Ce qui marche dans la tête quand on manque d'info.

Publié le 10 Août 2012

Brèves de musoir

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Réflexions estivales à prendre pour de qu'elles sont : des réflexions et donc… à réfléchir.

La Canaille voit s'afficher sur la machine à recevoir qui limite les possibilités d'émettre (téléphone) tout un tas de messages plus révolutionnaires les uns que les autres.

Parmi ceux-ci un appel à imposer l'interdiction des licenciements boursiers.

Vraie mayonnaise montée à l'eau chaude qui ne servira fichtrement à rien.

Rappelons nous qu'une des mesures du gouvernement Maurois ou Rocard que le groupe communiste laissa passer sans tiquer fut la suppression de l'autorisation administrative de licencier qui fut le plus grand cadeau qu'un gouvernement fit au patronat. Le champagne coula à flot rue Pierre 1er de Serbie alors siège du CNPF.

Avant, pour tout licenciement il fallait l'autorisation de l'inspection du travail. Cela fut lever au nom de la bataille pour créer des emplois. Cette mesure sortie des cartons des Chicago boy's permis de multiplier le chômage par 25 en moins de 15 ans et de jeter les bases de la casses du code du travail (merci la gôche) …et une explosion des profits à deux chiffres.

Aujourd'hui être révolutionnaire et communiste c'est donc exiger du pouvoir et sa majorité (c'est d'eux que cela dépend et ils disposent des moyens législatif pour l'imposer) de remettre en place l'autorisation administrative de licenciement et de donner à l'inspection du travail les moyens d'examiner les raisons d'une telle demande. Permettre aussi à la représentation du personnel d'accéder aux documents comptables financiers et juridiques des entreprises pour les contester et imposer d'autres choix, y compris et d'abord en puisant dans les dividendes. Dividendes qui rappelons le n'affaiblissent jamais la capacité physique économique d'une entreprise mais seulement la vampirisation de ses richesses par les actionnaires.

 

 

Rédigé par canaille le rouge

Publié dans #polémique

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