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Relativité de la question des armes et question connexe : à qui les livre-t-on ? [♫ ♫]

13-01-20--Guerre-et-petite-entreprise.jpg

 

 

 

Il ne s'agira pas ici de s'indigner ou de justifier mais juste de montrer en quoi le vieil Albert , toujours indépassé en physique continue d'éssaimer sa sagesse dans d'autres domaines dont la politique et la diplomatie refusent de s'emparer . 

 

Ce titre du Monde de samedi :


"Damas reçoit toujours des armes de Moscou"


accompagné de cette photo :

http://s1.lemde.fr/image/2013/01/26/534x267/1823070_3_2b3d_un-combattant-de-l-armee-syrienne-libre-le-25_3f5578f8e1ff8673341b2084d3e70285.jpg

Elle est ainsi légendée " comabattant libre de l'armée de syrienne

 

On peut ensuite être ou ne pas être d'accord avec les ventes d'armes à un pays en guerre (civile ou classique) ce qui au passage pose la question plus pertinente du commerce des armes et celui des marchands de canons piliers fondateurs du capitalisme, héritiers des prébendes industrielles du féodalisme.

 

Il pose aussi, codicille à la précédente, celle de interpellation sur l'urgence de travailler à la renaissance d'un grand mouvement pacifiste anti-impérialiste.


Mais par contre pas un mot depuis des semaines sur les efforts (mise à disposition, livraisons, formation et encadrement par les forces spéciales) de tout ce que l'Otan comporte des "en attentes de l'opération contre l'Iran", pays aussi peu défenseur des droits humains et de la démocratie que le sont la Turquie  les émirats, le grand jardin privatif de monsieur Saoud, et de nouveau la Tunisie et l'Egypte. (pour ne parler que cette proximité géographique).


Mais quand même, il faut bien faire un signe aux banquiers actionnaires du titre, ce renvoi vers un article intitulé :  

 

"Il faut armer les rebelles syriens"


 

Article qui ne semble pas poser les mêmes questions existentielles à la rédaction du Quotidien de Déférence.


Son auteur écrit :

"Il semble en réalité possible d'armer la Coalition nationale syrienne en conditionnant cette aide à la garantie qu'elle contrôlera ces armements, voire en l'encadrant avec nos forces spéciales. Il est urgent de le faire car, si nous n'armons pas maintenant les factions modérées, les monarchies du Golfe finiront par armer les milices proches des salafistes."

 

Imaginez le même article dans le "Moscovite Libéré- Aujourd'hui en Russie" ou dans Ле Монд de là bas (on ne dira pas l'Humanité : ici il fond, là bas il n'y en a plus) en permuttant les termes d'alliance ?


Oui , Einstein avait raison : "tout est relatif".


Pour épauler Albert dans cette joute idéologique vite un renfort tiré du pays d'Ovalie:

Montaigne (Michel de) qui introduit ainsi la balle en mélée en formalisant la chose de façon similaire :


"Quelle vérité que ces montagnes bornent, qui est mensonge au monde qui se tient au-delà".


Toujours du même, histoire d'élargir le sujet dans tous le champ du débat :

 "Chacun appelle barbare ce qui n'est pas de son usage". 


 

On sait depuis l'engagement des guerres coloniales que la barbarie ce n'est pas "avant et ailleurs" mais que cela sait être "ici et maintenant".

 

S'il fallait le rappeler, l'actualité nous tire par la manche.

 
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