La fine fleur du PS pousse sur le terreau de Guizot

Publié le 14 Octobre 2012

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Fleur Pellerin, qui est au socialisme ce que madame de Sévigné est à l'humanisme chrétien, ci devant ministre déléguée aux PME, estime que la France a un problème avec l'argent et la réussite.

La ministre déléguée aux PME, Fleur Pellerin, a dit dimanche, dans un entretien au Parisien, ne pas croire à la lutte des classes dans les petites et moyennes entreprises, estimant par ailleurs que dans plusieurs cas «il est normal que des gens puissent s’enrichir beaucoup».


Naviguer à l'estime est toujours emprunt d'une part d'erreur mais là c'est la méduse et le banc de sable garantie.

C'est vrai que concernant la lutte des classe elle doit en connaître en rayon : la dame, haut fonctionnairee,conseillère référendaire à la Cour des comptes et présidente du Club xxie siècle de 2010 à 2012, (un machin surtout composé de banquiers, de chefs d'entreprise et de hauts fonctionnaires, on y croisera Rachida Dati et quelques caciques de la droite au PS en passerelle entre cabinets ministériel bleus, blancs ou roses).

 

«Dans les PME, je ne crois pas à la lutte des classes», a indiqué à la ministre au quotidien. «Tous les patrons de PME que je rencontre sont en osmose avec leurs salariés», observe Fleur Pellerin, qui veut distinguer les chefs de petites entreprises et un patron du CAC 40 «qui après un an de mauvais services part avec des millions d’euros».


Grandiose osmose entre la Mercedes du taulier et la clio d'occase du cariste, les vacances d'hivers des uns et les congés pour faire son bois de chauffe pour l'autre pour ne rien dire avant fraude fiscale de l'écart des tranches d'impôt.


Il est vrai que cette Fleur de rhétorique, délicate pensée de la théorie de Guizot et son "enrichissez-vous", connaît plus les frimas de 4h00 du matin pour sortir des réceptions que pour arriver à temps pour la pointeuse. Sa fille à elle  (chance pour la petite demoiselle) n'aura pas à arriver à 7h45 à la halte garderie comme c'est le cas pour celle d'une conditionneuse ou d'une opératrice de saisie.


La presse dit que cette déclaration intervient alors que le gouvernement a récemment reculé face à la fronde des créateurs d’entreprises ou de start-up, qui se sont surnommés les «pigeons» (dont le plus grand nombre des animateurs prennent tous le jours le métro ...à San Francisco en passant d'abord par les spot de surf) et qui s'effrayaient d'un risque improbable d'alignement de la fiscalité des revenus du capital sur celle du travail. 

 

Reculé ? Non, accompagné du même pas : la preuve : 

«Il est normal que des gens puissent s’enrichir beaucoup s’ils ont pris le risque de créer une entreprise, s’ils ont eu une super bonne idée, s’ils ont su la faire fructifier et s’ils ont créé des emplois», a indiqué la ministre. 

Quels emplois et avec quelles garanties collectives ? Quelles rémunération avec quelle grille des salaires ? Et quelle déclarations réglementaires aux services du travail et de la M.O.? Combien de stagiaires non rémunérés dans ces boites ?

«En France, il y a toujours eu un petit problème avec l’argent, qui est peut-être lié à la culture judéo-chrétienne. Il y a sans doute aussi un problème avec la réussite»,

a ajouté Fleur Pellerin, qui décidément à un petit problème avec la France de la réalité concrète des situations concrètes.

La ministre a également réagi aux injonctions du Medef et du réseau de«pigeons» qui réclament le retrait pur et simple du nouveau dispositif de taxation des plus-values prévu par le gouvernement.

 La CPGPME, par exemple, a dit qu’elle était satisfaite des mesures prises par le gouvernement»,

a-t-elle indiqué, preuve d'une grande compétence en matières de réalités sociales.

Ite missa est

Rédigé par canaille le rouge

Publié dans #Pour réfléchir ensemble

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