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Michelin. La crise, c'est le Capital, la solution c'est d'entendre le monde du travail

 

Entendre voulant dire faire qu'il soit décideur acteur et controleur des choix.


http://s1.lemde.fr/image/2013/06/26/534x267/3437056_3_f596_des-delegations-de-bourges-troyes-le-puy_b9c5228092eb793887cfd8e899647ff4.jpg

 

"On ne peut plus faire confiance à Michelin, car depuis des années c'est la casse sociale", résumant un sentiment largement répandu. "Depuis des années, les salariés de Michelin ne vivent que des plans sociaux à répétition"


"Les gars sont en colère. Michelin a fait 2,4 milliards de bénéfices en 2012 et nous on n'a rien et on ferme des usines comme celle de Joué qui est viable. Notre priorité c'est de dire non à la fermeture et oui au maintien des emplois", assurait le secrétaire du syndicat CGT de Michelin à Clermont. 


 

Arrivés devant le siège social du géant du pneumatique, où se déroulait le Comité central d'entreprise extraordinaire, une partie des manifestants, souvent des jeunes, a laissé éclater sa colère. Après quelques jets d'oeufs sur la façade, ils ont tenté d'arracher le rideau métallique protégeant l'entrée. De brefs incidents les ont opposés au service de sécurité de l'entreprise.


 

Il est certains qu'à force de ne pas entendre la colère qui monte, de servir la soupe au patronat, le gouvernement va se retrouver dans une situation de plus en plus difficile et c'est tant mieux.


 

A force de manier mensonges, tromperies et coup bas le parti socialiste va se trouver rapidement à faire face à cette colère.


Pas de Janus dans les manifs.


Déjà il est devenu quasi impossible aux responsables du PS de figurer es qualité dans les cortèges et rassemblements revendicatifs. C'est une bonne nouvelle, elle doit se généraliser. Les barricades n'ayant que deux côtés, il appartiendra au adhérents du PS de se positionner. On ne peut pas être dans le cortège qui proteste contre les casseurs de l'économie et aux côtés des envoyeurs de CRS et des auxiliaires des gaveurs des coffres patronaux.

 

Il est symbolique de voir le même jour le Sénat persister à écouter un DSK pour le moins peu économiquement socialement et humainement crédible alors que les CRS quadrillent les zones industrielles pour protéger le patronat  de la colère de ses choix encouragés par le pouvoir.

 

Pour construire le rapport de force, il faut aussi que cette question soit clarifiée et cela avant les numéro de claquettes et autres danse du ventre politique que les municipales vont tenter de mettre sous les projecteurs pour détourner l'attention de la question de fond.


Plus que jamais le mots d'ordre "la crise c'est eux la solution c'est nous" affiche sa pertinence

 

Pour les socialistes, l'heure de la clarification approche.

 

A chacun de choisir son camp.

 

 

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