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Faire des affaires, black Friday ou pas, une vraie torture

une information

et une colère à deux vitesses.

Faire des affaires, black Friday ou pas, une vraie torture

Ah ! pouvoir tranquillement  chiner et repérer en attendant les soldes. Trouver dans ce  Black Friday de la gégène et de la gazeuse à s'offrir pour Noël ; de quoi remplir sa musette 

1) la presse :

Les polices du monde entier viennent faire leurs courses ici, au salon Milipol. Armes, véhicules, munitions, on y trouve de tout. Cette année le salon compte 1010 exposants... Ou plutôt 1009. Depuis le 22 novembre, un stand a été fermé par un huissier. À l'intérieur, le matériel vendu était à peine croyable : Exhibé aux yeux de tous, un garrot électrique qui s'attache à la cuisse et envoie des décharges. Proposé également dans le catalogue, un bracelet et une pince électrique ou encore une fourche antiémeute à pointes. C'est Amnesty International qui a découvert ces instruments en visitant le salon.

L'année dernière, Milipol avait déjà été épinglée pour avoir mis en vente un bouclier d'épingles électrifiées. Pour se justifier, l'organisation met en avant l'ampleur logistique que représente l'événement. Aujourd'hui, plus personne n'expose d'instrument de torture sur le salon, ils ont même disparu des catalogues. Mais lorsqu'en caméra cachée, nous essayons de nous fournir des menottes interdites, les commerciaux se montrent plutôt conciliants. Si le matériel n'est plus exposé, il est visiblement possible de se le procurer.

2) moins médiatisé mais, colère.

Ce salon du plein air, de l'hôtellerie et de la fraternité virile (viols des collègues compris)  reçoit d'une part les professionnels de la mort et l'assassinat légal aux vêtements standardisés fournis par leur tutelle appelé uniforme, mais aussi celles et ceux qui acceptant de s'y rendre votent les budgets leur permettant de faire leur marché, décident de les envoyer aux théâtres non pas "national populaire" mais d'opérations baptisées  OPEX (comme avant on disait "bat d'Af" ou "la coloniale").

C'est pour cela que la formation politique de celui qui se gargarise d'être l'héritier de Jaurès (tu quoque ce Brutus... Qui n'est pas fili) est présente sur la foire aux maccabs et y joue au cow boy devant les photographes.

Un temps(bref) Canaille le Rouge a pu se dire que devant le champ de ruine, en gardant ses distance et prenant précaution le génie de la vallée de l'orge et de l'Yvette réuni pouvait être un des points possible de reconstruction. La présence de son état-majors sous l'égide (Satory) dans ce qui fut le lieu emblématique d’exécution des communards pour cette partie de paint ball politique fini définitivement d'installer les chevaux de frise de ces barbelés dont ils ont du aller voir (avant vote des budgets ?) S'ils étaient vraiment efficaces.

 

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