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L'€uro se déballonne

Le corset monétaire à comprimer les peuples a les coutures qui craquent.

Les exigences de souveraineté des peuples peuvent faire éclater le cadre du marché capitaliste.

Sortir de l'Euro n'est pas un risque mais une chance pour faire éclater le pacte de stabilité contraignant qui légitime les refus des gouvernements d'augmenter les salaires

 

http://www.24heures.ch/files/imagecache/468x312/dessins/Burki190510.jpg 

Dans cette pétanque bruxelloise, ce sont les peuples qui ont les boules

 

"Le chef économiste de la Banque centrale européenne (BCE), Jürgen Stark, estime, à la télévision publique allemande, que le plan de soutien à la zone euro fait "gagner du temps" mais ne réglera pas à lui seul les problèmes des pays en difficultés financières."Mais les problèmes fondamentaux de certains pays de la zone euro n'en seront pas réglés" pour autant, a-t-il dit, appelant les Etats concernés à remettre leurs finances publiques dans le droit chemin. Il rejette les craintes émises par l'économiste en chef de la Deutsche BankThomas Mayer, selon lesquelles la BCE était menacée de se transformer en "mauvaise banque" en poursuivant ses achats d'obligations. Ce genre de propos "n'aide pas dans la discussion actuelle", déplore M. Stark, tout en assurant que la mission de la BCE n'avait pas changé : "Nous allons garantir la stabilité des prix pour les citoyens" européens." (Le Monde du 19 mai.)

Si on fait effort pour remettre cela en langage compréhensible, cela donne :

"Pour éponger les conséquence des spéculations des financiers de tout poils qui escroquent les peuples en se gavent sur leur dos, on va faire travailler plus et gagner moins ces mêmes peuples, faire qu'il crèvent le plus vite pour leur verser le moins de retraites possible et l'argent ainsi "économiser ira gonfler les coffres des spéculateurs qui ainsi pourront se faire rôtir la groseille au soleil des Caraïbes jusqu'à 120 ans si leurs excès ou les règlements de comptes entre mafieux ne les retirent pas prématurément à l'affection de leurs proches. Pour parvenir à cela nous allons mobiliser tout l'arsenal idéologique et coercitif possible pour au besoin par la contrainte imposer nos choix".

Éclairer par cela, faut-il taxer les marchés financier ils disent ou les fermer en les supprimant? Cette question est celle du changement de société tel que toute organisation anticapitaliste devrait poser. Un congrès d'étape ou des primaires ouvertes ouvrent-il vers cette issue?

Attention de plus à un piège : la phrase "mettre à contribution les revenus du capital.." sans plus de précision intègre à égalité les fonds de pensions américano-canadien qui s'empresseront de se refugier ailleurs que le livret de caisse d'épargne et autres livrets bleu ou équivalent du couple de retraité qui tente de se payer la croisière de sa vie. Un outil de main mise sur l'épargne des plus modeste mis en route au nom de la taxation des plus riches qui y échaperont par des jeux habiles d'écriture bancaire. Une épargne populaire qui avec cette proposition va se retrouver aspirée par l'état qui jusqu'alors n'arrivait pas.

Au jour le jour, pour un syndicaliste dans sa bataille quotidienne, la meilleures façon récupérer ces richesses confisquées par le capital (sans perdre de vue la finalité des précédents paragraphes et sans que ce qui suit servent d'alibi pour retarder cette indispensable suppression du capital et ses revenus), est-ce de les mettre dans les caisses de l'état éventuellement pour éponger des déficits dont les salariés ne sont en aucune façon responsable ou n'est-ce pas pls efficacement de prendre ces richesses stérilisées par les circuits spéculatifs et de les redistribuer en pouvoir d'achat par une augmentation massive des salaires directs et socialisés, augmentant ainsi de plus les retraites et les moyens de la protection sociales, relançant sainement la croissance par la consommation populaire et une demande solvable de biens de toutes natures nécessaires aux salariés actif, anciens et futurs?

DSK n'est pas d'accord? raison de plus, c'est bon signe!!

La droite s'y oppose ? c'est réjouissant!!

Le Medef trépigne, c'est donc que cette voie est la bonne.

La lutte de classe n'est soluble que dans la résignation.

C'est l'absence de rapport de force qui laisse dans l'utopie ce que l'histoire nous montre pouvoir être réalisée. Les 30% d'augmentation de 68 n'ont pas été concédés mais arrachés avec les dents en mordant dans la cagnotte des patrons.

 

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