La B.A. fiscale du gouvernement belge pour B Arnault

Publié le 17 Septembre 2012

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Le tout est de savoir ce qu'on veut laisser passer

 

 

Les communistes belges font les comptes :


"Nous avons examiné les comptes de ces sociétés avec ceux de LVMH Finance Belgium. Nous avons fait le total des bénéfices de ces sociétés, le total des impôts payés et calculé le taux d’imposition. Le résultat est édifiant : en trois ans (de 2009 à 2011), ces filiales ont capté 630 millions d’euros de bénéfices et ont payé 24 millions d’euros d’impôts, soit un taux de 3,84 %. Si M. Arnault avait payé le taux nominal de 33,99 %, l’État aurait récupéré 190 millions d’euros en plus.

 
On comprend qu’il ait été attiré par le paradis fiscal qu’est la Belgique. Surtout que ces onze sociétés n’ont engagé que... 7,1 équivalents plein-temps : la faiblesse des taux d’impôts payés n’est battue que par celle du personnel employé. [...]


D’après nos recherches, il y aurait des indications sérieuses que l’intérêt de M. Arnault pour la Belgique est lié à sa succession. Nous avons ainsi découvert l’existence d’une "fondation privée" belge dénommée Protectinvest chargée de veiller aux intérêts financiers et patrimoniaux de ses héritiers directs.

 
Ceci indiquerait que M. Arnault réfléchit bien à sa succession et qu’il envisage d’utiliser une fondation belge pour protéger ses capitaux au bénéfice de ses héritiers.

 
Il faut savoir que les droits de succession dans le système français sont de l’ordre de 45 %.
Il est clair qu’avec une fortune au-delà de 30 milliards d’euros, M. Arnault veut garantir à ses héritiers qu’il puisse éluder 13,5 milliards (45 %) d’impôts.

 
Et il existe en Belgique deux systèmes de donations aux héritiers directs particulièrement avantageux pour le patrimoine mobilier. Ces systèmes permettent une imposition nulle ou quasi nulle. C’est ce qui intéresse probablement M. Arnault."

 

 

Et lui qui nous dit que cette question fiscale n'est pour rien dans sa décision? que c'est juste pour aller faire un billard avec Albert Frère ? On lui aurait menti à l'insu de son plein gré ?

 

Au fait, si il s'en va, comment va-t-il s'y prendre pour rembourser les 304,4 millions d'euros- 2 milliards de francs (corrigés et actualisés des interets y afférents) que le trésor public lui a passé pour mettre la main sur le trésor de guerre de Boussac le quel trésor obligement abondé par le gouvernement de l'époque lui a permis de monter son groupe LVMH. 

Rédigé par canaille le rouge

Publié dans #Du côté du capital

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