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Valls dans ses (très basses ) oeuvres

http://2.bp.blogspot.com/-RKwjyYa6Gyw/UHn5tHiH4yI/AAAAAAAAAlk/fI7DvaXk350/s1600/Valls+7.jpg 

 

Ce valls est aux historiques "idées de gauche" ce qui dans une cour de ferme apparente la fosse à purin à l'eau du puis.


Comme certains pourraient trouver La canaille outrancier, voici ce qui étaie le propos :

 

"Six salariés de Goodyear, soupçonnés de violences sur la police lors de la manifestation contre la fermeture de l'usine d'Amiens-Nord qui avait dégénéré début mars, ont été placés en garde à vue, mardi 23 avril, dans la matinée. Ces six personnes l'ont été après leur convocation à Nanterre à la sûreté territoriale des Hauts-de-Seine chargée de l'enquête, a précisé une source proche de l'enquête.

 

Il s'agit de cinq salariés apparentés CGT et un SUD, a précisé le représentant CGT, Mickaël Wamen, lors d'une conférence de presse dédiée au projet de SCOP (coopérative) porté par son syndicat. Il a dit ne pas connaître les motifs de la garde à vue commencée à 9 heures mardi matin.


"La répression antisyndicale du gouvernement continue [...]. Pourquoi ces salariés au lieu des 400 qui étaient présents ?", a-t-il commenté, ajoutant que le fait que ces gardes à vue intervenaient le jour où la CGT présentait à Paris à la direction de Goodyear son projet de SCOP pour sauver une partie des activités de l'usine d'Amiens-Nord n'était pas "dû au hasard".

 

Le 7 mars, des violences contre les forces de l'ordre avaient émaillé la manifestation des salariés devant le siège social du fabricant de pneus à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine). La préfecture de police avait recensé 19 fonctionnaires blessés dont l'un s'était vu prescrire une incapacité totale de travail (ITT) de 23 jours et un autre de 14 jours, lors de cette manifestation considérée comme l'une des plus violentes contre les forces de l'ordre depuis plusieurs années.


Par ailleurs, selon les syndicats, cinq manifestants avaient été hospitalisés. Quatre policiers avaient par la suite déposé plainte et le parquet de Nanterre avait ouvert une enquête préliminaire pour déterminer dans quelles circonstances les violences avaient été exercées.  "Je ne peux pas admettre que des CRS reçoivent des grilles, des coups, des parpaings faits pour blesser. Il ne peut pas y avoir de violences", avait déclaré le ministre de l'intérieur, Manuel Valls.

 

Pas un mot de touché, pas une virgule de bougée d'un article du quotidien pourtant très souvent de révérence paraissant le soir.


Cahuzac se ballade ou il veut, les caciques des valises de l'UMP sont à faire des plans de subversion, les faschos se réunissent au coeur de Paris pour préparer des sales coups, mais la police et la justice mettent des travailleurs en garde à vue.


Quand La Canaille crie au Daladier, certains sourient voire crient au provocateur.


Qui est interpellé ? le fraudeur ? L'agioteur ?  le traficoteur ? le magouilleur ?


Non, comme toujours, le travailleur.


Canaille le Rouge réitère sa proposition :


Prennez une feuille de papier et un crayon rose, un bleu brun.


Colonne de gauche crayon rose, marquer tous les cas de répressions antiouvrière depuis 1947 quand la SFIO et le PS sont aux affaires. Colonne de droite, même date de référence, faites de même avec la droite. Reprennez donc une feuille pour continuer avec le crayon rose.


Faites le bilan. La droite aux affaires, le capital agit et réprime dans les entreprises.


La gauche aux pouvoir, le capital lui laisse faire le boulot et pour montrer qu'il est un gérant loyal, il fait du zèle .


Valls : un clone de "rantanplan" et de "scoubidou" dopé à la haine du rouge. une sorte de bas-rouge, très bas anti rouge. Qu'un chien de Berger.

 

 

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