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Accord USA-UE de "libre échange", et si on prenait la parole ?

http://www.france.attac.org/sites/default/files/imagecache/logopleinepage/fairtrade_copy.jpg

 

Il reste des jours, hélas si rares, où l'Huma sait encore faire son boulot. Ce qu'il met à disposition des lecteurs en fait partie.

 

Voici le lien pour aller jeter un œil sur le mandat donné aux négociateurs de l'accord de libre échange (ALE) avec les portes flingues économiques (et militaires) de l'oncle Sam.(lien ici).

 

Ce texte parcouru avec les limites d'un anglais mal maitrisé porte de quoi avoir plus que des inquiétudes. Cet ALE, ce n'est pas de petite bière.

 

La Canaille a poussé jusqu'à la fin (article 46) pour apprendre que ce texte sera traduit dans toutes les langues. Ce qui veut dire que la version anglaise est la version de référence. Pourtant, une brochette assez conséquente de politiques et hauts fonctionnaires sont chargés théoriquement de faire le lien entre la Commission du cirque où Barroso est vêtu par le PS de la tenue de Monsieur Déloyal (mais ou le même PS continue de racoler pour venir voir le spectacle) ce machin à même un nom : "Représentation permanente de la France auprès de la Commission Européenne" et un service communication a entête de la République: lien ici

 

Bizarrement la version française n'est pas encore disponible.

 

Le contenu, la méthode montre les choix. Une méthode pour masquer le plus possible le contenu et surtout une méthode qui porte les marques de cette volonté de réorganiser le capitalisme toujours mieux dirigé contre les peuples de la planète. Les documents de travail dans la langue de l'impérialisme dominant participe à cet éloignement.

 

Puisque Blummollet a su rappeler à Barroso, confirmé dans son rôle de porte parole des Bourgeois de Calais de l'UE, que son mandat est celui inscrit dans ce texte, et que celui là, c'est donc qu'il en partage le contenu.

 

Sauf erreur ou omission de la Canaille, le parlement n'en a pas débattu du mandat. Or, au cœur du dossier, il s'agit de la souveraineté économique, sociale et culturelle de la France. Il s'agit, pour faire court, ni plus ni moins que d'un Maastricht au plan planétaire.

 

La négociation de cet accord ne figurait dans aucun des programmes électoraux de 2012. Les français doivent avoir leur mot à dire. Exigeons un référendum pour savoir si le peuple français en accepte les termes et immédiatement une version en français pour savoir de quoi exactement il retourne.

 

 

 

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