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Le mur des forfaitures est crépi en rose

Le pouvoir passe

la deuxième couche

la solférinocratie socialiste

tient le pied de l'échelle.

Le mur des forfaitures est crépi en rose

Il était une fois un candidat à l'élection présidentielle qui promettait d’abroger la plus scélérate des principales mesures de Sarkozy, qui en 2010 avait relevé de 60 à 62 ans l’âge légal du départ à la retraite. Dès la primaire socialiste il avait fait de ce qui deviendra une haridelle une fois élus son destrier de bataille.

Illusioniste de qualité, porté par le rejet du précédent il remporta les tournois.
Le candidat, élu, tient parole : il abroge mais pas comme promis : sans paraitre y toucher, avec un cynisme diabolique digne de celui qui le fit entrer à l'Elmysée il y a trois décennies, il va faire passer l'âge légal de 62 à 67 !

Revenant ainsi non seulement sur 1981, mais sur 1945 et l'instauration de la retraite et son âge légal fixé alors à 65 ans. Et ensuite, avec ses comparses, il va tranquilement nous vanter le rôle (historiquement plus que discutable) de ses prédécesseurs dans l'élaboration et la mise en place du programme du CNR

Kessler l'avait dit cruement, le MEDEF en rêve depuis longtemps : il faut érradiquer tout ce qui renvoit à 1944-45.

Le PS,congrégation de rénégat, le lui offre avant de laisser la place à ceux qui vont entretenir la chaudière de cette marmite diabolique.

Le parti majoritaire du gouvernement qui met cela en place prétend rassembler autour de lui au nom de valeurs qu'il clame d'autant plus qu'il les piles.

Les forces politiques périphériques à cette majorité dans un premier temps dénoncent pour ratisser large, mais elles l'annonce déjà vont ensuite aller s'installer à la table des pilleurs.

Ce n'est plus un paysage politique, mais un train d'oxymore.

Le mur des forfaitures est crépi en rose

Il travaille en deux temps : un enduit primaire : on ne revient pas sur les lois Sarkozy-Fillon, puis la couche de finition : on modifie les paramètres en tentant de passer par la signature d'accords de régression.

Comme ils n'entrainent pas la majorité de la représentation sociale, Blummollet (l'élève dépasse même ses maîtres)  va lâcher sa Troïka réactionnaire "Valls Macron Sapin" comme l'UE lâche la sienne contre les grecs.

En gardant son Cazeneuve pour aplatir toute vélléité de s'y opposer, il dispose au besoin de Taubira pour lacher ses officiers de justice de réserve ; le procureur d'Annecy servant de bannière.

Il a disposé son armée de mercenaires du capital.

Les députés ...faut bien manger... vont servilement accompagner, encadrer astiquer le projet pour le rendre reluisant mais pour autant méphitique. 

Et maintenant il bat la campagne.

Il apparait que les patrons du textiles ont quasi totalement délocalisé l'industrie de la Chemise.

A entendre la colère qui monte, il semble qu'il va y avoir des embouteillages sur les tarmacs ou dans ports pour renouveller les stocks.

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