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financiers au coeur sensible, prière de s’accrocher

 

On dirait que certains commencent à serrer les fesses et que d'autre cherchent à prendre leurs distances avant de se voir incrusté dans une possible  réaction en chaine : 

 

http://www.les-crises.fr/images/0820-dettes/0827-probleme-chypre/photo-chypre-europe-1.jpg

la colère à Nicosie

 

http://www.franceinfo.fr/sites/default/files/imagecache/140_liste/2013/01/21/images/principale/RTR3CRJM.jpgJeroen Dijsselbloem, éminent social-démocrate et ministre des finances néerlandais, a succédé en janvier à Jean-Claude Juncker à la présidence de l'Eurogroupe.


 Dans une interview accordée au Financial Times et à l'agence Reuters, M. Dijsselbloem, avait semblé accréditer l'idée que le modèle chypriote pourrait être étendu à l'avenir dans d'autres pays fragiles de la zone euro. Il expliquait en substance que l'UE pourrait ne plus secourir les banques européennes en trop grande difficulté à l'avenir et les laisser mourir.


Sensible comme valvule à molécule de médiator, les bourses ont terminé la séance dans le rouge et l'euro a nettement fléchi.


Plus tard, lundi, le même, champion de trapèze volant assure que Chypre était un cas spécifique et que le plan de sauvetage élaboré "sur mesure" dans la nuit ne saurait servir de modèle au règlement d'autres problèmes à l'avenir


"Les programmes d'ajustement macro-économique sont faits sur mesure en fonction de la situation du pays concerné et aucun modèle ni patron n'est utilisé", a souligné M. Dijsselbloem dans un court communiqué.


Pas suffisant pour calmer le jeu et devant l'inquitude qui grandit coté électeur, il reprend son élan et ... "SI VOUS PRENEZ DES RISQUES, VOUS DEVEZ LES ASSUMER" menton en avant tête haute il sonne la charge. 

Dans son interview, M. Dijsselbloem avait estimé qu'il fallait faire porter le risque du sauvetage d'un pays de la zone euro sur les banques plus que sur le contribuable. "Enlever le risque du secteur financier et le reporter sur les épaules du public n'est pas la bonne approche", avait-il dit.

"Si nous voulons avoir un secteur financier sain, le seul moyen est de dire : 'si vous prenez des risques, vous devez les assumer, et si vous ne pouvez pas lefaire, vous n'auriez pas dû les prendre', et la conséquence peut être que c'est la fin de l'histoire", avait indiqué le ministre néerlandais.

A force de se balancer sur son trapèze , La Canaille a idée que de Londres à Franckfort les banquiers ne vont pas tarder à avoir envie de jouer au ball trap.


http://www.twikeodream.com/images/6536893ball-trap-laser-06.jpg

 

PS : Résurgences d'analyses marxistes en Pologne ? le point de vue de la pratique semble marquer des points :

"La future adhésion de la Pologne à la zone euro est rejetée par 62 % des Polonais, selon un sondage publié mardi par le quotidien Rzeczpospolita. Seuls 32 % souhaitent l'adoption de la monnaie européenne et 6 % n'ont pas d'opinion, selon ce sondage, réalisé par l'institut Homo Homini auprès de 1 067 Polonais adultes le 22 mars, en pleine crise chypriote" (agence Bip Bip").

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