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Tous pour rien; rien pour tous

Quand les patrons font dans le social

Ils ont l'aumone sélective

Rassurez vous, tous ne sont pas si vils :

le plus grand nombre reste égalitaire.

Ce sera rien pour tous

Du coté de papy Gattaz et ses 40 valeurs, ça baigne

Du coté de papy Gattaz et ses 40 valeurs, ça baigne

C'est la crise ...enfin pas pour tout le monde. Le CAC à rentes s'envole.

 

 

 

 

Trouvé ce qui suit dans Ouest France (c@hier "entreprise").

Alors que jamais les dividendes n'ont atteint de tel record au point que chez ces gens là on ne sait plus comment frauder, comme "c'est la crise mon brave monsieur", pour les NOA ce sera des noix, pour les salaires, va t'faire...

Augmentation 2015, ce sera NIET !

Et encore estimez-vous heureux, ils repoussent à 2016 la baisse (impossible tant que les lois du PS ne sont pas toutes passées pour le faire en toute légalité).

Pour autant il peut exister quelques terribles inconscients, qui puisant dans la part de leur CICE vont essayer de tenter de se garantir un peu de marge dans la liberté d'exploiter. Ceux-là qui ont décidé de soupoudrer de quelques miette leur machine à gonfler les coffres, vont le faire avec le sens connu de feue l'égalité sociale reconvertie en "équité". Le taux de miettes attribuées sera inversement proportionnel à la position sociale occupée pour la produire : Ce qui conduit a dire que plus tu gagnes plus tu seras plus augmenté que ceux qui touchent le moins. Falit aussi penser à bien encadrer la rétribution des directions (aux cotisations sociales plafonnées), faux salariés, qui ne sont pas à mélanger avec la plèbes juste bonne à produire.

Voici comment Ouest France présente les choses : face à la baisse tendancielle du taux de profit, la baisse tendancielle du taux d'augmentation ...des salaires, pas des dividendes.

Une tendance qui épargne les cadres supérieurs

Si vous ne travaillez ni dans la banque, ni dans la finance ni dans le secteur des énergies et que vous espériez une augmentation salariale cette année, vous risquez d'être déçu. Il faudra faire preuve de patience car une entreprise sur deux a prévu de réviser à la baisse son enveloppe d’augmentation, selon la dernière enquête de l’Observatoire de la Rétribution du cabinet Deloitte.

Les cadres seront moins touchés par ces mesures. D’une manière générale les entreprises prévoient d’augmenter les non-cadres de 1,85% et les cadres de 1,9%, soit des budgets réduits respectivement de 0,1 pour les cadres et 0,2% pour les non-cadres. Les cadres supérieurs, seront privilégiés et verront leurs rémunérations grimper de 2%.

Un climat économique morose

« Cette tendance à la baisse est en ligne avec une inflation très faible en 2014 (+0,5% sur douze mois, selon l’Inseee) et qui a été revue à la baisse tout au long de l’année » précisel’étude.

« Maintenir des augmentations générales en l’absence d’inflation peut être un geste d’apaisement social mais marque une décorrélation de l’augmentation générale avec le maintien du pouvoir d’achat. » explique l’étude pour justifier les mesures prises par les entreprises. Mais tous les secteurs ne sont pas logés à la même enseigne. Plus dynamiques, les secteurs de l’énergie, de l’assurance, des banques et de la finance ne fermeront pas le porte-monnaie.

L’augmentation au service de la compétition

Si l’augmentation générale des salaires n’a plus la cote, « la revalorisation des bas salaires est mise en exergue par six sociétés sur dix » détaille l’étude. La volonté des entreprises de cibler des populations précises pour le prochain cycle d’augmentation est marquée, notamment pour « les bas salaires, les hauts potentiels et les jeunes diplômés ».

« Pour 54% des entreprises, la nécessité de « fidéliser les collaborateurs les plus performants » les conduits à « allouer principalement des augmentations individuelles aux cadres. », nous apprends l’étude. Un sujet épineux qui risque d’accroître les tensions entre salariés.

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