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Maintenant, nous savons jusqu'à quand.

Quand LaValls se sert

des assassinés du 13 novembre

comme bouclier humain

pour masquer sa politique

Maintenant, nous savons jusqu'à quand.

Dans un entretien donné depuis Davos à la BBC, Manuel Valls a décrit la France comme un état « en guerre », ce qui « signifie qu’il faut avoir recours à toutes les mesures qui, dans le cadre de la loi, nous permettent de protéger les Français. » Et, pour ce faire, l’état d’urgence devrait être prolongé « le temps nécessaire »,affirme le premier ministre, c’est-à-dire « jusqu’à ce que nous nous soyons débarrassés de l’Etat islamique ».

Traduction : le droit de manifester (si tu n'es ni patron ni bruleur de perceptions ou de gares) te sera de nouveau consenti que le sur-lendemain de la saint Glinglin (la seule exclue du premier novembre) ou le jour où le ban des vendanges sera proclammé à Terre neuve. 

Ainsi donc, pour protéger la France des menées fascistes entretenues par les pétrodollars d'Ankara et Riyad alliés de LaValls, icelui va maintenir les dispositifs policiers qui contingentent le droit de manifester, qui autorisent l'arbitraire et donnent la primauté de la police sur la justice (avec une ministre que cela ne scandalise pas).

Qu'il annonce cela à Davos après avoir abjuré ses engagements roses à l'occasion de la révocation de l'Edit du Bourget en dit long sur le garroteur des libertés qui squatte l'hôtel Maquignon.

Huit syndicalistes condamnés à de la prison ferme mais  quand la patronne du FMI qui pérore devant les caméra alors que les juges la renvoit devant la cour de justice de la république, quand un préfet sarkolâtre LAvallso-compatible via le Grand-Orient de France (et-ou la Grande Loge)  est convaincu d'abus de confiance et de corruption, là, pas d'état d'urgence.

 

 

Maintenant, nous savons jusqu'à quand.

 

Alors que LaValls pérore dans la station des sanguinolants détenteurs de la finance mondiale sanctuarisée en Helvétie, la presse annonce la mise à jour de 38 000 fraudeurs fiscaux aidés par HSBC, à hauteur de 13 milliards, ayant fraudé la loi française et portant ainsi atteinte à sa sécurité économique.

Mais là, pas d'état d'urgence.

Seront-il explicitement ciblés (comme d'autre le sont explicitement pour différentes raisons) dans le projet de déchéance de nationalité ?

Sapin et Macron vont-ils user de l'Article 131-21 du code pénal qui permet la confiscation de "tous les biens meubles ou immeubles, quelle qu'en soit la nature, divis ou indivis, ayant servi à commettre l'infraction ou qui étaient destinés à la commettre". ?

Comme cet article a du être écrit par un kryptogauchiste, il faudra à l'occasion le polir et paraffiner pour qu'il ne puisse servir qu'à l'occasion de l'achat d'un paquet de cigarette au Chatelard, une tablette de chocolat à St Louis mais dégage l'espace fiscalo-financier à Cointrin ou à Gstaad.

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J
Juste un petit essai pour vérifier la provenance ou la cause soudaine d'un nouveau problème informatique