Mail, décryptage"Des informations circulent, je n'ai pas à les confirmer parce que nous devons aller jusqu'au bout de l'opération" (Blummollet)

Publié le 2 Mars 2013

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Le 27 janvier 2013, plus d'un mois, La canaille, perfide, posait cette question qui semble d'un seul coup reprendre un peu de dynamisme : 

 

"Voila en période d'économies à 300 millions la semaine ce que nos bravaches en culottes de peaux veulent aller ajouter aux moyens de destructions massives.


Au fait qui posera la question de savoir si pour écouler les stocks d'Aréva, ces munitions à uranium appauvri, celles qui tuent plus de gamins qui les ramassent que d'islamistes (ou autre ennemis) qui les reçoivent, ont été utilisées ?


Oui, la foire du drone est ouverte et sur leur utilité, leur usage, dans un espace interdit à tout contrôle, OVNI soit qui Mali panse."

Vous avez bien lu, La Canaille osait braver le politiquement correct.

 

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Aujourd'hui, alors que se manifeste un soutien moins ferme des Français :


 

Le soutien des Français à l'intervention militaire au Mali s'érode, cédant 13 points en trois semaines, selon un sondage Ifop pour Atlantico publié samedi.

Selon cette étude publiée près de deux mois après le début de l'opération Serval lancée le 11 janvier, 60 % des personnes interrogées se disent favorables à l'intervention militaire française menée aux côtés des forces maliennes. A titre de comparaison, ils étaient 73 % début février après la visite de François Hollande au Mali et le succès rapide enregistré par les forces françaises sur le terrain, à Gao et Tombouctou notamment.

A la mi-janvier, au début de l'opération, 63 % des Français approuvaient l'intervention, selon un sondage Ifop réalisé les 12 et 13 janvier. Ils étaient 65 % quelques jours plus tard selon une étude du même institut de sondage réalisée les 17 et 18 janvier. Le sondage publié samedi a été réalisé du 17 février au 1er mars en ligne auprès d'un échantillon de 1 151 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

Quelques parlementaires (vieux motards que jamais) certains pour fuir les réalités métropolitaines qui commencent à leur cramer les fesses, interpellent officiellement le gouvernement (alors que sous le sceaux du "secret défense" leur groupe prlementaires, sil le désire, dispose de la réponse) "use-t-on, d'armes à l'uranium appauvri au Mali ?"

 

La Grande Muettes et son lieutenant de réserve qui la commande font passer le subliminal message :

Au Mali, les officiers de communication français ne sont plus "habilités" à répondre aux journalistes sur les "événements", c'est-à-dire les opérations en cours. "Pas d'humain", proclament aussi sans rire les "communicants" à ceux qui veulentparler aux soldats. Le porte-parole de l'état-major des armées, Thierry Burkhard, se défend de tout ostracisme. Depuis le début de la guerre le 11 janvier, "on a accueilli 280 équipes médias sur le théâtre", soit "370 journalistes""Ils n'ont peut-être pas vu tout ce qu'ils voulaient voir, mais on a accueilli des journalistes dans les unités", dit-il.

"Des informations circulent, je n'ai pas à les confirmer parce que nous devons aller jusqu'au bout de l'opération", avait déclaré vendredi midi François Hollande, qui évoquait dans un discours l'opération militaire au Mali, entrée "sans doute" dans sa dernière phase, "sûrement la plus délicate"

Le Monde (encore lui) confirmant :


Après près de deux mois de guerre contre les djihadistes au Mali, l'arméefrançaise confirme son surnom de "grande muette", en verrouillant l'information sur ses opérations. "Nous ne savons rien": le leitmotiv des officiers de presse français est devenu une blague parmi les envoyés spéciaux, qu'ils soient confinés à Bamako ou à Gao dans l'attente d'un hypothétique accompagnement de troupes sur un théâtre d'opérations.

 

Il y a dans ce gouvernement des personnalités qui sont ou furent adhérent du "Mouvement de la Paix"; de "l'appelle des Cent", qui ont stigmatisé à juste titre l'existence et l'usage des armes de destructions massives (avec parfois une sélectivité dans l'indignation qui augmentait l'universalité de celle de S. Hessel). Quelle est leur intervention pour avoir la certitude publique et vérifiable que la France n'est pas entrée officiellement (sur le plan officieux, au moins depuis la Lybie voir les Balkans, restons lucide) dans le camp  des péri, para, ou sublimo génocidaires ? 


Peu-être que les écolos qui à la table du Conseil des ministres (ou ailleurs) se taisent à ce sujet et sont beaucoup plus prolixe à propos de Fessenheim sauront expliquer que d'enfouir de telle armes dans le sol malien est le moyen  (contrôlé par Areva) de rendre aux africains la richesse de leur sous-sol ? 


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Rédigé par canaille le rouge

Publié dans #Mensonge d'état

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