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Suite des aventures des lasagnes sans selle

http://md0.libe.com/photo/493106/?modified_at=1360487498&width=476

 

C'est la presse Suisse qui donne ces compléments qui ne sont ni alimentaires ni de sapidité :

 

La viande de cheval roumaine, dont la présence dans des lasagnes au bœuf révulsent les Britanniques, a été négociée via Chypre et les Pays-Bas pour le compte d'une société française, a annoncé samedi le ministre français à la Consommation, Benoît Hamon.

La société française «a acquis la viande surgelée auprès d'un trader chypriote, qui avait sous-traité la commande à un trader situé aux Pays-Bas, ce dernier s'étant fourni auprès d'un abattoir et d'un atelier de découpe situés en Roumanie», a précisé le ministre.La société française en question est le groupe Poujol, la holding de la société Spanghero.

Benoît Hamon a dénoncé cette architecture qui «relève avant tout d'une logique financière qui aurait rapporté plus de 300'000 euros».

Il a demandé à l'organisme français de répression des fraudes «de se rapprocher sans délais» de ses homologues néerlandais et roumains «pour déterminer le stade auquel la fraude ou l'erreur de gestion des viandes doit être imputée».

L'enquête continue

Benoît Hamon dévoilait les premiers résultats de l'enquête de la répression des fraudes sur l'introduction de viande de cheval roumaine dans des lasagnes au bœuf notamment vendues sous la marque Findus.

Remontant les maillons de la chaîne agro-alimentaire, le ministre a rappelé que le fournisseur de Findus, le groupe français Comigel, se fournissait lui-même chez un autre groupe français Poujol, le holding de la société Spanghero.

Dès vendredi soir, Comigel avait mis en cause Spanghero dans l'importation de viande roumaine. «L'enquête continue et des sanctions seront prises en conséquence. Les contrevenants encourent une lourde sanction financière pouvant aller jusqu'à la moitié du bénéfice réalisé, en cas de pratique commerciale trompeuses, voire une sanction pénale en cas de délit», a ajouté le ministre de la Consommation.

Interrogés sur la proportion de viande de cheval dans les lots, le ministère a répondu que cela a été variable, allant de l'absence de viande chevaline à 100%.

Le scandale, qui n'entraîne cependant aucun risque pour la santé humaine, a éclaté au Royaume-Uni avec la découverte de viande de cheval dans des lasagnes au bœuf surgelées et commercialisées par Findus au Royaume-Uni.

Le député européen français José Bové, ancien syndicaliste agricole, a demandé samedi l'ouverture d'une enquête européenne sur la fraude à la viande de cheval. Il a estimé qu'elle pouvait s'expliquer par l'effondrement du cours de cette viande en Roumanie.

La Roumanie enquête

Le ministère roumain de l'Agriculture a annoncé samedi mener une enquête sur les livraisons de viande vers la France, après avoir été informé par les autorités françaises que deux abattoirs roumains seraient impliqués dans le scandale des lasagnes au cheval en Grande-Bretagne.

«L'autorité sanitaire vétérinaire roumaine (ANSVSA) a contacté les autorités vétérinaires françaises qui ont confirmé qu'il s'agit de deux sociétés de Roumanie disposant d'une autorisation sanitaire vétérinaire pour l'abattage et le dépeçage du boeuf, du porc, du mouton et du cheval», a indiqué le ministère dans un communiqué.

«S'il s'avère que la viande provenait de Roumanie et que la législation a été violée, les coupables seront sanctionnés», a déclaré le ministère, appelant toutefois à la «prudence» tant que l'origine de la viande n'a pas été déterminée.

Le ministère a souligné «ne disposer pour l'instant d'informations ni sur la date du transport ni sur l'étiquetage de la viande», précisant attendre que les autorités françaises lui fournissent ces données.

Les autorités roumaines vérifient de leur côté la «traçabilité des lots de viande livrés à la France et la manière dont les exigences prévues par la législation vétérinaire ont été respectées».(bip bip /Newsnet)

 

http://www.parti-de-la-france.fr/files/image/actualite/3740176_syst_me_de_blanchiment_d_39_argent_de_lavage_euro_symbole_de_la_fraude_financi_re.jpg

 

 

 

Donc, si tu n'es "que" fraudeur, on te pique la moitié de ton benef sur l'opération.

Et on t'en laisse l'autre moitié. Avayaged'ue concurence restéelireet non faussée

Soit sur une livraison (ou un marché) de300 000 €encore 150 000  eurosde bénef, environ une centaine de Smic des conditionneuses de chez le fraudeur.

Belle morale. C'est cela la morale du capital 

Le gag de plus, c'est le type qui pilote ce groupe Poujol. Il se trouve hasard de la vie politique qu'il est le suppléant du député Lassallle (vous savez celui qui chante la ruralité à l'assemblée nationale, élu de droite MODEM).

Le suppléant a aussi son exotisme plus capitalistique on apprend ce 09 férvier par "Rue89" que :

 

"Barthélémy Aguerre a débuté dans un champ de maïs semence. Vice-président de la coopérative Lur Berri depuis 1980, il s’est associé à un leader mondial, Pioneer, pour planter jusqu’à 3 000 hectares de la marque et l’exporter un peu partout en Europe.

 Une réussite : le chiffre d’affaires s’est envolé pour atteindre 610 millions d’euros fin 2011, selon le site

 de ce qui est devenu un groupe. Aux épis de maïs se sont ajoutés viandes et plats cuisinés, avec deux filiales dont Barthélémy Aguerre a pris la direction, Arcadie Sud-Ouest et Spanghero. C’est ainsi que les abattoirs sont devenus son métier."

Seuls 70 de ces emplois se trouvent pourtant dans la circonscription, entre Pays basque et Béarn. Les autres se répartissent jusqu’au centre de la France. Quand Lur Berri s’étend jusqu’à la Grande-Bretagne, la Belgique ou l’Espagne.

Barthélémy Aguerre voit plus loin encore. Il a possédé durant douze ans des terres en Argentine. Aujourd’hui, son fils a pris le relais, confie-t-il avec fierté : il cultive pour lui des betteraves au Maroc.

L’homme d’affaires n’hésite pas non plus à importer : 60% de la viande commercialisée dans le département vient d’Allemagne et de Pologne,

 

Aujourd’hui, c’est au tour des salariés de la coopérative. Une cinquantaine d’entre eux se sont invités, mercredi 30 mai, à une réunion organisée par le candidat et son suppléant. Lassalle a d’abord cru à un miracle :

« Je pensais que nous avions un franc succès ici. Pas du tout. Ils venaient engueuler Barthélémy. Ils l’ont même traité de menteur. Or, il a beaucoup de défauts, mais pas celui-là. »

Les salariés dénonçaient « la politique sociale déplorable qui règne à Lur Berri » :

  • des salaires bas (moins de 1 300 euros net pour plus de la moitié du personnel) ;
  • des heures supplémentaires non payées ;
  • et 6 000 euros de participation non versés à chaque salarié, selon leur communiqué de presse.
  • Depuis 1998, la circonscription a vu 3 000 actifs agricoles et plus de 2 000 exploitations disparaître, selon les chiffres des recensements agricoles compilés. Tandis que la surface de terres utilisées et la taille des cheptels ont augmenté.

L'homme n' Aguerre de scupules en plus : lui qui ne sait pas faire la différence entre un cheval et une vache se déclare victime alors qu'il est pris lamain dans le filet.

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