savoir faire aussi bon voire meilleur et plus dense : Sarko à gauche était honni au bout de 10 mois. Blummollet, au bout d'un ans, malgré Cahuzac, n'est vitupéré que par les rejetons des battus d'hier et quelques irréductibles marginalisés sur sa gauche : Ceux qui ont tout compris et qui refusent d'aller à la soupe (saufs encore quelques uns qui attendent dans la file) dans le moment, avec maestria, ont été isolés.


Oui, le troll éjecté, la maison continue de fonctionner, et bien, pour les mêmes, sans accrocs.

 

Raison de plus pour l'instant de les laissez faire. En attendant pour maintenir la pression et prévoir une éventuelle défaillance, comme il y a deux ans il avait le PS en réserve, le Capital tient Benito Copé au chaud pour servir.

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