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France mars 2020. Etat de siège sanitaire et totalitarisme politique

France mars 2020. Etat de siège sanitaire et totalitarisme politique

Après l'état d'avancement des atteintes aux droits constitutionnels décidés sans concertation depuis le château, nouveau tour de visse (vice?) contre les libertés.

Entendons-nous bien. Des mesures sont à prendre pour endiguer la pandémie. Elle sont certes contraignantes. Irresponsable qui le contestera. Mais le souvenir de l'imposture du conseil des ministre convoqué pour lutter contre le COVID-19 ressortant avec le 49.3 pour casser les retraites est dans toutes les mémoires. 

Traque-t-on le virus avec la semaine de 60h00 qui va épuiser les coprs et effondrer le moral de ceux qui vont y être soumis?

Comment justifier le travail en usine sans droit et les amendes pour celui qui se promène seul ou avec sa confinade en ayant dépassé de 10 minutes la sortie offerte à ses gamins ? 

Comment justifier le dépistage possible pour VIP politiques ministres etc. mais interdit aux autres ?

Voici telle que publiée les mesures stipulées par Touthenmacronaparte et que celui ci a chargé son grand Vizir Edphilenballotage de mettre en oeuvre, VIDOC-22 étant chargé de l'exécution.

« le premier ministre peut, par décret réglementaire, pris sur rapport du ministre chargé de la santé, aux seules fins de garantir la santé publique :

1- Restreindre ou interdire la circulation des personnes et des véhicules dans les lieux et aux heures fixés par décret.

2- Interdire aux personnes de sortir de leur domicile, sous réserve des déplacements strictement indispensables aux besoins familiaux ou de santé.

3- Ordonner des mesures ayant pour objet la mise en quarantaine […] des personnes susceptibles d’être affectées.

4- Ordonner des mesures de placement et de maintien en isolement […], à leur domicile ou tout autre lieu d’hébergement adapté, des personnes affectées.

5- Ordonner la fermeture provisoire d’une ou plusieurs catégories d’établissements recevant du public ainsi que des lieux de réunion, à l’exception des établissements fournissant des biens ou des services de première nécessité.

6- Limiter ou interdire les rassemblements sur la voie publique ainsi que les réunions de toute nature.

7- Ordonner la réquisition de tous biens et services nécessaires à la lutte contre la catastrophe sanitaire ainsi que de toute personne nécessaire au fonctionnement de ces services ou à l’usage de ces biens. […]

8- Prendre des mesures temporaires de contrôle des prix de certains produits, rendues nécessaires pour prévenir ou corriger les tensions constatées sur le marché de certains produits. […]

9- En tant que de besoin, prendre toute mesure permettant la mise à disposition des patients de médicaments appropriés pour l’éradication de la catastrophe sanitaire.

10- En tant que de besoin, prendre par décret toute autre mesure réglementaire limitant la liberté d’entreprendre, dans la seule finalité de mettre fin à la catastrophe sanitaire […]. »

 

Ces mesures ont conduit à des réactions parfois vives telle celle ci dessous :


"Il fallait s’en douter. Nos libertés individuelles sont les premières à vaciller, sacrifiées au profit de la lutte, ô combien nécessaire, contre la propagation de l’épidémie de coronavirus. Qui aurait pu imaginer - ne serait-ce qu’il y a deux toutes petites semaines, une éternité… - que les Français seraient un jour assignés à résidence par l’Etat, contraints de présenter aux forces de l’ordre un document administratif dûment signé et complété pour justifier le moindre de leurs (très encadrés) déplacements au supermarché ou chez le pharmacien ? Un scénario de science-fiction digne d’un mauvais polar devenu réalité - et une obligation face à l’urgence - dans nombre de grandes démocraties. En mettant pour la première fois sur la table aujourd’hui l’idée d’une « stratégie numérique d’identification des personnes ayant été au contact de personnes infectées », dixit le communiqué de l’Elysée, le gouvernement va encore un cran au dessus. Certes ce traçage par GPS, directement inspiré des mesures prises – avec succès - par la Corée du Sud ne semble pas avoir les faveurs d’Emmanuel Macron. Mais le simple fait que cette éventualité soit envisagée en dit long sur les réflexions en cours à l’heure actuelle au sommet de l’Etat. Pour endiguer le fléau qui menace l’humanité et éviter l’affolante hécatombe que pourrait occasionner le virus laissé en liberté, le recours à Big Brother n’est plus un tabou. Mais attention, si la crise d’une ampleur inédite, justifie un jour d’avoir recours à des moyens extrêmes, il faudra être vigilant à ce que la démocratie reprenne ses droits une fois la menace écartée. Et que cette atteinte aux libertés ne soit qu’une simple parenthèse désagréable dans l’histoire de notre République."

Quand on sait que l'auteure de ce texte, qui semble synthèse résurgente des pétroleuses, de Jeanne Hachette, Louise Michel réunie est ...l'éditorialiste du Parien Libéré de ce 25 mars, chacun peut mesurer l'ampleur de la menace et l'exigence d'un front de contestation politique à très vite bâtir.

Qui aurait pensé il y a 6 mois que "La rose et le réséda" pourrait avoir une telle actualité ?

a grêle s'abat en giboulée de vent tourbillonnant portant le virus biologique et la virulence politique.  

Quand les blés sont sous la grêle
Fou qui fait le délicat
Fou qui songe à ses querelles
Au coeur du commun combat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas

 

Le problème c'est que les Munichois de la casse hospitalière livrant le territoire au Virus ont à 95%des parlementaire voté pour les mésures dont seuls se réjouissent les barons du capital

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