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Blandine ou Spartakus, Quand on s'inscrit aux jeux du cirque pour dire dans l'arène qu'on est contre les jeux du cirque, on participe aux jeux du cirque.

 

Le piège est tendu :  Faut-il attendre 2012?

Il faut choisir Blandine ou Spartakus?

Lettre ouverte à celles et ceux de mes ami(e)s qui sont prêt à se jeter dans la gueule de DSK pour échapper aux griffes de Fa#  ou aux crocs de la blonde peste brune.

 

http://medias.lepost.fr/ill/2010/12/19/h-20-2345631-1292749225.jpg

 

 

Les deux derniers sont à honnir, d'accord. Et pour les chasser que vous propose-t-on ? DSK comme patron de l'hôtel ou chef de cuisine dans les deux cas l'intoxication est garantie.

Regardez donc plutôt :

Du figaro à la Tribune en passant par tout ce que la presse perfusée en directe par le capital ce n'est qu'un vœu : Oui, oui qu'ils le prennent !!! Qu'un souhait : l'actuel est blette, vite le même en plus rose et plus vert.

-"Tu dérailles La Canaille tu imagine le CAC 40 voter pour un successeur de Léon Blum?"

-"Oui, et sans problème : entre le gérant loyal du capital du 20ème siècle et le porté par Royal and C° pour sauver le capital, pas même l'épaisseur d'un bulletin de versement du RSA."

Et comme le disait presque ce bon La Fontaine

L'attrait du coffre fort est toujours le meilleur :
Nous l'allons montrer tout à l'heure :

Voici les propositions de DSK le 17 novembre à Frankfort.  La conclusion du journaliste qui rapporte les propos est croquignolesque à elle seule elle marque la duplicité de la social-démocratie.

Le directeur général du FMI a lancé vendredi plusieurs propositions choc pour relancer la zone euro et l'Union européenne. Dominique Strauss-Kahn propose notamment l'instauration d'une TVA européenne et la mise en place d'une autorité budgétaire centralisée. Il plaide pour un transfert de pouvoirs des États-membres vers la Commission. 

C'est un véritable plaidoyer programme pour une plus grande intégration de l'Union européenne (UE) que le directeur général du Fonds Monétaire International (FMI), Dominique Strauss-Kahn (DSK) a prononcé ce vendredi à Francfort 

"L'Europe doit briser les chaînes de la faible croissance et cesser de se contenter du second choix" a lancé DSK. 

Selon lui, "la zone euro a souffert d'une récession plus profonde que partout ailleurs au monde, y compris aux États-Unis, pourtant épicentre de la crise - et elle est plus lente à rebondir ". 

Un constat corroboré par les prévisions de l'OCDE qui indiquent que la zone euro connaîtra une croissance économique de seulement 1,7 % en 2011 (et 2010 d'ailleurs) contre 2,2 % pour les États-Unis. 

"L'Europe a aujourd'hui un sérieux problème de croissance, un problème amplifié par le tremblement de terre de la crise financière mondiale. (...) Si rien n'est fait, le modèle social européen pourrait être réduit à néant ". 

LE CHOIX DE TRAVAILLER MOINS D'HEURES 

"Les citoyens [européens] ne sont pas à leur plein potentiel. Dans une certaine mesure, cela reflète un choix conscient social de travailler moins d'heures. Il n'y a rien de problématique ici, après tout, le bonheur ne vient pas du seul revenu. Mais il y a un côté sombre. Le taux de chômage en Europe est chroniquement élevé, et le taux de l'emploi est toujours faible, surtout chez les femmes, les travailleurs âgés et les jeunes. " juge DSK. 

Pour le chef du FMI, " la gouvernance inadaptée de la zone euro rend les choses pires". 

Sa remarque coïncide avec l'appel jeudi du président de la Banque centrale européenne (BCE), Jean-Claude Trichet à "un changement conséquent dans la gouvernance" de l'Union européenne et notamment de la zone euro, se disant "inquiet". 

C'est justement sur ce point de la direction économique du Vieux Continent que DSK fait ses propositions les plus audacieuses et prend ses distances de la plupart des chefs d'État et de gouvernement européens actuels. 

" Réparer le secteur financier prend trop de temps, notamment car les gouvernants ne font pas suffisamment attention à la dimension européenne" du problème, a-t-il indiqué lors du congrès bancaire Euro Finance. 

FISCALITE DU TRAVAIL, PRESTATIONS SOCIALES, PROTECTION DE L'EMPLOI 

Il exhorte par ailleurs au lancement "d'une initiative pour un marché du travail unique au niveau européen ": "la zone euro ne peut réaliser son vrai potentiel avec cet ahurissant patchwork de marchés du travail segmentés (...) il est temps de créer des conditions égales pour les travailleurs européens, en particulier dans le domaine de la fiscalité du travail, systèmes de prestations sociales et la portabilité des prestations, et de la législation de protection de l'emploi. " demande l'ancien ministre socialiste français de l'Économie. 

Celui que beaucoup en France voient déjà comme le principal rival du président Nicolas Sarkozy pour les élections de 2012, prend directement le contre-pied de l'actuel locataire de l'Élysée sur l'immigration : "La croissance à long terme bénéficierait également d'un coup de pouce par une approche moins restrictive sur l'immigration. L'Europe semble mener une bataille démographique perdue d'avance, sa population active devant diminuer sensiblement dans les prochaines décennies. Cela fait sens de miser sur l'immigration pour remédier aux pénuries de main d'œuvre, comme cela a été fait en Amérique du Nord. Cela pourrait aussi rendre le modèle social plus durable. Aussi intéressant cela puisse paraître d'un point de vue politique de court terme, l'Europe ne peut pas résoudre ses problèmes en verrouillant ses portes" a souligné DSK. 

Lors de son intervention mardi dernier, le président français avait lui mis en avant qu'"on n'a pas maîtrisé les flux migratoires et accueilli sur notre territoire plus de gens que nous ne pouvions intégrer", précisant que " Michel Rocard en son temps avait dit justement que " la France ne peut pas accueillir toute la misère du monde". 

PLUS DE POUVOIRS A LA COMMISSION 

Pour sortir l'Europe de la crise, DSK propose un modèle de gouvernance simple mais peu consensuel : donner plus de pouvoirs à la Commission européenne. 

"Quand l'ordre du jour est fixé par le centre, les choses avancent. Il suffit de penser au marché unique, ou à l'union monétaire. Mais quand l'ordre du jour est laissé aux États- nations [membres de l'UE, Ndlr], les choses traînent. Pensez aux réformes des marchés du travail et des services, notamment à travers l'agenda de Lisbonne. (...) Il est temps de changer de cap. Le centre doit prendre l'initiative dans tous les domaines clé pour assurer le destin commun de l'Union, notamment en matière de politique financière, économique et sociale. Les pays doivent être disposés à céder plus d'autorité au centre. Des mécanismes doivent être repensés pour inciter à réformer. " a-t-il déclaré ce vendredi. 

UNE AUTORITE BUDGETAIRE ET UNE TVA EUROPEENNES 

Et DSK de proposer " la création d'une autorité budgétaire centralisée, aussi indépendante politiquement que la Banque centrale européenne (BCE). L'autorité fixerait les orientations budgétaires de chaque pays membre et allouerait les ressources provenant du budget central pour mieux atteindre le double objectif de stabilité et de croissance." 

La proposition est si "audacieuse", que DSK s'empresse de la qualifier de "peu probable dans un avenir proche " 

D'ici là, il veut "ôter la responsabilité principale du maintien de la discipline budgétaire et des réformes structurelles au Conseil "de l'UE, réunissant les États-membres, afin "de réduire le risque que des intérêts nationaux étroits interférent avec la mise en œuvre effective des règles communes ". "Dans le cadre institutionnel actuel, la Commission - en tant que gardienne des traités de l'Europe - pourrait jouer un tel rôle" ajoute Dominique Strauss-Kahn, en une nouvelle pique à la politique de Nicolas Sarkozy dont des ministres avaient récemment remis en cause la fonction de " gardienne des Traités " de la Commission européenne... 

Et comme si ce programme révolutionnant le cadre institutionnel européen ne suffisait pas, DSK plaide pour une augmentation "ressources budgétaires allouées" à la Commission. Il faut "aller au-delà de l'actuel budget de l'UE, strictement limité par le traité, pour aller vers un système qui utilise des instruments plus transparents au niveau européen, comme une TVA européenne, ou une taxation et tarification du carbone". 

Le directeur général du FMI s'oppose ainsi aux positions défendues actuellement non seulement à Paris mais aussi à Londres et Berlin. Les trois poids lourds européens sont vivement contraires à une hausse importante du budget de l'UE, a fortiori de celui de la Commission au point que le budget 2011 de l'UE est en ce moment bloqué mettant en péril plusieurs programmes gérés par Bruxelles. 
Quant à un impôt européen, comme une TVA commune, récemment évoqué par le Commissaire européen au budget Lewandowski, ces trois capitales y sont fermement opposées. 

Aussi " la seule réponse, une plus grande coopération et une plus grande intégration" martelée par DSK ce vendredi à Francfort ne fera à coup sûr pas plaisir dans ces différents pays. 

S'il est candidat aux présidentielles française en 2012, ces propositions choc seront-elles encore dans son programme ? Et s'il était élu, est-il prêt à guerroyer avec ses homologues européens, en premier lieu allemands, pour les faire appliquer ? 

Beaucoup de questions d'ici au printemps 2012. Mais le débat est lancé. 


Frank Paul Weber - 19/11/2010, 
 http://tele.premiere.fr/var/premiere/storage/images/tele/news-tele/charlot-france-3-diffusera-bientot-une-serie-animee-inspiree-de-charlie-chaplin/33593685-1-fre-FR/Charlot-France-3-diffusera-bientot-une-serie-animee-inspiree-de-Charlie-Chaplin_image_article_paysage_new.jpg 

Il n'en est pas resté là :

« Les citoyens européens ne sont pas à leur plein potentiel ». c'est quoi au juste ? Réponse via la Roumanie à la lumière des décisions du FMI imposées aux roumains :


La législation du travail en Roumanie est sur le point de basculer en faveur des employeurs, à la demande du FMI (Dominique Strauss-Kahn) et de la pression des multinationales. Les employés
pourraient travailler 10-12 heures par jour, et les licenciements seront facilités.

"A la demande du Fonds monétaire international” (FMI) un texte faisant passer la semaine de travail de 40 à 60 heures, et assouplissant les procédures de licenciement"
.

Ces mesures vont-elles à l’encontre de la directive européenne qui limite le temps de travail à 48 heures par semaine ? La Roumanie, tout comme le Royaume-Uni, “pourrait disposer d’une dérogation [opt-out] permettant à une personne de travailler 60 heures par semaine…mais pas plus de six mois” d'affilée par an, affirme la presse spécialisée… ce qui permet 50h00 en moyenne annuelle. 

A relier avec la seconde proposition qu'on peu résumer ainsi : vive les 60h00 de Brest à Bucarest.

Invention de l'esprit fertile de la Canaille? Jugez donc : DSK souhaite le lancement « d'une initiative pour un marché du travail unique au niveau européen. Ceci se traduirait par l'harmonisation des fiscalités du travail, des prestations sociales et des législations pour la protection de l'emploi »


Mais le FMI de DSK va encore plus loin.

« En France, le marché du travail et le marché des produits se caractérisent par d’importantes restrictions ».

Donc, il faut  « réduire la dualité entre les CDD et les CDI » et poursuivre «la modération du salaire minimum (SMIC) ». Fa#  applique dès 2010 le programme de DSK 2012.

 http://farm4.static.flickr.com/3258/3196600388_2543830094.jpg

Surprise? Le 15 juin dernier, le FMI a publié un rapport que le FMI a publié sur la France. Le meilleur premier ministre que la France puisse avoir y déverse sa potion toxique :

« La maîtrise des dépenses sociales est cruciale. Les mesures de rigueur, notamment la poursuite de la réduction des effectifs des fonctionnaires (avec le non-remplacement d’un départ à la retraite sur deux)… permettront de maîtriser la hausse des dépenses des administrations publiques ».

Le FMI indique aussi que «
la réforme des retraites et du système de santé doivent constituer la pierre angulaire de la stratégie budgétaire de moyen terme »

Les sondages nous indiquent que 65 % des Français plébisciteraient DSK ?


Il serait donc, selon les sondages, le meilleur candidat de la gauche et même le meilleur 1er ministre que la France puisse avoir  !!!! 
Alors, toujours décidé?

Qui a envie de trier dans le Niconique Sarkoskhan pour éviter la blonde peste brune?

La vrai question, la première, c'est doit-on attendre 2012 pour imposer la réponse aux attentes  sociales et revendicatives?

Je propose à ceux qui ne jurent que par le FDG et les candidatures aussi comiques qu'improbables tout azimut de reprendre les cahiers du communisme des années 1959 à 62 et de relire ce que disait le PCF de l'élection présidentielle. Il s'agit d'une prise d'otage, une vrai celle là des électeurs qui dispose de 10 secondes de démocratie devant l'urne pour abdiquer durant X années de leur citoyenneté : la négation du droit de vote et du suffrage universelle avec papier cadeaux bolduc et étiquette dorée.

Quand on s'inscrit aux jeux du cirque pour dire dans l'arène qu'on est contre les jeux du cirque, on participe aux jeux du cirque.

Désolé, mais même visiteur régulier des arènes de Lutèce, La canaille ne sera pas Blandine et donc plutôt que d'attendre les trompes ouvrant les jeux, La Canaille choisi Spartakus.


http://www.ncte.ie/pollen/surprises/oct98/blandine.jpg                                                   http://bataillesocialiste.files.wordpress.com/2010/03/spartakus1945001.jpg

 

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Papy Mouzeot 21/12/2010 19:44



Salut gamin,


 


Je peux dire une connerie ?


Ben je la dit quand même !


Et si pour virer toute cette racaille de droite (UMP, UDF, Modem, PS...) on mettait carrément la barre à gauche ?


Il est grand temps que le peuple retrouve ses droits et ses réprésentants légitimes.


Y'a t'il un avocat dans la salle pour sauver la liberté ?


Avec toutes les magouilles du despote, franchement, croyez-vous qu'on arriverait pas à trouver un crime pour haute trahison ?


Je sais pas moi, je disais ça comme ça, Karachi, retraites (refourguées au privé direct dans la popoche au frangin du despote), prises d'intérêts personnelles (et familiales), taille non
réglementaire (ben quoi ? c'est normal qu'il paie demi-tarif partout ?), et surtout trahison des intérêts de la nation !


Rétablissons la peine capitale pour les "gouverneurs" et on verra bien combien ils seront à se bousculer devant l'échafaud !


 


Crévindiou, c'est pas au karcher que j'te passerais cette vermine, c'est au lance-flamme qu'il faut régler tout ça !


Houla ! Faut que j'me calme, on dirait EL DIABLO qui cause là !


 


Fraternellement,


Le Papy Mouzeot