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Ukraine encore : le retour à la terre

La terre ne ment pas (Pétain)

Elle rapporte ( Beigbeder)

 

 

 

 

 

Le conte est certes un peu long mais au bout du compte, le conte des comptes est bon, allez donc vous y plonger.

Ukraine encore : le retour à la terre

Il était une fois ... et voilà-t-y pas que le fléchage de la route du "Far East West" se manifeste.

 

Précisons notre néologisme  "Far East West" ("FEW") : c'est loin, c'est à l'ouest…de très loin à l'est.

 

Disons le autrement, depuis quelques temps, Canaille le Rouge se disait qu'il y avait un intérêt particulier de la France (entendez tous ceux qui y habitent et travaillent sauf ses salariés et retraités du même métal) à laisser trainer ses antennes dans l'ouest de l'Ukraine.

 

Et La Canaille a trouvé la "FEW". Certains industriels et banquier se feraient damner pour les terres rares, des financiers terre à terre se prennent pour le messie pour les terres agricoles.

 

Au passage, vous allez apprendre pourquoi la liste de NKM après des turbulences entre les différents courants de la droite et les menaces sur leur liste unique a vu une partie de sa force de frappe se diluer tant il y avait appel vers le "Far East West". C'est qu'autour de cette FEW, il y a de la galette à se faire.

 

Et pour la galette, et avec faire son beurre, rien de tel qu'un céréalier.

 

Donc, comme dans les Comptes de fées qui commencent toujours par un conte, Il était une fois un financier, militant parisien de droite (tautologie) qui s'appelait Charles Beigbeder:

 

Remontons il y a quatre ans et demandons à ce bon monsieur Dassault la permission de lire les pages de son cher Figaro :

 

"Avant d'investir en Amérique du Sud, Charles, frère aîné du romancier, Frédéric, veut doubler à 100.000 hectares en 2012 la taille de son empire dans l'ex-république soviétique. 

 

Avec ses faux airs de Largo Winch, on s'imaginerait Charles Beigbeder visitant ses kolkhozes ukrainiens en hélico, n'y passant que quelques minutes avant de repartir pour une destination secrète. Perdu! C'est en minibus qu'il se rend, avec son équipe, dans la ferme de 8000 hectares de Gloukhov, à 350 km de Kiev, écoutant, questionnant, prenant le temps de prendre en photo les champs de blé avec son portable.

Pourtant, comme le héros de bandes dessinées, Charles Beigbeder conduit ses affaires au pas de charge, hussard à la conquête de l'Ukraine. «Son regard extérieur lui permet d'entreprendre des choses impossibles à nos yeux. Il fonce sans arrière-pensées. Croître de 45.300 hectares en trois ans en Ukraine, avec une petite équipe, pour nous, c'était inimaginable!», explique son homme de terrain, Charles Vilgrain, jeune président du directoire d'AgroGénération qui loue désormais les terres de six kolkhozes en Ukraine. Charles Beigbeder en est, avec son associé Alain Mallart, actionnaire de référence. Ils misent sur la hausse nécessaire de 70% de la production agricole prévue par la FAO, pour nourrir la population mondiale d'ici à 2050.

Rien n'est trop beau pour conquérir le grenier à blé de l'Europe sous-exploité: dans la cour du kolkhoze de Gloukhov un énorme Case-IH Steiger articulé, huit roues, 535 chevaux, illustre la démesure de l'exploitation de 8000 hectares. Avec son réservoir de 1000 litres, il peut tourner inlassablement en «trois-huit» pendant les moissons. «L'effet de taille est l'une des clés du succès, assure Alexandre Joseph, directeur financier d'AgroGénération. Le parc motorisé est en moyenne quatre fois plus important qu'en France, mais la superficie 100 fois supérieure.»

Ces fermes n'ont pas été choisies au hasard. L'hygrométrie optimale coïncide avec les très fertiles terres noires, le tchernoziom, dont la couche d'humus est si épaisse qu'elle dispense des coûteuses installations d'irrigation. À Gloukhov, pas de profonds sillons: des disques griffent la terre. Cette méthode plus douce pour l'écosystème est également bonne pour les comptes : «Les économies de carburants et de produits phytosanitaires réalisées permettent une amélioration de 30 à 50% de la marge», assure Alexandre Joseph. «L'optimum est à 53 quintaux équivalent blé à l'hectare», précise Charles Beigbeder. Aujourd'hui, les exploitations sont proches de 43 quintaux, soit près de l'équilibre financier.

Depuis le début de l'aventure, l'ensemble des activités a nécessité un investissement total de 30 millions d'euros (Silo, matériels…). Les analystes espèrent un bénéfice pour le quatrième exercice, en 2011. Pour l'exercice en cours le groupe ne devrait pas être si loin de l'équilibre. Particularité locale: en Ukraine pas d'impôts sur les sociétés agricoles, ni de TVA. Pour s'implanter, AgroGénération s'est appuyé sur l'expérience du groupe agri-industriel français Champagne Céréales auquel il vend désormais sa production d'orge.

Les risques sont réels: quatre gardes protègent matériel et récoltes. Les GPS servent non seulement à optimiser l'utilisation des engrais, mais aussi à suivre le matériel à la trace. Pour fidéliser ses 350 salariés, AgroGénération offre les plus hauts salaires de la région (250 à 500 euros), alors que le salaire agricole moyen est de 180 euros.

L'entreprise soigne ses relations avec les 2800 bailleurs des parcelles exploitées. Presque tous sont payés en nature avec des céréales (750 kg) qui leur permettront de nourrir ensuite les animaux. Mais déjà Charles Beigbeder rêve d'autres horizons. «L'implantation en Amérique du Sud avec le décalage de saison permettra de lisser la trésorerie et de mutualiser les risques», explique le créateur d'entreprise qui s'est fixé pour objectif : 100.000 hectares en 2012 en Ukraine."

 

Depuis, de l'eau a dévalé le cour du Dniepr .

Après avoir lancé le premier courtier en ligne français, avec Selftrade, revendu au mieux, puis créé avec Poweo le premier fournisseur alternatif d'énergie, cédé également avec profit, Charles Beigbeder s'était découvert un nouveau métier : agriculteur.  Mais attention, les bottes, point trop n'en faut. Il vient de choisir de confier le volant du tracteur à un partenaire américain.

AgroGeneration, la société d'exploitation agricole qu'il a créée en 2007, a annoncé, vendredi 3 mai 2013, sa fusion avec son concurrent Harmelia. Tous deux ont en commun d'être des spécialistes de l'agriculture industrielle en Ukraine. Ensemble, ils vont exploiter 120 000 hectares dans cet ancien grenier de l'ex-URSS. (note de La canille c'est en gros la surface total du val d'oise).

Le jeune loup qui pilote le navire déclare (notez bien la date : 11/12/2013) : nous créons une base de consolidation solide d'un point de vue financier et de potentiel de développement : nous avons fusionné avec une structure non endettée et disposons d'un nouvel actionnaire fort pour positionner AgroGeneration parmi les acteurs majeurs du défi alimentaire mondial. Le nouveau groupe est aujourd'hui l'un des cinq premiers producteurs agricoles en Ukraine, avec près de 120.000 hectares exploités, et poursuit ses fortes ambitions de croissance.

Selon les termes de la transaction, l'actionnaire américain d'Harmelia, le fonds d'investissement SigmaBleyzer situé à Houston, au Texas, détiendra 62 % du capital du nouvel ensemble. Il gardera le nom d'AgroGeneration et sera coté à Paris.

Les actionnaires d'AgroGeneration, les fonds Gravitation et Green Alliance de M. Beigbeder, Aloe Private Equity et la coopérative céréalière Vivescia restent au capital, mais sont de facto dilués. Le nouveau groupe sera codirigé par John Shmorhun, président d'Harmelia, un Américain d'origine ukrainienne, et par Charles Vilgrain, président du directoire d'AgroGeneration.

Dans cette transaction, AgroGeneration a été valorisée 2,05 euros par action, soit une prime de 24 % par rapport au dernier cours. Ce qui donne à l'entreprise une valeur de 71 millions d'euros.

Si les rendements des terres, louées en Ukraine ont été bons et si AgroGeneration a profité, un temps, des cours élevés des céréales et des oléagineux sur les marchés mondiaux, la pluie a gâché la fête. Le coût de nettoyage et de séchage des récoltes ont pesé sur les comptes.

Son partenaire, Harmelia, dont les terres sont situées à l'est de l'Ukraine, a, lui, souffert de la sécheresse et ses comptes ne sont pas encore publiés. C'est d'ailleurs pour être moins dépendant des aléas climatiques qu'AgroGeneration a commencé à exploiter 16 000 hectares en Argentine. Une diversification qui intéresse les actionnaires d'Harmelia.

 

Fin de l'acte 1

En guise de prologue de l'acte 2, La Canaille vous présente ses excuses.

Il avait oublié de planter le décor.

 

Pour ne pas être taxer de partialité, plutôt que de prendre le Figaro agricole ou un quelconque média traitant du sujet, Canaille le Rouge vous propose de suivre les travaux d'un lycée agricole de Seine et Marne qui s'est penché sur la situation de l'agriculture ukrainienne. D'abord ils connaissent le terrain réel, mieux, ils sont idéologiquement non compatible avec Canaille le Rouge et donc pas suspect de récup.

 

Leurs travaux au bout de ce lien : http://ukrainelasaussaye.overblog.com/pages/La_situation_de_lagriculture_Ukrainienne-5190843.html

 

Maintenant passons à la suite qui va expliquer à ceux qui ne le savait pas en quoi consiste l'impérialise, dit autrement à quoi servent un BHL ou un Fabiusocchio et son garde champêtre Le Driant:

Acte 2 scène 1: Le conte tourne au compte, les fées agitent leurs voiles pour masquer le bal :

 

"Dans la nouvelle donne mondiale de l’agriculture, et pour répondre au défi de nourrir la planète, des investissements colossaux sont nécessaires. Une des réponses incontournables est la constitution de grandes agro-holdings internationales capables de mobiliser les savoir-faire et les capitaux nécessaires", a expliqué le président du conseil de surveillance d’AgroGeneration.

Fondée il y a cinq ans dans les terres noires d'Ukraine, AgroGeneration revendique pourtant déjà l'exploitation de quelque 50 000 hectares dans l'ancienne république soviétique et 16 000 en Argentine, autre grenier à grain de la planète où des terres restent à prendre (vous noterez le "à prendre" à qui, comment? Là c'est secret défense mais Fabiussochio doit avoir des idées).

La mondialisation des échanges et le rôle accru des négociants (lesquels intègrent désormais de plus en plus le volet production) poussent en effet à la concentration. Il s'agit donc, explique AgroGeneration, "d’atteindre la taille critique indispensable à l’optimisation des opérations agricoles et des marges". Et là, le "Far East West"  prend tout son sens :

La ruée sur les terres agricoles ne connaît cependant pas de répit dans les pays de l'ancien bloc de l'Est. En Roumanie, cinquième pays de l'Union européenne en matière de surfaces agricoles, au moins 700 000 hectares (6,5 % des terres arables) seraient aux mains d'investisseurs étrangers, selon les chiffres obtenus par l'AFP auprès de l'association roumaine EcoRuralis.

"Dans le sud du pays, ce sont surtout des investisseurs venus de pays arabes, du Qatar, d'Arabie saoudite, et aussi un fonds d'investissement libanais", souligne Stéphanie Roth, coordinatrice de la campagne Good Food Good Farming d'Ecoruralis. Le blé et le maïs qui y sont produits partent directement à l'export, insiste-t-elle.

Les investisseurs britanniques ne sont pas en reste, comme l'a montré le mariage au début du mois mars de Mintridge International, société d'investissement tournée vers la Pologne et la Roumanie, avec le fonds privé Velcourt (l'un des plus riches propriétaires agricoles au Royaume-Uni), qui dit attendre de cette union de solides bénéfices, estimant notamment que l'hectare pourrait voir son prix tripler.

Car, parfois, les investisseurs achètent vraiment la terre (environ 2 500 euros l'hectare en Roumanie, soit deux fois moins qu'en France). Ils la louent ensuite, en attendant de la revendre. En Pologne, le goupe d'investissement Kinnevik a ainsi annoncé mardi la vente des 6 700 hectares qu'il exploitait depuis treize ans.

Le fonds estime pouvoir tirer profit d'une "amélioration substantielle de la valeur du bien" selon les termes de son directeur, David Cousins. Au cours des trois dernières années, le prix de la terre en Pologne a augmenté de 25 %, selon le consultant Brown & co.

 

Et maintenant, acte 2 scène 2, retour à notre " Far East West" :

Le Monde 15 06 2012  :

"A perte de vue, du colza, pas encore fleuri. Léonid Tsvik inspecte ses champs, qui s'étendent sur 30 km. Il scrute le ciel en implorant intérieurement sa clémence ; il tâte le sol d'une main experte ; il vérifie que ses ouvriers ne tardent pas à nourrir en kérosène les machines sur le point d'arroser la terre de pesticides, si le vent retombe enfin.

Léonid Tsvik, 55 ans, est un homme loquace, enjoué, qui entretient sa condition physique. Il dirige la société Droujba ("amitié"), située dans le village de Rizdviany, à 30 km de Ternopil, dans l'ouest de l'Ukraine. Un nom qui fleure bon les structures collectives de l'ancien temps soviétique, où l'Ukraine était, selon l'expression générique, le "grenier à blé" de l'URSS.

Fausse piste. Cet homme-là est un professionnel, un manager, en quête d'efficacité et de rendement. Droujba, c'est 8 000 hectares cultivés( les 3/4 de Paris), 700 têtes de bétail (une place beauveau et demi). Une exploitation moyenne, avec 100 employés. La terre est louée à 3 000 particuliers, pour des durées de cinq à vingt-cinq ans, à raison d'environ 100 euros par hectare et par an. Le plus souvent, ce loyer est versé en nature, en production.

Ingénieur de formation, Léonid Tsvik a créé Droujba sur les ruines d'un kolkhoze. Une réussite. Mais, ces dernières années, sa croissance a ralenti. La faute à la crise, aux banques aussi. "C'est simple, je travaille pour elles. Les banques proposent des crédits à 18 % ou 25 %. Du coup, on ne peut pas investir dans les infrastructures." Léonid montre les machines : toutes d'occasion.

 

 

Interlude

Chaque seconde, 26 mètres carrés de terres agricoles disparaissent en France, avertissait en 2011 le syndicat des Jeunes Agriculteurs. "L'explosion des besoins en matières premières alimentaires ne laisse aucun doute sur la valorisation des espaces agricoles", confirme Agrifrance, émanation de BNP Paribas Wealth Management dans son rapport sur le foncier rural.

En conséquence, les investisseurs français sont à la recherche de terres agricoles au-delà des frontières nationales. Gérard Louis-Dreyfus, l'ancien président du groupe de négoce du même nom, l'un des plus importants au monde, a ainsi décidé d'investir dans les terres agricoles en Russie, rapporte Les Echos mercredi 25 avril 2012.

 

Acte 2 scène 3, unité d'espace  : La tragédie étant par définition antique, le positionnement des acteurs date d'avant la phase aigüe de la crise …mais

A cette fin, le financier Gérard Louis-Dreyfus et son neveu Peter Mann ont créé RZ Agro Holding. La société contrôle 90 000 hectares sur cinq fermes dans la région de Rostov, dans le sud de la Russie, et poursuit un objectif de 150 000 à 250 000 hectares à moyen terme. Elle compte "profiter des opportunités de consolidation du secteur et des privatisations, notamment pour les meilleurs domaines céréaliers, estimés à 13 millions d'hectares", précisent Les Echos .

 

Pour aider à mesurer les choses : la surface du Val de marne c'est 24 500ha, 100 000ha c'est en gros un peu moins que la martinique, 250 000 c'est la réunion et 13 millions c'est un quart de la France métropolitaine.

 

Mais si la Russie présente l'avantage de faciliter un accès aux terres et des coûts de production moitié moins élevés qu'en France, l'investissement nécessite un travail juridique et bureaucratique conséquent. "L'instabilité politique, juridique et fiscale rend la tâche difficile aux investisseurs qui doivent pour réussir bien valoriser les compétences locales, maîtriser les techniques agricoles", abonde Olivier Merle, consultant à la société de conseil Agritel.

Alors que la demande alimentaire mondiale va croître inexorablement sous la pression démographique, les pays producteurs sont appelés à produire davantage. La France, première puissance agricole de l'Union européenne, est ainsi amenée à sortir de ses frontières et à exploiter d'autres terres, en les achetant ou en les louant, comme le font déjà la Chine ou certains pays du Moyen-Orient.

Tandis que ces pays dirigent leurs investissements vers le continent africain ou l'Australie, les Français orientent donc leurs capitaux à l'Est. "La France, comme le reste des pays occidentaux, ne peut accroître sa production faute de terre disponible et de potentiel d'amélioration des techniques agricoles. L'instabilité politique en Afrique complique tout investissement. L'Amérique du Sud a, pendant la dernière décennie, déjà beaucoup accru ses surfaces et sa technique agricole", explique Olivier Merle.

 

Unité d'action de notre pièce classique avec appetits pour déborder du cadre. 

 

Restent alors les terres de l'ancien régime soviétique et de ses républiques. Avant la famille Louis-Dreyfus, l'homme d'affaires Charles Beigbeder avait fondé il y a six ans AgroGeneration, une société cotée spécialisée dans la production de céréales en Ukraine. "La stratégie du groupe est de remettre en culture les terres en friches et de restructurer les anciennes installations des kolkhozes qui ont souffert de sous-investissement ces quinze dernières années", détaille le site Internet de l'entreprise.

Gérard Louis-Dreyfus et Peter Mann étaient, pour leur part, déjà présents sur le marché russe depuis 2009, via leur société RZ Agro. La création d'une nouvelle entité leur permettra, via leur association avec le groupe Sistema, de s'installer dans le monde des affaires en Russie où les oligarques ont commencé à se pencher sur les cours des céréales, notamment après la sécheresse de 2010 qui a fait flamber les prix du blé de 70 % et imposé un moratoire sur les exportations.

 

Epilogue :

 

La bourgeoisie française de Pétain à Sarkozy le clamait "la terre, elle ne ment pas". Avec nos U-E.rocrates élyséen, Fabiusocchio et Blummollet à la manœuvre, elle ne ment pas et elle rapporte.

Vous savez maintenant pourquoi la filière rose bleu blanc brune  est en pointe pour salir l'image de la France dans la région.

 

Au fait, Canaille le Rouge oubliait de le rappeler, mais c'est déjà en haut de la p@ge : "Pour fidéliser ses 350 salariés, AgroGénération "offre les plus hauts salaires de la région (250 à 500 euros)", alors que le salaire agricole moyen est de 180 euros, un ouvrier agricole qualifié (tractoriste ou équivalent) est rémunéré 350€ par mois.

 

Des boites comme celle du challenger de NKM, il n'y en a pas qu'une en piste qui certes se font des croche-pattes pour bouffer le dos du voisin mais sont d'accord pour saigner les territoires qu'elles investissent. 

 

S'il fut un temps où le gouvernement de la France allait plancher devant le directoire privé puis public mais composé de privés de la Banque de France (voir les travaux d'Annie lacroix Riz à ce sujet) maintenant les receveurs d'hier, entre deux passages de la BCE , s'invitent à l'Elysée pour définir la politique extérieur du pays.

 

Avec des Blummollet et Fabiusochio, pourquoi devrait-ils douter d'avoir gain de cause ?

 

 

 

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R
Remarquable travail d'information, formidablement utile. Merci, Canaille !
C
Merci beaucoup. Vu qui le dit, immense compliment