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Paysage après la bataille

 

 

Faut-il pleurer, faut-il en rire ...?

 

Tous çà n'empêche pas Nicolas

qu'la Commune n'est pâs morte...

Paysage après la bataille

La douleur est d'autant plus forte qu'elle s'enroule sur le nerf à vif des illusions.

Depuis Epinay 1972 que le PS travaille à casser les outils de luttes du monde du travail (avec des complicités internes qui ont fait de dirigeants communistes d'hier des socialistes d'aujourd'hui ou des ballons rouges captifs des précédents, il était temps que le PS s'en prenne une. Il vient de se la prendre, Canaille le Rouge ne pleurera pas.

Certes le paysage n'est pas folichons mais disons le simplement, devant tant de trahisons, tant de mensonge, tant de coup bas, devant tant de répressions dans les entreprises, de conquête sociale passées  au broyeur par ses élus, la déculotté que ramasse le PS est une bonne nouvelle.

Une droite et son extrême suffisent sans avoir en plus à continuer de trainer des Ganellon dans le paquetage.

Le débat qui s'ouvre n'est pas de savoir quelles alliances passer. La stratégie des alliances de sommets, les combines de hors sol viennent de produire ce KO debout des forces dites de gauche. 

Y retourner serait une gourmandise suicidaire.

Arrive à maturité la question que se posait les premiers syndicalistes dès 1905, ceux de Tours en 1920 : de quel outil politique a-t-on besoin pour faire que nos luttes quotidiennes participent à tracer le chemin d'une alternative qui fasse réelle rupture au capitalisme et à son système d'exploitation intégré où le niveau et le  taux profit réglent la cadence.

On ne réglera pas cela ce soir, mais dès ce soir la question doit être posée le plus largement possible et  surtout pas seulement à ceux qui se sentiraient dépositaire d'une mission, aux gardiens d'un temple dogmatique lié à sa propre chapelle ; c'est la certitude à terme de renouer à ce qui conduit à la situation de ce 29 mars.

Non, c'est à l'ensemble du monde du travail de la culture de la création de s'en emparer. Aux forces sociales et associative qui mennent un travail militant quotidien de terrain pour limiter les conséquences de la crise et cherchent des pistes pour en sortir.

C'est, résumé dans une une idée claire, remettre sur le métier le choix des Communards, le pari communiste.

Ne pas attendre que les forfaits du jour ne reprennent leur souffle. Le 9 avril exiger des salaires des pensions des services publics secouer le paletot à tous les valls macron et autres bartolone et leurs écuyers, les obliger à cesser de jouer les chien de garde du patronat. 

Cela s'appelle la lutte de classe et ce n'est pas une invention du printemps 2015.

 

les paroles ...à reprendre et à méditer.

 


On l’a tuée à coups de chassepot, 
À coups de mitrailleuse 
Et roulée avec son drapeau 
Dans la terre argileuse. 
Et la tourbe des bourreaux gras 
Se croyait la plus forte.

Refrain
Tout ça n’empêche pas Nicolas 
Qu’ la Commune n’est pas morte. 
Tout ça n’empêche pas Nicolas 
Qu’ la Commune n’est pas morte !

Comme faucheurs rasant un pré, 
Comme on abat des pommes, 
Les Versaillais ont massacré 
Pour le moins cent mille hommes. 
Et les cent mille assassinats, 
Voyez ce que ça rapporte.

On a bien fusillé Varlin, 
Flourens, Duval, Millière, 
Ferré, Rigault, Tony Moilin, 
Gavé le cimetière. 
On croyait lui couper les bras 
Et lui vider l’aorte.

Ils ont fait acte de bandits, 
Comptant sur le silence. 
Achevez les blessés dans leur lit, 
Dans leur lit d’ambulance 
Et le sang inondant les draps 
Ruisselait sous la porte.

Les journalistes policiers, 
Marchands de calomnies, 
Ont répandu sur nos charniers 
Leurs flots d’ignominie. 
Les Maxim’ Ducamp, les Dumas 
Ont vomi leur eau-forte.

C’est la hache de Damoclès 
Qui plane sur leurs têtes. 
À l’enterrement de Vallès, 
Ils en étaient tout bêtes 
Fait est qu’on était un fier tas 
À lui servir d’escorte

C’ qui prouve en tous cas Nicolas, 
Qu’la Commune n’est pas morte. 
C’ qui prouve en tous cas Nicolas, 
Qu’la Commune n’est pas morte !

Bref tout ça prouve au combattant 
Qu’ Marianne a la peau brune, 
Du chien dans l’ ventre et qu’il est temps 
D’crier vive la Commune ! 
Et ça prouve à tous les Judas 
Qu’si ça marche de la sorte

 

Ils sentiront dans peu nom de Dieu, 
Qu’la Commune n’est pas morte. 
Ils sentiront dans peu nom de Dieu, 
Qu’la Commune n’est pas morte !

 


On l’a tuée à coups de chassepot, 
À coups de mitrailleuse 
Et roulée avec son drapeau 
Dans la terre argileuse. 
Et la tourbe des bourreaux gras 
Se croyait la plus forte.

Refrain
Tout ça n’empêche pas Nicolas 
Qu’ la Commune n’est pas morte. 
Tout ça n’empêche pas Nicolas 
Qu’ la Commune n’est pas morte !

Comme faucheurs rasant un pré, 
Comme on abat des pommes, 
Les Versaillais ont massacré 
Pour le moins cent mille hommes. 
Et les cent mille assassinats, 
Voyez ce que ça rapporte.

On a bien fusillé Varlin, 
Flourens, Duval, Millière, 
Ferré, Rigault, Tony Moilin, 
Gavé le cimetière. 
On croyait lui couper les bras 
Et lui vider l’aorte.

Ils ont fait acte de bandits, 
Comptant sur le silence. 
Achevez les blessés dans leur lit, 
Dans leur lit d’ambulance 
Et le sang inondant les draps 
Ruisselait sous la porte.

Les journalistes policiers, 
Marchands de calomnies, 
Ont répandu sur nos charniers 
Leurs flots d’ignominie. 
Les Maxim’ Ducamp, les Dumas 
Ont vomi leur eau-forte.

C’est la hache de Damoclès 
Qui plane sur leurs têtes. 
À l’enterrement de Vallès, 
Ils en étaient tout bêtes 
Fait est qu’on était un fier tas 
À lui servir d’escorte

C’ qui prouve en tous cas Nicolas, 
Qu’la Commune n’est pas morte. 
C’ qui prouve en tous cas Nicolas, 
Qu’la Commune n’est pas morte !

Bref tout ça prouve au combattant 
Qu’ Marianne a la peau brune, 
Du chien dans l’ ventre et qu’il est temps 
D’crier vive la Commune ! 
Et ça prouve à tous les Judas 
Qu’si ça marche de la sorte

Ils sentiront dans peu nom de Dieu, 
Qu’la Commune n’est pas morte. 
Ils sentiront dans peu nom de Dieu, 
Qu’la Commune n’est pas morte !
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