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Au robéruland, les clones du macron-compatible frappent.

Quand on commence à déraper

on ne sait jamais

où cela va conduire.

Au robéruland, les clones du macron-compatible frappent.

 

Un article de ce 28 septembre 2017 du Parisien pour montrer jusqu'où vont les édiles du robéruland.

Leur père spirituel se battait pour couper les allocs aux parents des enfants délinquants, les héritiers traquent le syndicaliste.

Ont-ils pensé à un jumelage avec Foix, Villejuif et quelques autres ?

Un congrès à Fréjus pour définir des objectifs communs, cela les tentent ? 

En conflit depuis bientôt deux ans, la tension est remontée d’un cran entre l’Union locale (UL) de la CGT et la municipalité de Montigny-lès-Cormeilles. Dans un courrier du 5 septembre, cette dernière « invite » en effet l’union locale « à libérer dans un délai d’un mois », les locaux qu’elle lui mettait à disposition à la maison des sportifs depuis février 2016.

Cette fois, la municipalité reproche à l’UL « un non-respect de la convention quant à l’usage des locaux », mais aussi l’affichage sauvage de tracts. Dans son courrier, la municipalité évoque avoir déjà alerté la CGT « sur certains dysfonctionnements » survenus en 2016 : une réunion d’une autre association perturbée par les adhérents, un non-respect du plan Vigipirate à l’école Braque, le collage d’autocollants CGT sur le panneau du même établissement. « Malgré tous ces éléments, la ville a néanmoins reconduit la convention avec votre organisme en mars 2017 », ajoute la municipalité. Précisant qu’au prochain manquement à la convention, celle-ci serait suspendue.

Mais, courant août, « les panneaux réservés à l’affichage réglementaire ainsi qu’une partie du mobilier urbain ont fait l’objet d’un affichage sauvage au nom de la France Insoumise, explique la ville. Les agents de la ville qui ont procédé au décollage ont alors découvert que des affiches de l’union locale CGT de Montigny, collées sur l’envers, avaient été utilisées pour dégrader l’espace public ».

Des faits relatés dans le magazine municipal de septembre, où la municipalité explique en avoir « marre de l’affichage sauvage ». Cette dernière, qui a « identifié un des colleurs sauvages » et déposé « une plainte nominative », annonce avoir dépensé 3 000 € en tournées de nettoyage de l’ensemble des panneaux d’affichage pour le seul mois d’août.

Dès lors, la notification d’expulsion de la municipalité apparaît d’autant plus « injuste et inacceptable » pour la CGT qui assure « n’avoir rien à voir avec l’affichage sauvage ». « Elle a trouvé le coupable, mais elle veut quand même nous expulser, déplore Sophie David-Marrec, la secrétaire générale de l’UL CGT du Val-d’Oise. La municipalité n’a de cesse de trouver des prétextes pour [nous] accuser de tous les maux. Elle veut juste récupérer le créneau horaire des locaux. »

« On a des preuves de la culpabilité de la CGT », rétorque Sami Elhani, maire adjoint en charge du vivre ensemble et de la vie associative. Le syndicat a lancé une pétition en ligne. « Une action juridique » et des « actions de mobilisation » sont également prévues.

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