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Quand la dérive devient le cap

 

La passerelle

sait ce qu'elle fait

Vite, il faut la neutraliser

pour changer de cap

 

Quand la dérive devient le cap

Depuis le temps que les fabricants d’opinion publique les moins bien intentionnés envers le pouvoir condamnent ses dérives, il serait grand temps qu'ils se rendent compte qu'il ne s'agit plus de dérives mais d'un cap bien défini que Touthenmacronaparte  s'applique à bien prendre.

Seule la taille du navire et le besoin que cela ne se remarque pas trop vite dans les entreponts a justifié tant la méthode que son accélération dès les premiers coups de barre réalisés.

Alors que les passerelles sont établies avec les soutes des valeurs d'extrême droite, il louvoie pour faire croire qu'il les combat ou les contourne, en fait ces leurres permettent au navire de garder le cap que le flibustier tenant la passerelle et la timonerie a décidé de maintenir. Sa prévôté et ses officiers des équipages se chargeant de faire régner à coup de triques l'ordre voulu par les armateurs.

Le projet macronien ce révèle comme un projet totalitaire, le vocabulaire utilisé dans tous les compartiments de la vie politique traçant les contours d'une France de moins en moins républicaine et de plus en plus conforme à une conception pétainiste d'un état français.

Il s'agit de la finalisation de l'offensive lancée par le Medef pour offrir au capital sa revanche.

Maintenant qu'elle se sent durablement dominante, tous les textes fondateurs de ce que la bourgeoisie nous présentait comme ce pacte républicain faisant garde fou en fait constat de ses reculs liés à ses défaites, sont dans un immense chantiers de démolition où au terme de la procédure une société d'esclave plus ou moins surexploité est en construction.

L'urgence de rassembler pour combattre cette classe assoiffée de profit et déterminée à tout même la guerre pour se les garantir exige de ne pas recommencer en laissant des équivoques vis à vis de ceux qui ont contribué à cette défaite majeure du mouvement populaire et impose d'obtenir des garanties de ceux qui ne les ont pas combattus avec fermeté mais pourrait au prix d'un effort considérable dont le peuple devra vérifier la sincérité se racheter de leur fautes.

Cela alors que la partie la moins politisée de la société par une réaction épidermique devant la violence des coups reçus rebat les cartes en un combat qui s'affiche fondamentalement de classe même si ses acteurs n'en ont pas la conscience claire.

La tempête qui est installée sur la France depuis 3 mois,  avec ses vents de force 10 et ses brusques rafales perturbent la marche du navire. Il serait irresponsable de ne pas user de cette météo pour tout faire pour tenter d'imposer un autre cap avec un équipage renouvelé par la force de cette mutinerie. 

Les irresponsables, planqués dans la cambuse, spéculent sur la nature du prochain port ou (et) sur le montant de la solde payée le 26 mai au soir par Bruxelles. En agissant ainsi, ils se disqualifient. 

Ce n'est pas de rendez-vous électoraux hérités de la forfaitures de 2005 dont nous avons besoin mais de tracer une autre route. Avec ou sans eux, voire contre eux s'ils persistaient dans leur choix.

Celles et ceux qu'on nomme les gilets jaunes, malgré la pollution par l'extrême droite permise principalement par la démission de ceux qui historiquement avaient vocation à porter leur colère, écrivent une page d'histoire qui secoue le capital. Un tous ensemble salutaire pourra-t-il dépasser les frilosités, lesquelles accumulées deviennent résignations coupables ?    

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