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ça y est même en Suisse c'est le bordel [♫ ♫]

 

http://files.newsnetz.ch/story/1/1/8/11831528/6/topelement.jpg

Les demandeurs d’asile sont logés au 2e étage, juste au-dessus des chambres des filles employées par le night-club.?

La légende de la photo est du journal. Vous saurez donc qu'au pays de Calvin, Bordel se dit Night club. 

On va commencer par mettre des guillements en guise de pincettes puis demander aux lectrices et lecteurs de prendre le recul nécessaire pour mesurer le pourquoi du titre de cette p@ge.

Entre la plume qui a du mal à se retenir côté journaliste, le terrain rendu plus que tortueux par la politique de ce pays à l'hygiène sociale portée aux nues, voila le modèle libéral avancé. Avancé, oui, un peu comme les fruits blets du mec du "fn" sur le marché du dimanche.

Vous saurez aussi que quelques soit les formes d'exploitation il faut rationaliser l'usage des surfaces disponibles.

Vous entre-apercevrez qu'il y a les salons de massage des palaces de Davos qui sont de la classe au dessus du "lupanar de banlieue" (sic). Vous apprendrez que comme pour les terrain de camping de St trop, le réfugié nuit à la bonne marche du commerce.

Vous ne lirez pas, mais La Canaille vous le dit. Il a hésité à publier mais la promiscuité des exploitations des misères sociales sexuelles et les conditions sociales que révèlent ce papier mérite d'être connues.

Dernier point. on peut supposer que ce n'est pas au deuxième étage de cette noble bâtisse que se réunissent les migrant fiscaux qui appellent à voter pour le troll du CAC à rentes.

 

 

"Fixé sur la façade de l’immeuble, un énorme logo en néon bleu accueille les clients du Vénus. L’établissement, situé à Aadorf en Thurgovie, n’était jusqu’ici qu’un banal lupanar de banlieue. Depuis la mi-janvier cependant, il a la particularité de faire se côtoyer des travailleuses du sexe avec des requérants d’asile, musulmans de surcroît.

Comme le révèle la dernière édition du SonntagsBlick, l’étrange cohabitation est l’œuvre d’un travailleur social d’Aadorf, Beat Schlierenzauer, qui a dû trouver une solution dans l’urgence. A l’instar du reste de la Suisse, le canton est submergé par l’afflux de requérants, et la population reste peu encline à leur laisser du terrain. Après avoir vainement cherché des propriétaires prêts à louer leurs appartements à des requérants, Beat Schlierenzauer a dû se résoudre à en caser onze dans cet hôtel un peu particulier. Ceux-ci vivent désormais au deuxième étage du night-club, soit juste au-dessus des lits de passe.

Peur réciproque

Apparemment, cette promiscuité se passe plutôt bien, bien que la tenancière estime que la présence des requérants nuit à ses affaires. Ce qui ne l’empêche pas de s’amuser de la situation, comme en témoignent les propos rapportés au SonntagsBlick. «Ils évitent les filles. En réalité, ils ont sûrement plus peur d’elles que le contraire.»

Bien que saugrenue, la situation ne choque pas le secrétaire général de l’Organisation suisse d’aide aux réfugiés (OSAR), Beat Meiner. «Il est clair qu’elle n’est pas idéale, mais c’est une solution en ces temps de pénurie de places. Le fait que ces requérants soient musulmans n’entre pas en ligne de compte, tout comme s’ils étaient chrétiens, juifs ou orthodoxes. Les logements pour requérants doivent correspondre à un certain nombre de conditions, mais la religion n’en fait pas partie. Si les chambres répondent aux critères de salubrité et de viabilité, je ne vois pas où est le problème.»

Même s’il comprend que cette solution puisse choquer la communauté musulmane, le secrétaire général de l’OSAR relativise. «Ils possèdent quand même leur chambre à eux et sont donc séparés des scènes du bordel. De plus, faute d’argent, les centres d’accueil ne sont jamais particulièrement luxueux.»

«Ridicule»

Pour Nicolas Blancho, président du Conseil central islamique suisse (CCIS), la situation frise l’irrespect. «C’est ridicule de mettre des musulmans dans un bordel. Déjà à la base, ce sont des lieux qui n’ont pour nous pas lieu d’être. Et puis, d’un point de vue général, ce ne sont pas des endroits pour vivre, encore moins pour un musulman.» Nicolas Blancho estime aussi choquant que l’Etat promeuve ce genre de solution. «Ce n’est pas bon pour l’image de la Suisse. Il faut les mettre ailleurs», conclut le musulman suisse.

Problème de solidarité

La socialiste Ada Marra perçoit quant à elle la situation d’un point de vue plus large. «Ce qui me choque le plus, ce n’est pas le fait qu’il s’agisse de musulmans, mais qu’à cause de l’attitude réfractaire de la Suisse on en soit arrivé là! Selon la loi, chaque commune est obligée d’accueillir un certain nombre de requérants, explique la Vaudoise. Il n’y a pas de quota et c’est tant mieux, parce que ce principe, basé sur la confiance, la solidarité, est un pilier fondateur de notre pays. Mais si ça continue dans cette voie, il va falloir sévir et instaurer des ratios, ce que je ne souhaite pas.»

(24 heures)

 Oui la suisse, c'est aussi le bordel. 


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