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Drone y soit qui mal y pense

 

toujours l'exquise relativité des faits

Drone y soit qui mal y pense

Selon la presse francophone, le président élu du Venezuela "aurait " (sic) été victime d'une tentative d'assassinat au moyen de drones, kamikazes technologiques qui évitent à ceux qui les utilisent d'avoir à verser une prime à la veuve.

Et la dite presse, malgré les Vidéos en direct et les faits établis, maintient un conditionnel permettant - enchaînement-figures imposées - de conjuguer en mode affirmatif le fait que "si" attentat il y "aurait", c'est bien dommage (pour qui?) qu'il ait raté sa cible.

Sous-tendant que, de même Lulla est un délinquant, Moralès un dangereux terroriste (ce sera bientôt le tour du nouveau président mexicain* de passer à cette moulinette made in USA reformaté France), c'est "presque " (précaution de style) dommage que cela ait foiré.

L'attentat façon Amazone n'a pas bien fonctionné.

Mais c'est qu'il y a drones et drones

 

 

Hier , Benalla étant grâce à son passeport diplomatique, parti se remettre de ses émotions à Marakech, créant une faille insondable dans le dispositif, un autre drone a pu survoler "affirmatif, parole de DSPR", le fort de Brégançon, là où Manu El Monarc vérifie chaque jour l'étanchéité de la piscine construite par souscription publique obligatoire (nos impôts) pour éviter au potentat de l'énarchie épanouie d'avoir besoin de dessaler à l'issue de sa trempette.

C'est donc que les drones même s'ils volent droit sont comme les cercles : certains seraient vertueux pour assassiner un chef d'état qui travaille à chasser l'impérialisme et la bourgeoisie compradore de son pays et d'autres, vicieux parce que potentiellement capable d'opérer une paparazzia d'image pour presse people. Et, cela monte en puissance, le danger, ce sont bien évidemment les seconds.

Une foire du drone qui évite aux magnats de la presse et aux chiens de garde de sortir leurs marronniers, permet jusqu'au cœur de l'été de mener la guerre idéologique en portant, envoyés zélés de Jupiter, les foudres de ses missiles à domicile.

* : Sa ferme réponse aux agressions de Trump va certainement accélérer le processus : "

"Le président élu mexicain, Andres Manuel Lopez Obrador, a déclaré lundi 6 août que personne ne menacera à l’avenir son pays avec la construction d’un mur à la frontière, dans une réponse à peine voilée aux déclarations du président américain, Donald Trump.

« Le Mexique va devenir une puissance et va changer le rapport de forces, personne ne va nous menacer de fermer nos frontières ou de militariser la frontière, de construire un mur, a déclaré M. Lopez Obrador, qui prendra ses fonctions le 1er décembre prochain. Cela sera possible parce que le pays va connaître de la croissance et qu’il y aura de l’emploi. »"

"

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