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L'équation de la mort. Une antenne du Ku Klux klan en France ?

19 mars 11h45 la date et l'heure ont ici leur importance. 

16h20 la confirmation de la même arme pour les trois crimes étaie l'hypothèse ci-dessous(ce texte risque de bouger à la marge dans la journée) 

 

http://b8.img.v4.skyrock.net/b86/a-bas-le-monde/pics/682663304_small.jpg

 

 

Un noir plus trois arabes plus cinq juifs. Les termes d'une équation qui éclairent un crime raciste. Une comptabilité abjecte volontairement utilisé ici pour montrer le sens des actes.


 Existe-t-il une antenne active du Ku Klux klan en France qui n'attendait qu'un signe de la réaction au pouvoir ou de sa part plus à l'ombre pour se mettre au travail ? 

 

Isolés ou structurés ces meurtres en série tracent en creux l'empreinte du racisme, du fascisme comme critères d'action.


Le racisme ne vient pas spontanément. Il est le fruit d'un quadrillage idéologique porté par des forces qui le font par choix avec pour but d'exclure. Le meurtre est la forme ultime de l'exclusion.

 

Le fascisme est sa forme politique. Le crime peut être industriel comme dans l'Allemagne nazi et filiales, coopérations et ses réseaux d'approvisionnement.


Il peut être "artisanal". D'ailleurs il l'est toujours au départ. C'est la somme des crimes artisanaux qui poussent à l'industrialisation pour conduire aux meurtres de masses, génocides, crimes contre l'humanité.

 

Mais en France, toujours la démarche transpire au travers de "je suis partout", "l'Action Française", Daudet père et Fils Brasillach Céline quelques immortels qui ont su cacher le trop de gris dans le vert, et ceux qui en revendiquent l'hérédité au travers de mots d'ordre du style "la France au Français".

 

Dans la période ce sinistre râgout est devenu la pâtée dont se repaissent les concoureurs au prix del'ignomie. Les crimes racistes sont -ils des dérapages ou des abouitissements ? 


Casaque brune toque bleue contre casaque bleue toque brune, les purs sangs de la réaction cristalisent les paris. Pendant ce temps leur cris pour leurs écuries couvrent le bruits des rafales qui tuent.


Le parti au pouvoir porte une écrasante responsabilité.Quand on clive, communautarise, quand on monte l'une contre l'autre les communautés, on prend la responsabilité des actes qui en dérivent.


C'est ce qu'on fait depuis des mois les premiers irresponsables gouvernementaux. Cela pour doubler sur sa droite le ramassis de nazillons qui se sent meurtris de voir qu'on peut faire pire qu'eux dans l'abjection.

 

La question qui se pose à la République est de savoir quelle est la part de responsabilité de ceux qui ouvrent l'armurerie disant que les armes ne sont qu'en démonstration et qui laissant la porte ouverte pour attirer le chaland laissent celui ou ceux qui passent se servir au râtelier.

 

Le ministre de l'intérieur, mais aussi ses supérieurs hiérarchiques comme ses collègues qui encouragent leur claque à l'applaudir à chaque sortie pestilentielle ont tous leur responsabilité directement engagée. Ils ont failli dans leur mandat, ils instllent le poison par leur déclaration. Ils doivent partir.

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