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sécurité ferroviaire et Inspection du Travail

Même cassé, charcuté, raboté,

le code c'est le code,

la loi c'est la loi 

sécurité ferroviaire et Inspection du Travail

Après ceux du Grand Est que la ministre du travail s'était empressée de contrer , générant une onde de colère de plus dans les services de son ministère, c'est l'Inspection du Travail des Hauts de France qui tacle la SNCF.

Ce pourrait être jubilatoire si ce n'était pas d'abord si grave :

Plus d’un mois après l’accident de train survenu dans les Ardennes, alors qu’il n’y avait aucun contrôleur à bord, l’inspection du travail a mis en demeure la direction de SNCF Mobilités dans les Hauts-de-France. L’inspection demande à l’entreprise de prendre les « mesures d’organisation du travail nécessaires » pour qu’un conducteur, seul à bord d’un TER (Transport express régional), ne soit plus exposé à des risques, selon un courrier consulté jeudi 28 novembre par l’Agence France-Presse.

Dans les Hauts-de-France, la ligne Paris-Beauvais est la seule liaison TER sans contrôleur à bord, soit environ cent cinquante trains par mois. La circulation régionale journalière est de mille trois cents TER. La SNCF a contesté auprès de la direction régionale des entreprises, de la concurrence, du travail et de l’emploi (Directte) cette mise en demeure, affirmant que « l’ensemble des circulations restent conformes aux règles d’exploitation ferroviaire ».

Dans le courrier adressé à la direction régionale, révélé par Mediapart, l’inspection du travail estime que « dans les circonstances actuelles, avec le risque de défaillance du SAR [système d’alarme radio], en cas de choc frontal et dans l’attente d’équipements complémentaires, les dispositions du code du travail ne sont pas respectées lorsque le conducteur est le seul agent à bord du train ».

Selon l’inspecteur du travail, « en cas de choc frontal, le dispositif d’alarme sonore et lumineux peut se retrouver hors service ». « Si le conducteur est seul à bord, il doit assurer la “couverture d’obstacle” avec les agrès, abandonnant pendant cette procédure le train et les voyageurs (…). La présence d’un ASCT [agent du service commercial des trains], lui-même habilité à cette procédure, allège singulièrement la charge mentale et le stress du conducteur déjà choqué par l’accident », ajoute-t-il.

Ce courrier répond « au droit d’alerte pour danger grave et imminent » qu’avaient invoqué les cheminots, deux jours après un accident de TER survenu dans les Ardennes. Le train avait heurté un convoi exceptionnel sur un passage à niveau, onze personnes étant blessées, dont le conducteur, seul agent à bord.

L’exercice en cascade des droits de retrait, deux jours après la collision, avait entraîné de fortes perturbations du trafic dans toute la France. Le gouvernement a annoncé début novembre que la SNCF ne saisirait finalement pas la justice sur le mouvement social des cheminots.

Va falloir que Farandou arrive à slalomer entre les gamelles plantées par Pepy et qu'il arrive à convaincre que le Farandou-Jekill entrant sur la piste aux étoiles n'est pas le même Farandou- Hyde qui , dirigeant de l'UTP,  épaulait Pépy dans ses oeuvres. Où Hyde et Jekill, là, sont tout deux au service des vampires du rail.

 

 

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