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Et le Virenque du jour est décerné à :

Brice Hortefeux pour :

Et le Virenque du jour est décerné à :

Il mange au restau à l'insu de son plein gré.

Alors que la garde à vue du chef Christophe Leroy, soupçonné d’avoir organisé à Paris des repas luxueux clandestins avec Pierre-Jean Chalençon, a été levée vendredi, Mediapart fait de nouvelles révélations.

Le média d’investigation révèle que l’ancien ministre de l’Intérieur et actuel député européen Brice Hortefeux a participé à un repas dans un restaurant clandestin parisien, aux côtés de l’éditorialiste Alain Duhamel, qui officie notamment sur BFMTV.

Notons au passage que nous ne savons rien du statut des personnels utilisés pour le service, la plonge et l'assistance au Vatel bénévole. Cela sent comme un fumet de travail au noir ou (et) d'escroquerie au préjudice de l'UNEDIC au titre du chômage partiel. 

La ministre du travail va-t-elle diligenter une procédure pour tirer cela au clair ? 

Médiapart lève un solide morceau de coin de voile avec ce qui suit : 

"...quelques adresses prestigieuses parisiennes se sont organisées depuis des mois pour accueillir un public trié sur le volet dans des arrière-salles ou des appartements attenants, spécialement loués pour l’occasion.

« On a un certain type de clientèle qui vient ici. Pour venir en ce moment, il faut déjà avoir le numéro, être client depuis un petit bout de temps. La clientèle de ce genre de restaurant, ce n’est pas forcément des politiques à 100 %. Ce sont des patrons d’entreprise la plupart du temps et leur entourage. Les tarifs varient [à partir dun] minimum [de] 350 euros par personne, et après cela peut aller plus haut selon les vins », explique à Mediapart, sous couvert d’anonymat, un serveur d’un restaurant huppé du VIIIe arrondissement à Paris qui propose des repas clandestins. « Ce qu’on nous dit ici, c’est qu’à chaque fois qu’une descente de police est prévue, le patron est avisé en amont », ajoute cet employé.

« On va aussi souvent chez les particuliers. On envoie une équipe sur place au nom du restaurant, mais ce n’est pas au restaurant. Ils évitent au maximum de faire des repas dans le restaurant pour les raisons évidentes, complète-t-il. Mais quand ils organisent des repas dans le restaurant, il y a quand même un respect de quelques règles. En théorie, ce n’est pas au-dessus de six personnes. Au maximum, j’ai servi des tables de 10 au restaurant. C’est pas non plus des grosses soirées clandestines et tout le personnel a un masque. »

Ce serveur est « payé intégralement au black » : « Les clients paient aussi au black, il n’y a pas de paiement en carte bleue et la facture est envoyée après, et je pense qu’ils passent ça sur de l’emporté. Ils doivent le déclarer mais d’une autre façon. Moi je sais que je ne suis pas déclaré. »

« La plupart des salariés présents au restaurant sont déclarés officiellement en chômage partiel mais viennent travailler », ajoute un autre employé, qui travaille pour un restaurant coté de Paris, où le patron organise des déjeuners avec des personnalités. « Il a la réputation de se croire au-dessus des lois », complète le serveur...."

Mais le mis en examen pour divers affaires, second couteau de sarkozy, précécesseur du stayre puant en place à Beauvau, ne semble pas inquiété par le ministre en charge de la justice (lequel à son grand dam, a été apperçu récemment à une heure proche du couvre-feu, à pied comme à l'habitude de tout ministre dans Paris, rue Vivienne. Ce qui fait désordre).

Le gamin qui plaide de bonne fois ou pas ne pas savoir qu'il est receleur de Smartphone volé passe d'abord par la case garde à vue avant de pouvoir éventuellement se faire assister d'un avocat pour s'en sortir.

Le même qui avec ou sans smartphone est choppé à 19h01 sur la pelouse devant chez lui écope de 135€ et d'un passage non volontaire au poulailler avec éventuellement une accusation de rébelion pour justifier qu'il y ait été embarqué. 

Les hors sols ne sont même plus à l'abris puisque nous avons appris qu'au mépris de la constitution et sans que le perroquet du perchoir de frémisse d'une rémige ou ne bouge un ergot, un député a été interdit d'accès à l'Assemblée Nationale par des membres de la guardia civil du caudillo de l'Elysée.

Pendant ce temps, la pandémie continue ses ravages

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