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♭♭# :Pour remettre l'histoire et sa vérité à leur place, partons de la Commune et de l'Internationale (♪ ♫)

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/ce/L%27Internationale.jpg/220px-L%27Internationale.jpg

Ouvriers paysans, nous sommes 
Le grand Parti des travailleurs
La terre n’appartient qu’aux hommes
L’oisif ira loger ailleurs
Combien de nos chairs se repaissent 
Mais si les corbeaux les vautours 
Un de ces matins disparaissent
Le soleil brillera toujours

 

(un enregistrement d'avant 1920)

 

Ces paroles sont celles de l'Internationale écrite en France en juin 1871 (durant les fusillades dans les casernes des Versaillais et du capital) par Eugène Pottier.


E Pottier est à l'origine de la création de la chambre syndicale des dessinateurs, qui adhère ensuite à la Première Internationale.

 

Membre de la garde nationale, il participe aux combats durant le siège de Paris de 1870, puis il prend une part active à la Commune de Paris, dont il est élu membre pour le 2e arrondissement. Il siège à la commission des Services publics. Il participe aux combats de la Semaine sanglante. En juin 1871, caché dans Paris, il compose son poème L'Internationale 

 

En 1883,un jeune professeur guesdiste, Charles Gros, lui-même poète, remarque le texte et le communique à la section lilloise du parti ouvrier.

 

Le maire de Lille (SFIO d'alors) demande alors à Pierre Degeyter, autre lillois quoique né le 8 octobre 1848 à Gand (Belgique) de le mettre en musique.Il faudra attendre 1888 pour que P Degyeter lui offre son actuelle musique pour se substituer à la Marseillaise qui lui firent leur premier écrin (essayez vous verrez comment ça fonctionne bien).

 

Notez, donnant le "la", ce "ouvriers paysans nous sommes, le grand parti des travailleurs".

Si le P"c"F était communiste c'est de ces racines là qu'il le devait.


Et donc la suppression des symboles du travail, cela fait débat dans et autour des organisations du PCF.


Il faut dire que cela fait un peu désordre pour des dirigeants politiques qui à part avoir émargé au rentes des mandats et des prébendes de permanent, il est compliqué de parler de ce qu'ils ne connaissent pas ou, pour les moins au cœur du système, peu.

 

"Commun Commune" publie une très intéressante étude d'A Narritsen sur l'histoire des outils et leur lien avec le mouvement révolutionnaire français. Cette étude qui a déjà quelques temps va montrer où conduit l'ignorance crasse de certains dirigeants politiques. Sont intégralité est là : lien avec Comun Commune .


La Canaille en extrait ce paragraphe :

 

"En France, la reprise de la symbolique soviétique est rapide. Le terreau culturel français en matière de symboles se révèle, en effet, ainsi qu’on l’a vu, propice. En 1921, les timbres de cotisation du jeune Parti communiste portent en emblème la République rouge, mais dès 1922 la faucille et le marteau font leur apparition. A partir du 4 octobre 1924, L’Humanité, organe du Parti, installe un emblème, très proche alors de celui de la RSFSR, à la droite du titre. Après quelques jours d’hésitation on lui trouve une place définitive entre le L et le H (24 octobre 1924), puis derrière le M (16 mars 1926). En même temps on le simplifie, on l’épure, pour finalement ne mettre en valeur que les deux instruments de travail".

 

Voila le discours du moment :

’’Vous savez la faucille et le marteau n’existaient pas en 1920... ni en 1921... ni en 1922... ni en 1923 etc... Pareillement sur l’Humanité qui, même étant devenu un journal communiste, n’affichait pas la faucille et le marteau durant cette époque là. Nous devons savoir vivre avec notre temps et ainsi incarner l’avenir du Front de Gauche avec un communisme de nouvelle génération’’.(P. Laurent conf de presse 36ème congrès du P"c"F).


Sauf que les timbres des 1921, la une de l'huma un plus tard, mais surtout les timbre, ce lien permanen que la direction actuel a mis à la poubelle, ce done du sens à l'image historique et à lma dématche politique de ceux qui veulent rompre avec.


Et montrer une carte de 1944 (au moment la carte date de l'immédiat libération ou les moyens techniques et le peux d'imprimeurs disponible (la profession la plus victime de la répression hitlero vichyssoise) mettait d'autre priorité que de reprendre un symbole indiscutable tant il avait été porté par la Résistance communiste.

 

Conclusion si en vaticanocratie le pape s'en va avec sa mule, la politique française, elle, multiplie ses efforts pour garder un de ses ânes majeur.  

 

 

 

 

 

 

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roger colombier 12/02/2013 15:34


Je te le reprends et le raccourcit.


J'avais lu la bêtise de Pierre Laurent...