Retraites : l'île du docteur Moreau ou l'absinthe de Blumollet

Publié le 15 Juin 2013

 

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Voici en avant première sur vos écrans le texte de la Loi portant sur la réforme des retraites :

 


Article premier:

Tout salarié doit cotiser à une caisse de retraites.


Article deuxième :

Tout employeur qui paie ses salariés à concurrence d'un plafond de 150% du smic est exonéré de cotisation aux caisses de retraites.


Article troisième :

Tout employeur qui paie au delà de 150% du smic verra le taux de cotisation plafonné à 133% de la cotisation de base.


Article quatrième :

Tout salarié ayant cotisé au moins 44 ans, s'il n'est pas atteint d'une affection de longue durée aura le droit de faire valoir ses droits à la retraite pour une durée de cinq ans


Article cinquième :

Au de-là de cinq ans une commission mixte employeurs directeurs de maison de retraite statuera sur le dossier du retraité en fonction des critères de l'article 5bis.


Article cinq bis.

Nonobstant décisions de la chambre régionale des comptes sociaux permettant dérogation les conditions de pérennisation ne pourront être garanties. Dans ces conditions les dispositions particulières dont les modalités seront arrêtées  par décret pris en conseil des ministres s'appliqueront.


Article 6 :

Un sursis à exécution sera de droit pour les postulants ayant des enfants mineurs jusqu'à leur majorité légale.

Une commission ad hoc examinera le cas si des enfants étudiants sont toujours à charge. Un au moins de parents aura droit à un sursis accordé dans les conditions de premier alinéa de l'article 6.

Au terme de ce sursis il sera exercé une liquidation des droits dans les conditions de l'article 7


Article 7 :

Tout retraitable ne remplissant pas au moins une des conditions ci-dessus aura le choix entre accepter de travailler avec un abattement de 50% de sa rémunération calculé à partir du dernier bulletin de salaires, soit de se faire injecter 200cc de peroxyde de potassium.

La solution n'étant pas reprise à la nomenclature de l'agence nationale du médicament l'usager du service public d'euthanasie social reste libre de régler au comptant ou par prélèvement automatique au travers des droits de succession.

 

 

Vous vous dites que La Canaille est devenu fou ?


Vous connaissez l'armoise ? C'est la plante qui sert à faire l'absinthe laquelle est considérée comme une des causes majeures des crises de délirium.


 

Avez-vous remarqué que l'anagramme de l'armoise, c'est Marisole ?

 

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Viktor Oliva, le buveur d’absinthe (1889)

Rédigé par canaille le rouge

Publié dans #Mensonge d'état

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Aline 16/06/2013 21:11


Nous sommes bien loin du Ministère du temps libre, (eh oui il a bien et bel existé, même qu'à cette époque c'était des jeunes retraités et qu'ils ont donné un bon couq de pouce grâce à
leur pouvoir d'achats à l'économie : tourisme, .... et grâce à leur disponibilité : bénévolat (oeuvres humanitaires......)Cà c'étaient les retraités d'hier, ceux d'aujourd'hui ils tirent le
diable par la queue devant une retraite en peau de chagrin et ceux de demain ? des nantis je vous le dis, n'auront même plus besoin de cotiser vu qu'ils seront en repos profond avant l'heure de
la retraite. Amicalement ALINE