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la perte du "+" est-elle à positiver ?

la perte du "+" est-elle à positiver ?

Commençons par une petite histoire édifiante :

 

Quatre jours encore avant que la société ne se place sous la protection de la loi américaine sur les faillites, Standard & Poor's et Moody's notaient la société Enron en catégorie "investissement".

 

Dit autrement, avec un tel niveau de compétence dans l'expertise, ils auraient sans hésité publié un bulletin de bonne santé de Mitterrand le 4 janvier 96 si cela leur aurait permis de multiplier leur galette.

 

Poursuivons sur ces agences :

En 2009 un économiste plutôt branché coté outils du grand capital s'interrogeait :


" La crise de la dette grecque nous invite cependant à aller plus loin : que les agences de notation financière, qui n'ont pas spécialement brillé par leur perspicacité dans la période récente, puissent déstabiliser un État et, partant, l'ensemble de la zone euro, doit nous conduire à nous demander si le développement (durable) de nos économies dépend réellement des ratings plus ou moins indépendants émis par des acteurs bénéficiant d'une rente sur les marchés financiers."

 



En conséquence de quoi la Grèce a été mise en faillite pour mettre à genoux son peuple qui refusait l'austérité. Pour cela avec l'aide de l'UE, la BCE et le FMI celle-ci à subit les assauts conjugués de Golden Sachs, Standar&poor's et autres Moody's.


A partir de cette expérience, pourquoi ne pas tenter avec un morceau plus coriace appelé France ? Le moment est propice puisque les chevaux légers de la FNSEA et du Medef sonnent la charge et qu'ils arrivent à recruter des voltigeurs parmi ceux qui sont les plus vulnérabilisés par les ukases de Standar&por's et autres ? (il faut dire qu'ils ont de l'aide, parfois surprenante pour les naïfs ou sans mémoire),

Comme le gouvernement va s'empresser de dire "ils mentent ce n'est pas juste la preuve on serre encore plus la vis pour récupérer notre "+" ", ils gagnent sur les deux tableaux.

C'est tellement gros que le prix Nobel 2008 d'économie Paul Krugman, pas spécialement connu pour avoir écrit "la nationalisation pour les nuls" ou "comment s'affranchir des choix du capital" en arrive à dire :



"Je suis désolé, mais quand Standard and Poor's se plaint du manque de réforme, il se plaint en fait de ce que Hollande augmente, plutôt que baisse, les impôts sur les plus hauts revenus, et qu'il n'est pas assez favorable, de façon générale, au libre-marché pour satisfaire les principes de Davos."



S'il fallait démontrer qui si la politique de la France ne fait pas à la corbeille, celle ci ayant été dématérialisée, elle se fait maintenant à Davos ou (et) avec le gang Bilderberg et les golden'sach's boys aux manettes dans les pays de l'UE.

 

Ceux-ci devraient au mieux être jetés à la mer et plus normalement être jugés pour intelligence avec l'ennemie et haute trahison, chacun dans leur pays d'origine, la maison mère expropriée de tous ses avoirs redistribués aux états spoliés, ses relais sectionnés dans chacun des dit pays.

 

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