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Avec ou sans micro,

parlons

particules.

Quand Burki radiographie la météo

Quand Burki radiographie la météo

 

Bien sûr, il ne faut pas laisser les courir les choses et des mesures doivent être prises.

 

 

Les annonces rebondissent de JT en radio, de radio en titre de presse.

Pour autant, vous noterez qu'aucune consigne n'a été donnée du coté du ministère du travail ou celui de la santé pour gérer les conséquences en matière d'organisation du travail, rien du côté de l'éducation nationale pour proposer des mesures limitant la presse inévitable sur les réseaux public que le figeage des plaques pairs ou impaires des automobiles va imposer.

 

Il ne s'agit pas de dire que par principe ce qui est annoncé est nul mis e montrer limites organisationelles et manque de cohérence.

D'entrée, un constat : une fois encore, au regard des annonces du gouvernement, que ce soit en matière de contribution ou d'organisation économique, les patrons ne seront pas concernés. La micro particule est sélective : salarié, débrouille-toi. 

Cela dit et bien avant de jouer à la loterie des plaques d'immatriculation, personne au gouvernement qui n'ait dit à cet incapable de Cuvillier que devant la montée en puissance des risques de pics de pollution une mobilisation de la SNCF et de VNF pour transporter sur rail ou sur barges les remorques des camions à immobiliser d'urgence serait bien plus efficaces que de jouer à pile ou face avec les numéros des plaques.

Depuis des années les cheminots et singulièrement ceux de la CGT mais aussi leurs alter-égo des voies navigables disent à tout vent que les directives de libéralisation poussant à la fermeture des triages et des gares, la transformation des voies d'eaux en circuit touristiques, l'envahissement concomitant des routes par ces dizaines de milliers de camions qui produisent à fioul que veux-tu des tonnes de microparticules comme Moscovici produit des cadeaux fiscaux allait conduire à des thromboses et embolies du système de transport avec risque d'infarctus économiques et catastrophes sanitaires.

Quand cela a été dit dans les années 80 -90 "on" nous a ris au nez. 

 

Quand durant la grève de 95, la CGT avait mis la question d'un service public du transport des marchandises, droite PS extrême droite et organisations patronales avaient tous stigmatisé un pseudo intérêt corporatiste et dit que ces propositions servaient à préserver ses espaces d'influence et jouaient la carte de la panique.

 

Qu'en disent aujourd'hui les services d'urgence des hôpitaux, les pneumologues et cardiologues ?

Doit-on rire quand la page d'accueil de ce jour du ministère des transports conseille de faire de la marche et du vélo ?

 

Qu'en pense les madecins praticiens ci dessus ?

 

Que dire, alors les transports sont au cœur de cette situation de crise, quand l'agenda du ministre semble indiquer qu'il doit faire la tournée des popotes électorales dans le Pas de Calais alors que quelques millions de salariés, plusieurs centaines de milliers d'étudiants, de lycéens et collégiens ou apprentis ne savent pas comment ils iront bosser ou étudier lundi ?

Tous les gouvernements et leurs majorités de 1985 à aujourd'hui, TOUS les ministres des transports (sans aucune exeption ;Canaille le Rouge voit d'ici venir certaines dénégations aussi fausses que stériles) ont accepté la libéralisation du transport routier des marchandises, le cabotage, la déréglementation voulu au nom de l'espace de concurence libre et non faussée.

 

C'est ce qui va renforcer les files d'attente devantchez Borniol ou les PFG et relancer le chiffre d'affaire du réseau souterrain de Leclerc.

 

C'est un des dossiers qui avait poussé la CGT à s'opposer aux directives européennes et au traité constitutionnel en 2005. 

 

Cela devait aussi faire baisser les prix, profiter aux consommateurs. Le rail, disaient les bruxellocrates du Bd St Germain et de Matignon, est trop rigide, la voie d'eau trop lente et obsolète. C'est ce que martelaient et martèlent toujours nos eurocrates partisans du "oui" d'alors et de la fuite en avant aujourd'hui.

Bilan, nous sommes devant une situation de pré catastrophe sanitaire annoncée, mais aucune décision de prise pour imposer le recours au rail et à la voie d'eau. Aucune décision pour faire que la France ne soit plus la zone de transit déréglementée que l'Union Européenne nous impose.

 

Au nom de ses principes et des ukases de la commission et du lobbying qui graisse les pattes de Strasbourg à Bruxelles, le gouvernement refuse de proposer les mesures impératives et efficaces parce que la situation serait temporaire...comme ces citées de transit des années 50 qui en sont à leur quatrième réhabilitations.


Au nom de l'Union Européenne et ses traités, devant une siyuation de crise exigeant mesure immédiate, le gouvernement nous refuse la souveraineté qu'il revendique pour l'Ukraine et refuse de prendre les décisions qui préservent les intérêts sanitaires, économiques et sociaux de la population du pays en interdisant le transit du transport routier des marchandises.

 

Il persiste dans l'installatin des portiques ecotaxes et les grasses rémunérations de leurs gestionnaires privés.

Mais si les attendus du protocole de Kyoto (ratifié par la France) sont une réalité, si le dérèglement climatique l'est tout autant, réalité qui déplace les zones d'équilibres climatiques, va-t-on rester comme devant une punition divine et ne rien faire en laissant les marchands d'indulgences et d'ex-voto bleus étoilé ou (et) les profiteurs de la crise sociétale qui s'annonce persister ?


Le pic de pollution est lié aux choix économiques, aux localisations des sites de production pour maximiser le profit.

Textile, chimie, l'exemple de la délocalisation des usines de construction automobile, le démontrent.

 

Mais aussi les choix du grand capital imposés au pays de restructurer l'espace  et de construire un l'urbanisme autour de pôle économique d'excellence sans ghabitat, le rejet toujours plus loin de leurs salariés avec une impossibilité non seulement de mettre des transports publics à disposition mais le refus de s'en prendre au capital seul bénéficiaire de cette gabegie sociale et économique pour en financer les conséquences conduit à a situation d'aujourd'hui.

Les grands patrons de l'économie (qui disposent de bureau panoramique dans le haut des tours climatisées à la Défense et d'un parc de vehicules pairs et impairs) n'habitent pas à Savigny sur orge ou à Evry ni au bord du périph, ne s'entasse pas dans le métro ou le RER. Leurs salariés si, et ce sont ces derniers qui s'entassent et étouffent dans les transports, doivent dîmer à hauteur 15% de leur salaire pour pouvoir aller bosser.

Il ne s'agit pas seulement d'une crise météorologique, mais d'une crise sociétale que la météo nous révèle dans toute sa dimension.

 

 

 


 

Avec ou sans micro, parlons[Guy Hervy1]  particules.

Bien sûr, il ne faut laisser les courir les choses et des mesures.

Pour autant que vous noterez qu'aucune consigne n'a été donné di coté du ministère du travail ou celui de la santé pour gérer les conséquences en matière d'organisation du travail et proposer des mesures limitant la presse inévitable sur les réseaux public que le figeage des plaques pairs ou impaires va imposer.

Une fois encore, au regard des annonces du gouvernement,  que ce soit en matière de contribution ou d'organisation économique, les patrons ne seront pas concernés. La micro particule est sélective. 

Cela dit et bien avant de jouer à la loterie des plaques d'immatriculations, personne au gouvernement qui n'ai dit à cet incapable de Cuvillier que devant la montée en puissance des risques de pics de pollution une mobilisation de la SNCF  et de VNF pour transporter sur rail ou barges les remorques des camions à immobiliser d'urgence serait bien plus efficaces que de jouer à pile ou face avec les numéros des plaques.

Depuis des années les cheminots et singulièrement la CGT mais aussi leurs alter égo des voie navigable disent à tout vent que les directives de libéralisation poussant à la fermeture des triages et des gares, la transformation des voies d'eaux en circuit touristiques, l'envahissement concomitant des routes par ces dizaines de milliers de camions qui produisent à fioul que veux-tu des tonnes microparticules comme Moscovici produit des cadeaux fiscaux allait conduire à des thromboses et embolies du système de transport avec risque d'infarctus économiques et catastrophes sanitaires.

Quand cela a été dit dans les années 80 -90 on nous a ris au nez. Quand durant la grève de 95, la CGT avait mis la question d'un service public du transport des marchandises droite PS extrême droite et organisation patronale avait  stigmatisé un pseudo intérêt corporatiste et dit que ces propositions servaient à préserver ses espaces d'influence et jouait la carte de la panique. Qu'en disent aujourd'hui les services d'urgence des hôpitaux, les pneumologues et cardiologues ?

Doit-on rire quand la page d'accueil de ce jour du ministère des transports conseil de faire de la marche et du vélo ? Que dire qu'alors les transports sont au cœur de cette situation de crise l'agenda du ministre semble indiquer qu'il doit faire la tournée des popotes électorales dans le Pas de Calais alors que quelques millions de salariés ne savent pas comment ils iront bosser lundi ?

Tous les gouvernements et leurs majorité de 1985 à aujourd'hui, Tous les ministres des transports ont accepté la libéralisation du transport routier des marchandises, le cabotage, la déréglementation. C'est un des arguments qui avait poussé la CGT à s'opposer aux directives européennes et au traité constitutionnel en 2005. Cela devait faire baisser les prix, profiter aux consommateurs. Le rail était trop rigide la voie d'eau trop lente et obsolète. Du moins 'est ce que disaient les eurocrates partisan du oui

Bilan nous sommes devant une situation de catastrophe pré sanitaire annoncée mais aucune décision de prise pour imposer le recours au rail et à la voie d'eau. Aucune décision pour faire que la France ne soit plus la zone de transit déréglementée que l'Union Européenne nous impose. Au nom de ses principes le gouvernement refuse de proposer les mesures impératives et efficaces parce que la situation serait temporaire.

Au nom de l'Union Européenne et ses traités, le gouvernement nous refuse la souveraineté qu'il revendique pour l'Ukraine et refuse de prendre les décisions qui préservent les intérêts sanitaires économiques et sociaux de la population en interdisant le transit du transport routier des marchandises.

Mais si Kyoto (ratifié par la France) est une réalité, si le dérèglement climatique est une réalité qui déplace les zones d'équilibres climatiques on va rester comme devant une punition divine et ne rien faire en laissant les marchands d'indulgences et d'ex-voto bleus étoilé et profiteurs de la crise sociétale qui s'annonce persister ?

Le pic de pollution est liés au choix économiques et les localisations des sites de production pour maximiser le profit l'exemple de la délocalisation des usines de construction automobile le démontre. La structuration de l'urbanisme entre pôle économique d'excellence et le rejet toujours plus loin de leurs salariés avec une impossibilité non seulement de mettre des transports public à disposition mais le refus de s'en prendre au capital seul bénéficiaire de cette gabegie sociale pour en financer les conséquences conduit à a situation d'aujourd'hui.

Les grands patrons de l'économie qui travaillent à la défense n'habitent pas à Savigny sur orge ou à Evry. Leurs salarié si et c'est eux qui étouffèrent dans les transports doivent dimer15% de leur salaire pour aller bosser.

Il ne s'agit pas seulement d'une crise météorologique mais d'une crise sociétale que la météo nous révèle dans toute sa dimension


 {C}{C}{C}{C}[Guy Hervy1]

bulletin météopolitique du même Burki décidément bien inspiré

bulletin météopolitique du même Burki décidément bien inspiré

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