La grande évasion ou comment l’Helvétie accueille les persécutés d'Athènes.

Publié le 14 Octobre 2012

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cachez moi ces filières d'évasion que l'UE qui les encadre dit ne pas vouloir voir 

 

 

C'est officiellement Coca Cola qui a ouvert le bal, puis,d’autres sociétés grecques, après Coca-Cola Hellenic, pourraient lui filer le train et venir s’installer en Suisse pour échapper à la hausse des impôts dans leur pays, écrit dimanche le journal alémanique Sonntag.

 

L'info met 24h00 en Suisse dans ses petits souliers : 


Selon le journal, citant le président de la chambre de commerce gréco-suisse Nikolaos Aggelidakis, plusieurs chefs d’entreprises grecques auraient téléphoné dernièrement pour s’informer sur les avantages d’un déménagement de leur siège en Suisse. Parmi ces entreprises, figure une société cotée à la bourse grecque et active dans le secteur de l’alimentation, dont le responsable s’est refusé à dire le nom.


Alimentation pour poissons


Citant des sources proches de la Bourse grecque, le journal indique qu’il s’agit de la société Perseus Specialty Food Products, un des plus gros producteurs grecs de l’alimentation pour poissons, avec un chiffre d’affaires annuel de 41,5 millions d’euros.


Selon les medias grecs cités par le journal alémanique, d’autres entreprises grecques ont conçu le projet de transférer leur siège à l’étranger, à l’instar du groupe Fage, numéro 1 en Grèce de la transformation des produits laitiers, qui veut installer son siège au Luxembourg pour des raisons fiscales.


Selon la NZZ, d’autres entreprises grecques, comme le groupe Mytilinaios (métaux) ou Jumbos (distribution), veulent également s’exiler.

 


Coca-Cola Hellenic a choisi de s’installer dans le canton de Zoug dont le système fiscal est le plus favorable de toute la Suisse pour les entreprises étrangères. Selon le droit en vigueur, les entreprises étrangères en Suisse paient moins d’impôts que les entreprises suisses. Ces cadeaux fiscaux ont été chiffrés à 62 milliards de francs suisses (51 milliards d’euros) par an par la Télévision suisse.



(bip bip/Newsnet)

Créé: 14.10.2012, 14h44


Il paraitrait que Bruxelles horrifié non des faits mais de la publicité autour d'eux, laquelle fait mauvais genre, a fixé un ultimatum à la Suisse jusqu’au sommet européen du 13 décembre prochain pour présenter son programme visant à démanteler ces privilèges jugés discriminatoires et contraires aux règles de la concurrence.
Les financiers hevètes vont certainement se vêtir d'une robe de bure et, la corde au cou, vont se rendre au siège de l'office des Nations Unies à Genève pour demander pardon ...de continuer leurs sonnantes et généreuses traditions d'accueil. Au nom de la neutralité le gouvernement de la Confédération les incitera à tenir le cap.

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Rédigé par canaille le rouge

Publié dans #Du côté du capital

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