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Face à un mur marrant, vieux réflexe réactionnaire, ils montent des cages.

Chassez le naturel, il revient au galop.

A quand le serment d'allégeance au chef de l'état? 

 

http://target2007.typepad.fr/.a/6a00d8341c496553ef017c328b6f72970b-300wi

La Canaille a apperçu un tas de cédilles qui trainait du coté du palais Bourbon. passé le mur, rien ne les arrêtera.

 

 

 

Un communiqué de la CGT à propos de ce qui n'est pas une "simple cabale médiatique" (et déjà c'était insuportable) mais une attaque frontale contre les libertés.

 

Si cela continue dans moins d'un mois nous verrons le medef demander une loi pour interdire la presse non professionelle dans les entreprises et une hiérachie de sanctions pour la mettre en oeuvre.

 

Ce que communiqué qui prend de bonne façon le contrepied de la pensée dominante est à lire et à diffuser sans modération.

 

Reste maintenant à ce qu'en toute lucidité sans faiblesses ni outrances soient qualifiés pour ce qu'ils sont les partis, groupements, et autres associations qui poussent les feux et préparent les buchers...et aussi celles et ceux qui incitent à engager des poursuites.

 

Ceux qui cherchent à intimider par la menace, qui pratiquent l'intimidation pour limiter le droit d'expression sont suivant le cas des despotes en puissance ou d'authentiques  terroristes* en manoeuvre. Les militaires de vigie pirate les croisent en permanence, pourtant ils n'en n'ont encore interpelé aucun.

 

 

http://www.cgt.fr/local/cache-vignettes/L113xH147/siteon0-dc90f.gif          Soutien au Syndicat de la Magistrature

Et maintenant criminalisation de la liberté syndicale 

de penser en privé !

vendredi 26 avril 2013

Si nous avions pu penser que l’ère des assauts à l’encontre du syndicalisme de lutte était terminée ou presque, l’actualité nous démontre qu’il n’en est rien ! Si nous avions pu espérer que la loi d’amnistie serait votée afin de décriminaliser l’action syndicale, l’actualité nous démontre qu’il n’en est rien puisque la Commission des lois, sur demande du gouvernement, vient de rejeter la proposition de loi.

Depuis deux jours le courroux politico-médiatique s’est abattu sans relâche sur nos camarades du Syndicat de la Magistrature. Les raisons invoquées sont disproportionnées et délirantes.

« Les déchainés du mur des cons », et leurs partenaires, leur reprochent donc, d’avoir acté leur liberté de penser syndicale, leur liberté de penser le fait et l’individu politique avec humour dans un local privé ! N’a-t- on donc plus le droit en France d’avoir de l’humour ?

Si nous avions pu penser que les agressions politiques et médiatiques menées à l’encontre du monde judiciaire, particulièrement à l’encontre des magistrats, durant cinq longues années étaient terminées nous nous leurrions. Si nous avions pu penser que l’ère de la défiance, des menaces, des moqueries, des atteintes graves au professionnalisme et à la réputation des magistrats était finie, nous nous trompions. L’actualité nous montre l’inverse.

Ce déchainement sans précédent étonne alors que dans le même temps des magistrats sont menacés de mort et rien n’est fait.

Après la criminalisation de l’action syndicale, après le rejet inacceptable du texte d’amnistie, nous sommes contraints de constater que la liberté de penser dans un lieu privé devient criminel.

Par contre, nous constatons que les propos et discours homophobes entendus ces derniers temps, les appels indirects à la haine ou les menaces de « guerre civile » de la part de responsables politiques, associatifs, religieux ne sont pas sanctionnés à la hauteur du danger que ces actes collectifs représentent pour notre Démocratie. Les violences verbales et physiques perpétrées au sein de l’Assemblée nationale par les représentants du peuple ne le sont pas non plus.

Certains ont le droit d’être hors la loi, d’autres non. Ce n’est pas nouveau, nous le savons !

Si un syndicaliste avait menacé de « guerre civile », il serait emprisonné sans sommations. Si des syndicalistes s’étaient réunis autour de l’Assemblée nationale en pleine nuit pour demander l’abrogation de l’ANI ou l’adoption de la loi d’amnistie alors, ordre aurait été donné à la police de leur tirer dessus avec des Flash Ball, fichés et leur ADN prélevé…

L’action et la pensée syndicale ne peuvent être criminalisées en Démocratie.

La CGT apporte son soutien au Syndicat de la Magistrature.

Montreuil, le 26 avril 2013 [lien avec le communiqué sur le site de la CGT (lien ici)]

 

http://alain-prunier.com/blog/public/Windows-Live-Writer/8926764e22a7_10291/mur_des_cons_blog_2.jpg

 

 

*Personne qui utilise la terreur et la violence pour imposer ses idées politiques ou son autorité.

 


 

 

 


 

 

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roger colombier 26/04/2013 17:24


Oui, les cédilles comme tu dis.


Bon je prends le tout ou presque pour les dénoncer


Roger