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Le Momo challenge de Casa

De qui le roi est-il l'ami ?

Que disent les amis du roi ?

Casablanca & Bordeaux, villes jumelées?

Casablanca & Bordeaux, villes jumelées?


Tous ces braves gens qui nous parlent des trémolos dans la voix de ce pays au peuple si aaaadorablâââble mais en oublient de nous dire et de dénoncer combien il croupit sous la férule de leur pote Momo le monarque autocrate, adjudant de semaine de l'impérialisme français.

Que disent ils ces Bernard-Henri Lévy, Arielle Dombasle, Liliane Bettencourt, Jean-Louis Borloo, Jean-René Fourtou, Jean-Claude Darmon,  Marc Lavoine, Jean-Paul Gautier, Dominique Strauss-Kahn ou Jamel Debbouze sans oublier les Balkany ? 

Occupé aux côtés des Nazis de Kiev, où est donc passé ce BHL droit de l'hommiste de pacotille ?

 Il(s) laisse(nt) tranquille voir soutien(nen)t l'héritier des protégés de Lyautey,  de Pétain de De Gaulle et la suite sans interruption jusqu'à ce jour.

Leur silence est signature de leur choix.

La protestation populaire du Hirak (« la mouvance »), mouvement de protestation qui a secoué le nord du Maroc en 2016-2017, déclenché par la mort, en octobre 2016, d’un vendeur de poissons, broyé dans une benne à ordures en tentant de s’opposer à la saisie de sa marchandise – de l’espadon dont la pêche est interdite – subit une féroce répression de la part de la " justice " chérifienne. 

Quarante-deux de ses militants étaient jugés en appel depuis novembre après avoir été condamnés en juin 2018 ; des peines allant jusqu’à vingt ans de prison, les autres peines confirmées en appel vont de un an à quinze ans de réclusion.

Nasser Zefzafi et ses compagnons condamné lourdement pour exiger des améliorations sociales et la démocratie politique ont vu leurs peines confirmées vendredi 5 avril par la cour d’appel de Casablanca. 

Jugé pour « complot visant à porter atteinte à la sécurité de l’État », Nasser Zefzafi, figure du Hirak, devra donc purger une peine de vingt ans de prison ferme, comme trois autres  militants considérés  par l'autocrate comme étant le noyau dur de la protestation. 

La sentence prononcée après cinq heures de délibéré et quatre mois de procès a été accueillie par des cris de colère par les familles des militants, réunies dans la salle d’audience . « Vive le peuple ! », « État corrompu ! », « vive le Rif ! », a crié la foule à la sortie de la salle, tandis que des proches des prévenus s’effondraient en larmes devant cette cruauté judiciaire faite pour protéger la dynastie et ceux qu'elle protège.

Nasser Zefzafi s’était imposé comme le visage de la protestation avec ses discours véhéments contre l’état « corrompu » ou « l’arbitraire » du pouvoir. Il a boycotté son procès en appel, comme 37 autres prévenus en détention, en dénonçant un procès « politique ».

Le substitut du procureur avait demandé d’alourdir en appel toutes les peines qui ne correspondaient pas au maximum prévu par le code pénal. Comme en première instance, les avocats de la défense ont refusé de plaider en demandant un procès « équitable ». En réponse aux critiques, les autorités ont assuré que le processus judiciaire était en tout point conforme aux normes internationales, en soulignant que la justice était indépendante.

Au Maroc comme de l'autre côté de la Méditerranée une seule voyelle change la nature des choses : rien qu'ave un "E", l'état de droit glisse en état de droite et, par l'entremise de ce "E" la justice comme la police, des deux côtes sont impitoyable pour qui conteste les aristocraties dynastiques financières économiques en places. 

 

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