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SNCF, toujours et encore.

 

Prise d'otage...oui

Mais si otages il y a, 

qui est réellement

 pris en otages ?

 

SNCF, toujours et encore.

Ce qui fait un peu sourire Canaille le Rouge (mais pas trop) dans cette histoire de dysfonctionnement du service public, c'est que nombre de ceux qui hurlent après la SNCF en ce moment , les chiens de garde micros et stylos en main encadrant le troupeau,  sont les mêmes qui vomissent sur les cheminots qui font grève pour obtenir les effectifs et les moyens pour faire que ces situations n'existent pas.

Les mêmes qui ont fait la queue pour voter Macron pour avoir la même chose qu'avec l'autre d'en face, voire font partie des prébendés ou en attente de postes et qui maintenant, durant cette période de pointe, viennent sur les plateaux et rédactions se plaindre de déguster à la petite cuillère, mais tassée dans l’entonnoir, la bouillie que les usagers au quotidien dégustent chaque jour que voyageurs occasionnels, ils se sont choisis.

Voilà où conduisent des années de gabegie voulue, construite, orchestrée par celui que les pouvoirs successif gardent aux commandes tant il remplit son mandat avec zèle.

D'Eurostar,  il a ramené de Londres la thatchérisation des relations sociales et la haine du service public, de Thalys la bénédiction des commissaires de l'UE et la haine du service public. Sarkozy-Fillon, Hollande -Ayrault- Valls et maintenant Macron-Macron l'ont maintenu en place, ce n'est pas pour rien : pour liquider le service public.  

Pour le  8 février 2018 les cheminots construisent les conditions de faire savoir leur colère. Gageons que nombre des cocus des quais de gare des fêtes de fin d'années s'égailleront devant micro et caméra pour stigmatiser ceux qui se battent pour l'avenir d'un vrai service public. 

Qu'ils sachent 8 semaines à l'avance qu'ils n'auront droit qu'au mépris de La Canaille. 

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