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Sécurité dans les transports, fer et ferry. Rina, t'es qui ?

Concurrence

libre et non faussée,

sécurité et service public.

c'est toujours

le moment

d'en parler

Sécurité dans les transports, fer et ferry. Rina, t'es qui ?

Nous ne sommes pas très loin du rail puisqu'il s'agit de Ferry.

Au moment où le pouvoir socialiste s'acharne contre la SNCF et la SNCM, qu'il travaille à se mettre à disposition de Véolia qui liquide la SNCM (à croire que le PS a des dettes dans ses comptes de campagne) et laisser une compagnie à la réputation sulfureuse s'emparer du trafic Corse-continent, ce qui suit, jumelé aux multiples incidents qui scandent les parcours des trains privés de Véolia sur le réseau ferroviaire est plus qu'instructif.

Avant de vous laisser prendre connaissance des fait rapportés par le Blog de "PCF Cap Corse" (La Canaille leur maintien leur "C" majuscule, eux, il sont restés communistes), juste une info: le certificateur "Rina" dont il est question est celui qui avait délivré le certificat de navigabilté à l'Erika quand Bureau Veritas avait refusé à Total de le lui fournir même pour un trajet limité tant le machin provisoirement flottant annonçait qu'il n'allait plus l'être.

Cela renforce les arguments et dénonciations de l'article

Incident du Mega 5 Michel Stefani écrit à Frédéréric Cuvillier

 

Le 31 mai un navire de la Corsica Ferries a raclé au sortir du port d’Ile Rousse un haut fond après s’être éloigné du chenal. Ce type d’incident aurait du faire l’objet de la plus haute attention de la part de l’armateur. Tel n’a pas été le cas puisque le Méga 5 a effectué 4 traversées avant d’être conduit au chantier naval pour y être réparé. Il y sera immobilisé 7 jours.

Une fois encore il semblerait que le profit ait été la seule raison de la négligence de l’armateur, qui ne pouvait ignorer après un « black-out » devant le port de Bastia le lendemain de l’incident, l’existence d’une voie d’eau sous la ligne de flottaison du navire. Pourtant le navire en avarie repartira une le 1ier juin avec 1100 personnes à bord pour Ile Rousse, puis Toulon où la société italienne de classification RINA l’attendait pour procéder à une inspection de la coque. Les plongeurs découvriront alors une trace de 50 m de long et une fissure de 4 cm.

Tout cela interpelle d’autant plus que les services de contrôle français, indépendamment de la collaboration annoncée des deux BEA italiens et français, n’ont semble-t-il pas été alertés conformément aux obligations de sécurité s’imposant à tous les armateurs opérant sur les lignes de Corse.

La préfecture maritime de Toulon indique que le black-out de 10 minutes est l’unique information transmise au Cross Med. Elle n’a donc pas été informée du talonnage. Questionné par la presse spécialisée, son porte parole a rappelé les principes : « Le contrat de confiance entre le capitaine d’un navire et le centre opérationnel de l’État côtier prévoit pourtant d’être prévenu de manière sincère et complète. La sécurité de la navigation et le respect de l’environnement marin sont au-dessus de tout.»

De son côté l’armateur est formel il n’avait pas à prévenir le Cross Med car il n’y avait pas de risque de pollution, l’entrée d’eau était dans une maille sèche. Quant à l’enregistrement VDR, il à été remis aux autorités italiennes.

Le centre de sécurité des navires sous l’autorité des Affaires maritimes n’a pas eu, dans ces conditions, à s’intéresser à cet incident relativement grave alors qu’il est intervenu dans les eaux territoriales françaises sur un service de cabotage entre trois ports français. De même comment ne pas s’interroger sur l’absence de vérification de la conformité des procédures ISM par l’armateur à tout le moins pour les navires affectés à ce type de services entre la Corse et le continent.

Voila pourquoi Monsieur le Secrétaire d’Etat, sachant que plusieurs milliers de passagers ont ainsi été exposés à un risque potentiellement grave, les élu(e)s communistes et citoyens du Front de gauche ne comprendraient pas que vous ne diligentiez pas une enquête sur la période couvrant la durée de l’incident. A l’égard des millions de passagers qui se rendent en Corse avec cette compagnie, il serait effectivement impensable que la clarté ne soit pas faite voire que des sanctions soient pas appliquées si, comme tout semble le démontrer, les règles de sécurité n’ont pas été respectées.

                                               Michel STEFANI

 

http://pcfcapcorse.over-blog.com/article-incident-du-mega-5-michel-stefani-ecrit-a-fredereric-cuvillier-123919129.html

Il faut dire que le palefrenier de la Royal pourtant officiement solicité es qualité est si occupé à ronger son frein face à ces cheminots qui l'empêchent de privatiser en rond qu'on ne sait s'il daignera répondre à l'interpelation dont il est l'objet.

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