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Encore un travailleur suicidé par les braqueurs de la protection sociale

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/b/b3/Place_Ambroise-Croizat,_Paris_14.jpg

 

 

Le capital est assassin. En direct par les accidents et risques au travail, par destination au travers de ses pratiques.


Une personne qui met fin à ses jours, c'est toujours un drame.


Une ou un salarié(e) qui craque sous la pression de la crise celle de plus en plus fréquente et intensive du harcellement conçu comme une méthode de commandement, c'est insupportable et exige des sanctions lourdes et pénales des responsables.


Quand cela arrive au sein d'un outil construit pour aider à l'amélioration de la condition humaine , notre sécu, cela ne peut pas ne pas soulever des questions qui vont au delà de la simple dénonciation et de la colère qui l'accompagne.


Que cet outil mis en place par les salariés pour les salariés et leurs familles, au fur et à mesure que le patronat marginalise et expulse ses fondateurs pour mieux le liquider produise de tels effets montre qu'il ne faut pas en rester au constat qui devient trop banal de l'environnement psychosocial.


La question comme objectif revendicatif immédiat et comme projet politique pour sortir de la crise de la réappropriation par les travailleurs de leur protection sociale, de l'expulsion du patronat et d'un repositionnement de la place des mutuelles qui sont devenues des outils de diversion ou des placebos économiques doit être publiquement posée.

 

Le prélèvement total, sans exonération, avant impôt et dividendes aux actionnaire doit redevenir la norme.

 

Bien sur, droite et patronat s'y oppose. Cela fixe l'objectif politique.

 

D'autres dit de "gôche" demande d'être réaliste. Leur "réalisme" précise le camp qu'ils accompagnent et le périmètre des gens à écarter. En cela nous cernons mieux le projet politique.


A quoi serviraient des banques sous contrôles publiques si la santé des titulaires des comptes de dépôts-leur salaire- restait dépendante des choix patronaux, si les outils de la protection sociale et de la santé devaient pour exister se financer sur des marchés financiers même sous contrôles plus ou moins publics ?


La santé et la protection sociale sont victimes d'une infection lourde qui s'appelle capital. Ce domaine est le seul, parce qu'il dépense en permanence la part des richesses qui lui est consacrée, qui échappe à la loi de l'accumulation et du profit. Un crime pour le capital.


Droite medef et aussi ceux qui de CSG en RDS cadeaux fiscaux des exonérations de cottisations patronales et fiscalisation de la protection sociale , pas qu'à droite, pour casser cet outil égalitaire et socialement inégalable ont sapé l'édifice.


 

http://www.npa2009.org/sites/default/files/images/sant%C3%A9-deux104.preview.jpg


Outre les comptes qu'ils doivent rendre pour ne pas que ces morts qui sacandent leur chemin soient "anonymisés", urgence de se réapproprier ces outils qui ne vivent que par la richesse produite par le travail réel des femmes et des hommes.


Ce sera le moyen de  d'interdire ces assassinats , car s'en sont de réels, éxécuter pour braquer la protection sociale. 


 

12-03-02--CPAM-34.JPG

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