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♫capital nous voila♫

 

A qui

Touthenmakron

prête-t-il

assistance ?

Le siège à St Ouen. Pas exactement une cabane de chantier .

Le siège à St Ouen. Pas exactement une cabane de chantier .

S'il est évident que les pratiques de la monarchie saoudite relève au plan général comme à celui diplomatique du gangstérisme international et de la piraterie politique, qu'elles demandent que TOUS ses soutiens prennent plus que des distances avec les autocrates de cette monarchie perclus d'intégrisme ultra-réactionnaire, il est tout aussi évident que l'homme que Touthenmakron vient de faire exfiltrer de Ryad n'est pas exactement le symbole de la pureté politique et de la virginité en matière de délinquance sociale et fiscale.

Nous restons à l'intérieur du cercle restreint des maîtres financiers du Monde : Trump, Macron, Harriri, Lagarde sont du même monde que les princes financiers qui accueillent en grande pompe ces précédents pendant que leurs bourreaux décapitent à coup de sabre et où ceux de ces princes en délicatesses avec le monarque sont "emprisonnés"au Ritz ou au Carlton.

Le sieur Hariri est maintenant de passage à Paris.

Va-t-il en profiter pour payer ses dettes ? 

Il serait bien que son hôte, si prompt a dénoncer les déficit spublics n'oublie pas de lui poser la question et l'incite fermement à se mettre en règle.

L'ardoise est trapue : 13 millions d'euros de dettes envers d'anciens employés français qui travaillaient en Arabie saoudite.

Alors que le Premier ministre libanais démissionnaire est attendu en France samedi, franceinfo révèle que l'ardoise de cinq millions d'euros de son groupe de BTP, Saudi Oger, auprès d'organismes sociaux français doit être augmenté des des impayés dus à ses employés, parmi lesquels 214 expatriés français. 

 

Hariri,  nous dit France Info

"était à la tête d'un groupe de BTP, Saudi Oger, qui a longtemps fait affaire en Arabie Saoudite et qui possède une filiale à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), en France".

Parmi ses employés, 214 expatriés français qui ont aujourd'hui quitté le royaume Wahhabite. Ils réclament aujourd'hui plusieurs années de salaires non payées. Le montant s'élève à 12 832 000 euros, selon Maître Caroline Wassermann qui défend une partie d'entre eux. Les retards de salaires auraient démarré à partir de 2015.

Le groupe de Saad Hariri doit régler une autre dette. Il s'agit d'une ardoise de plus de cinq millions d'euros envers les différents organismes sociaux français, un chiffre révélé par franceinfo.

Plusieurs exemples : pour la Caisse des Français de l'étranger, la dette du groupe de Saad Hariri s'élève à 1 196 000 euros. La société doit également 962 000 euros à Axa, pour les cotisations d'assurances maladies. Pro BTP, qui est en charge de la retraite complémentaire de ses salariés, demande de son côté 2 147 000 euros. Enfin Saudi Oger aurait dû s'acquitter de 720 000 euros auprès de Pôle emploi .

franceinfo a joint l'organisme auquel Saad Hariri doit le plus d'argent : la caisse de retraite complémentaire Pro BTP. Celle-ci refuse de dire si elle a entamé une procédure de recouvrement. De leur côté, les avocats des anciens salariés de Saudi Oger en appellent au sommet de l'État pour régler cette affaire. Ils ont rendez-vous à l'Élysée le 27 novembre prochain.

En plus des 214 salariés français, sont également concernés des employés Algériens, Marocains, Belges, Allemands, Marocains, Portugais, et Turcs. La dette globale de salaires impayés est de 17 087 773 euros pour ces 266 personnes ayant quitté l'Arabie saoudite. Pour 26 autres ex-employés restés en Arabie saoudite, la dette s'élève à 1 893 116 euros.

Au passage il n'est pas inutile de pointer ce que révèle cette facette d'un dossier historique du développement durable du néocolonialisme français au moyen orient. Il semble bien que l'indépendance du Liban passe en permanence par le Quai d'Orsay et l'Elysée. Il se discute d'abord entre Paris Ryad Tel Aviv et Washington,  que les intérêts gaziers et pétroliers et les major moniaux du BTP ne sont jamais très éloignés et qu'au final ce sont les habitants de Beyrouth qui se retrouvent sous les bombes.

Souvenons nous, Sabra et Chatilla sont dans la banlieue de Beyrouth, qui étaient les massacreurs et regardons les débats d'aujourd'hui.

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