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Enfin la justice de la République veut chercher l'impartialité

Enfin presque,

avec de curieux repères 

et en faisant le tri des brebis 

depuis la Place Vendôme

pourtant singulièrement infectée.

Ce sont les services

de l'oublieuse de patrimoine

qui diront est porteur sain

ou pas 

Enfin la justice de la République veut chercher l'impartialité

Au pays de Touthenmacronaparte, C'est celui qui dénonce les magouilles qui dérouille.

Affaire Ferrand : le vice-président d’Anticor, également magistrat, est visé par une enquête administrative

Eric Alt est convoqué jeudi par la direction des services judiciaires pour son rôle dans l’affaire.

Par   Publié aujourd’hui à 03h18, mis à jour à 10h09

Temps deLecture 4 min.

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Un magistrat peut-il militer au sein d’une association de lutte contre la corruption ? Et doit-il s’en justifier auprès de sa hiérarchie ? La question est posée à Eric Alt, vice-président de l’association Anticor et premier vice-président adjoint au tribunal de grande instance de Paris, chargé de la départition des prud’hommes. Selon nos informations, M. Alt fait l’objet d’une convocation, jeudi 19 septembre, par la direction des services judiciaires, après l’ouverture d’une enquête administrative.

Deux faits lui sont reprochés. Le premier est une prise de position publique, en tant que responsable associatif. Invité de France 3 Corse ViaStella le 16 février, il avait répondu aux critiques de la préfète régionale de l’île. Josiane Chevalier avait déploré publiquement qu’Anticor ait saisi le Parquet national financier (PNF) plutôt que le parquet de Corse dans une affaire de fraude aux primes agricoles. M. Alt avait alors relevé à l’antenne que « le procureur s’affiche aux côtés de la préfète », et que, dès lors, « son apparence d’impartialité pour conduire une enquête (…) est quelque peu gaspillée ». Cette déclaration lui avait déjà valu un entretien informel avec sa hiérarchie.

Mais Eric Alt fait également l’objet d’une enquête administrative pour avoir représenté Anticor dans l’affaire de Richard Ferrand et des Mutuelles de Bretagne. Classée sans suite en 2017, à l’issue d’une première instruction, cette affaire de « prise illégale d’intérêt » et de « manquement au devoir de probité » présumés a été relancée en 2018, à la demande d’Anticor. Richard Ferrand, président (La République en marche) de l’Assemblée nationale est notamment soupçonné d’avoir, en tant que dirigeant des Mutuelles de Bretagne, poussé l’organisme à louer des locaux appartenant à sa compagne, Sandrine Doucen.

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