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les abstentions officielles

 

 

 

Et les autres 

les abstentions officielles

Dans sa dernière livraison, l'ami Michel nous donne un morceau du décodeur électoral, un coup de projecteur sur une question rarement abordée : sont électeurs ceux qui sont inscrits sur les listes électorales. Qui ne l'est pas ?

 

Est-ce de la simple responsabilité individuelle où existe-t-il une "sociologie de l'abstensioniste clandestin" ? 

 

Distancié mais le regard afûté, Michel a été y jeter un oeil. Il y a de quoi réfléchir.

Quand la non-inscription accompagne le boycott du vote !

En fait, nous dit Wikipedia, le déficit d’inscription touche le territoire français de manière différentielle. Les régions où il existe un fort décalage entre électorat potentiel et électorat inscrit sont toute situées à l’Est et au Sud-Est de la France (Alsace, Corse, Provence-Alpes-Côte d’Azur et Rhône-Alpes).

À l’inverse, certaines régions de l’Ouest se distinguent par leur faible nombre d’électeurs potentiels non-inscrits (Bretagne, Basse-Normandie, Midi-Pyrénées). Le déficit d’inscription est aussi causé par une situation ou un sentiment de moindre insertion économique et sociale. En 1997, 21 % des chômeurs, 9 % des étudiants, 11 % des actifs à temps partiel se déclaraient non-inscrits. À l’opposé, 6 % des actifs à temps complet se disaient non-inscrits sur les listes électorales. De même, 3 % des catholiques pratiquants se déclarent non-inscrits alors que 15 % des non-croyants sont dans la même situation.

Enfin le pourcentage de non-inscrits est plus important en milieu urbain où les liens sociaux sont plus relâchés qu’en milieu rural. On peut en conclure que les facteurs prédisposant au recul des normes civiques ont tendance à se développer en France. Il y a donc un risque d’écart des plus en plus important entre corps social et corps civique.

Jusqu’en 1997, le taux d’inscription variait considérablement avec l’âge. En 1995, 63 % des jeunes de moins de 20 se déclaraient électeurs, 82 % parmi le 20-30 ans, 90 % à partir de 35 ans, 98 % à partir de 50 ans.

Contre la « crise démocratique », suffira-t-il de moderniser le droit de vote, comme le préconise l'article ci-dessous ?

Ce serait, je pense, se faire bien des illusions sur les causes de cette « crise ».

Nous avons souvent abordé, ici, les causes réelles de ce qui est un véritable rejet de la forme de vie politique qui gère le capitalisme dans notre pays.

En conséquence, la revitalisation de la vie politique sera-t-elle possible si elle ne s'accompagne de la sortie du capitalisme ?

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