Chacun connait Robespierre. De quoi Carvounas est-il le nom

Publié le 2 Mars 2013

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Canaille le Rouge est robespierriste. Il l'affirme haut et fort.


 

Précisons : il ne voue aucun culte mais défend l'image de celui que tout ce que la France compte de réactionnaire rassemble pour stigmatiser, celui qu'ils travestissent des défroques de leurs propres turpitudes.


 

La Canaille attend de pied ferme quiconque est capable de sortir du carcan idéologique où il a pu être enfermé qui,  preuves en mains, lui démontre que Robespierre serait LE liberticide de la Révolution.Par contre la matière ne manque pas pour montrer la réalité et la filiation de ses assasins.


 

C'est pour cela que Canaille le Rouge soutien et a fait circuler les pétitions pour un grand musée Robespierre en France (à Arras) lien et d'un lieu public, pour La Canaille une Place ou un square (celui patronymé Louis seize lui serait l'idéal) à Paris. 


 

Vertu de l'image de l'incorruptible, l'évocation de sa mémoire est quasi fondatrice de la ligne de partage historique entre le mouvement progressiste et les cloportes réactionnaires.


 

Dans la période, les contours s'affinent même si les unités de mesures sont à relativiser. Pourquoi y revenir maintenant, thermidor est loin.


 

C'est qu'un certain Carvounas, Luc de son prénom, affuble Mélenchon (qui n'est vraiment pas le paradigme du projet emancipateur tel qu'il la canaille le conçoit), du qualificatif de petit Robespierre de mauvaise facture» qui «éructe» des propos «violents et outranciers contre le président de la République».


 

La  Canaille se gardera bien d'entrer dans cette polémique tant le premier est dissemblable du second, comme si on pouvait comparer Jean Jaurès et Robert Hue ou Jacques Duclos à pierre Laurent voir même Blummollet atteindre les jarrets d'un Barras. Il y a des limites à la cohérence historique.


 

Pour autant du point de vue de l'invective, à chaque chose voir les scories de la pensée de l'invectiveurs, allons sur le fond : 


 

Robespierre dans la partie relative à un projet de limitation de la propriété privée, associe la suppression de la traite et de l'esclavage des Noirs, aussi scandaleux à ses yeux que la royauté et l'aristocratie terrienne. (Il y désignera les navires négriers par l'expression « longues bières », on en trouve les sources dans une brochure de Brissot publiée deux ans plus tôt, en février 1791, elle-même dérivée de l'expression de Mirabeau dans un discours, prononcé au club des jacobins en mars 1790 ). Il est évident qu'il est plus du côté des sans papiers que du coté du Fouché des Saussaies(notre homme fut son directeur de campagne à l'occasion).


 

Qui sait et les racines parisiennes de Canaille le Rouge en vibre depuis que son instituteur de CM2 le lui ait appris que pour résister à son arrestation "La Commune de Paris avait fait sonner le tocsin et s'apprêtait à l'insurrection, mais Robespierre soucieux d'éviter la guerre civile renonça  à donner l'ordre du soulèvement. " Pour Carvounas "la Commune voila l'ennemie" dont acte.


 

L'homme qui le premier rejeta colonialisme, esclavagisme, peine de mort et propriété privée est présenté comme la personnalisation du mal.

Il ne fait que tendre le miroir où se voit notre tribun à chausses de soie.


 

Au fait, La Canaille avait oublié de préciser ce ci devant Vadier-Carvounas en question est un de ces Pinky boy's modèles réduits, fades avatars des grandes idées, qui est chargé des relations extérieures au PS (lisez le préposé à négocier les accords électoraux).


 

Qui parmi vous, à l'occasion des futurs rendez-vous électoraux est disposé à lui emboiter le pas. Des Feuillants aux feuillées il n'y a qu'un pas dans la continuité, il le franchit. Et comme le dit le caporal de semaine, qui le suit se retrouvera avec lui dans la merde.

Avis aux amateurs.

 

 

Rédigé par canaille le rouge

Publié dans #Mémoire et Histoire

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