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Piston grippé, Eric et rac

 

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Quand ça ne gaze pas et qu'il n'y a plus de piston, la Chantilly devient rance

 

La chasse est ouverte, mais pas à cour. Ce gibier pour les grands veneurs de l'Oise et leurs équipages n'aurait-il pas dû être protégé et surtout pas traqué ?

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" La commission des requêtes de la Cour de Justice de la République a donné son feu vert à l'ouverture d'une enquête sur le rôle de l'ancien ministre dans la vente de l'Hippodrome de Compiègne."(Le figaro)

 

Coté Paris où la chasse, il faut le savoir, est ouverte alors qu'elle est formellement interdite, que pour avoir le droit de vendre du gibier, ça sent le lâchage par les copains : la Cour de justice de la République (CJR) ouvre une enquête sur l'ancien ministre E. Woerth à propos de l'hippodrome de Compiègne et les conditions dans lesquelles le ministre des finances d'alors, maire d'une ville séparée de Compiègne de 30 minutes de voiture officielle a pu céder un terrain légalement inaliénable sans adoption d'une loi par le parlement.

Terrible déconvenue au club de polo, noblesse royale et noblesse d'empire avait enfin trouvé un terrain de jeu commun.

L'enquête porte sur une prise illégale d'intérêt au sujet des conditions de vente de l'hippodrome de Compiègne. L'information, révélée par le Figaro, a été confirmée par le parquet général près la Cour de cassation, à l'origine de la procédure.

La commission des requêtes de la CJR a estimé justifié de transmettre le dossier pour instruction proprement dite.

Après avoir étudié le dossier pendant plus d'un mois cette commission d'enquête a décidé de retenir la «prise illégale d'intérêts». Une peccadille passible de cinq ans d'emprisonnement et de 75.000 euros d'amende. Le délit de «favoritisme» n'a pas été retenu tant il est vrai que le favori semblant à cause de cela en disgrâce, cela aurait fait jaser.

Mais les affaires étant les affaires, le suzerain ayant dit à dame Laurence lors des rencontres au camp du drap d'or de Jouy en Josas que "La pénalisation de notre Droit des affaires est une grave erreur, je veux y mettre un terme". Le marquis de la crème fouettée a cru qu'il pouvait anticiper.

Donc, il va falloir ouvrir une enquête.

La commission, composée de trois magistrats de la Cour de cassation, ayant enquêté, elle devra dire si elle renvoie ou non Éric Woerth devant la seule instance habilitée à juger les membres du gouvernement : la Cour de justice de la République.

Les picardes particules en furie ragent contre la gueuse. Pensez donc, en, moins de 24h, Ernest Antoine témoin assisté, ce brave Eric contraint par les rouges de cette "commission des requêtes de la Cour de Justice de la République",  où sûr, il y a au moins un fils caché de ce Blum qui nous a fait tant de mal dans ses rangs, par St Louis on le prouvera.

Bon, il n'y a pas l'feu. Vu la sage réflexion des sages et le temps de tourner avec circonspection chacune des pages, l'annuelle chute des feuilles jaunies des taillis de la forêt de Chantilly risquent d'avoir donné de nombreuses couches d'humus avant que la CJR ne donne un avis.

Ensuite il s'agira de voir comment l'intègre parmi les intègres de Fa#, à ce jour présumé innocent, s'il est reconnu coupable, trouvera la Santé et… au trot.

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