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Nouvelle du Batho lavoir

 http://haute-normandie.france3.fr/sites/regions_france3/files/styles/home_first/public/assets/images/lubrizol_afp.jpg

 

Il semblerait que l'émotion et sa publicité autour du dégazage brutal de l'usine de Waren Buffet (rien à voir avec Marie Georges pour qui le P"C"F à l'air justement de ne pas trop gazer) a conduit à un retour précipité de Berlin pour la ministre de l'environement.

 

Elle est chargée de voir comment il va être possible de laver l'armosphère de l'odeur pestilenciele issue de gaz à la toxicité connue. Selon la technicienne de surface de la Zapatayrault  de toilette,  l'opération de nettoyage pourrait durer plusieurs jours.


Notons pour l'instant le silence de Fabius pourtant régional de l'étape, certainement ocupé par ailleurs (Ovni soit qui Mali pense). 


Le ballet des spécialistes sur les plateaux de télé pour dire que "certes le produit n'est pas innofensif mais que dilué il ne pose pas de problèmes grave" est assez fabuleux.

 

Sans vouloir allarmer plus que de mesure, rappelons tout de même qu'officiellement, le méthanetiol est un produit classé comme "toxique par inhalation"et "dangereux pour l'environnement". Selon l'Institut national de recherche et de sécurité (INRS), des cas d'intoxication aiguë ont été rapportés chez des travailleurs directement exposés à des émanations.


 

http://www.dna.fr/fr/images/EA52A459-3C5F-450E-AE31-026904638854/DNA_03/l-entree-du-site-lubrizol-de-rouen-photo-afp.jpg

 

Et monte le choeur des Zékolos dénonçant la présence d'une usine en zone d'habitat sans regarder l'histoire des implantations industrielles et urbaines qui font le miel des promoteurs et spéculateurs aujourd'hui : on ferme l'usine parce que les gens qui habitent autour vivent sous la menace de l'usine qui a attiré l'habitat prolétaire. Le gag c'est qu'un de ceux qui poussent  les feux au nom d'EELV se nomme Bérégovoy. Mener cette camapagne de cette façon là à Rouen, c'est comme si  un fils Chérèque dénonçait la casse des hauts fourneaux en Lorraine.

 

Maintenant les vers de la politique, verts asticots du pourissement industriel au nom du bien vivre, question qu'ils ne posent jamais dans les ZUP (sauf pour raser les HLM) sonnent la charge sur l'aile droite de la casse industrielle, sautent sur l'occasion pour que le fond spéculatif propriétaire de l'usine délocalise sa production et puisse spéculer sur les terrains.


Sauf que les premier habitants y sont venus parce que viandes à exploitation non logeables là où résidaient les premiers propriétaires. Grandeur d'âme de ces derniers, avec les 3x8 et le travail en continu fallait les loger à cotés des grilles,ils ont donné les terrains souvent en zones innondables. Que les communes se dé...brouillent pour les équipements et la viabilité. La logique des ZAC, des ZUP.


Les premiers habitants-ouvriers partis en reraite ou plus souvent mort avant d'avoir pu en profiter, leur sucesseurs ont poussé les exigences anti industrielles. L'usine, pour produire plus, a été restructurée années après années pour tendre les process industriels permettant d'assurer la "profitabilité" du capital investi avec une prise toujours plus grande de risque industriel.

 

Ce soir, cela ne pue pas chez W. Buffet, il peut dormir la fenêtre ouverte si la température le permet mais il est satisfait du Cash flow dégagé par Lubrizol plus facilement récupérable que les effluves de ses cuves trop boostées.


En attendant la ministre nous dit "pas de danger".

 

Doit-on parcequ'elle donne son point de vue taire que pour l'INRS   "le produit n'est pas non plus innofensif" ?

 

Le génie des cimes de Saône et Loire plus chargé de regarder le dévelloppement que le productif est ...ailleurs.

 

Pourtant Sandouville est à deux pas et Flins sur le trajet du nuage ; c'est aussi dans l'actualité. Certainement une nouvelle occasion ratée, il devrait lourder son chargé de com.

 


 


 

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