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Tous à poil pour le conseil de révision

Nous attendons avec impatience

de savoir qui

sera bon pour le service

sera réformé

ou sélectionné pour

incorporation dans ses commandos 

Tous à poil pour le conseil de révision

Ouest France titre :

le grand oral des candidats devant le MEDEF

Autres grands titre de la presse 

"Le Medef, première organisation patronale, reçoit lundi les candidats à l'élection présidentielle. Chacun doit présenter son programme économique pour convaincre les chefs d'entreprise."

Pour le patron de la CGPME, qui tient le clystère à lavement , les choses sont clair et l'objectif clairement désigné:

"Il faut nous dire comment, on va s'y prendre pour réformer la sphère publique ainsi que nos régimes sociaux. Vous avez un sujet phare qui est la réforme des retraites. Vous ne pouvez pas être crédible si vous avez un secteur public qui représente près de 47% du PIB. Ça étouffe le secteur marchand, à savoir les entreprises.

Et ceux qui seront reçu à l'éxamen auront droit a des soutiens venant des CCI 

"Il faut que cette opération séduction soit crédible", a demandé lundi 21 février sur franceinfo François Asselin, président de la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME), après l'oral de nombreux candidats à l'élection présidentielle devant les chefs d'entreprises à Paris, à l'invitation du Medef. "Il faut faire encore un effort de l'ordre de 30 milliards d'euros sur les impôts de production"

Question avec de tels pilleurs de richesses est-il possible de parler de moyens termes, de dominante publique et sociale de mixité ? elle existe déjà et on mesure les dégats ? 

Ils s'accaparent (selon leur chiffre) 53% du PIB et ils veulent tout. 

Accepter ce débat c'est les inviter à la noce et leur dire de repartir avec l'argenterie, la corbeille et la collecte de la jarretière de la mariée, après leur départ, les geux desserviront.

Que la quasi totalité se prête à cette mascarade, que des candidats disant vouloir abattre le capital s'y rendent montre l'impasse structurelle de l'élection présidentielle.

A défaut d'être sympathique et d'avoir un projet qui pourrait rassembler les victimes du capital, Melenchon en déclinant l'invitation a fait preuve d'un peu plus de discernement. On ne va pas manger à la table du diable même avec une grande cuillère.

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