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Braderies et abandons de souveraineté industrielle.

Le maquignon de l'Elysée tient ses promesses de maquignon. "jamais EDF ne sera privatisée"

Quand un gamin est pris en flagrant délit de mensonge, on le punit.

Et lui, on lui fait quoi ?

Et la bande des chercheurs de candidats pour 2012, quels engagement de remettre sous contrôle public à 100% ce qu'ils ont tous dilapidé depuis 1988 ?

Dans la presse de ces jours ci:

Les barrages français

s’ouvrent à la concurrence
samedi 24 avril 2010
par J.G.

 

La gestion d’une cinquantaine de centrales hydroélectriques françaises va être ouverte à la concurrence d’ici à 2015, avec des appels d’offres dès fin 2010.

La domination de l’ancien monopole public EDF pourrait être sérieusement entamée : au cours des cinq prochaines années, ce sont 20% du parc hydroélectrique français (d’une puissance totale de 25 300 mégawatts) qui vont être ouverts à la concurrence.

Les barrages soumis à appels d’offres ont été regroupés en dix concessions (une par vallée), afin de permettre une meilleure gestion du parc. Ces concessions hydroélectriques se situent dans les Alpes (vallée du Drac, chaîne du Beaufortain et station de pompage de Bissorte), dans les Pyrénées (vallées d’Ossau, du Louron et de la Têt) et dans le Massif Central (vallées de la Dordogne et de la Truyère).

La première concession soumise à appel d’offres sera celle du Lac Mort, dans l’Isère, à la fin 2010.

 

Redevance

 

Jusqu’à présent, les concessions hydroélectriques françaises étaient renouvelées de gré à gré, sans mise en concurrence. Mais Électricité de France (EDF), qui gère 640 barrages et 447 centrales hydrauliques dans l’Hexagone, a perdu en 2008 le droit de préférence dont il disposait lors du renouvellement des concessions hydrauliques.

 

Le renouvellement des concessions hydrauliques représente un enjeu de taille pour les collectivités locales qui partagent avec l’État la redevance perçue sur les revenus générés par les barrages. Le montant de redevance proposé par les groupes d’électricité sera un des critères pour sélectionner les futurs exploitants des barrages hydrauliques.

Des critères environnementaux et énergétiques seront aussi pris en compte, afin notamment de pousser les candidats à moderniser les centrales existantes pour qu’elles produisent davantage.

 

La sécurité sera enfin une condition essentielle.

Environ 80% des barrages français sont actuellement exploités parEDF et 17% par GDF Suez via la Société hydroélectrique du midi(Shem) et la Compagnie nationale du Rhône (CNR).

L’enjeu pour EDF va être de perdre le moins de barrages possible.

 

L’autrichien Verbund (actionnaire du français Poweo), le canadienHydro-Québec ou le norvégien Statkraft sont déjà sur les rangs, de même que GDF SuezLe suisse Alpiq a aussi fait acte de candidature.

 

La mise en concurrence du patrimoine hydroélectrique d’EDFintervient alors que l’entreprise publique va bientôt être obligée decéder jusqu’à un quart de la production de ses centrales nucléaires à ses concurrents. Le gouvernement a examiné un projet de loi en ce sens. Il vise à accélérer la concurrence dans la commercialisation d’électricité, secteur dans lequel EDF détenait en 2009, 85,2% de part de marché.”

 

Article publié par republicain-lorrain.fr

le 23/04/10.

 

Quintidi 5 Floréal an CCXVIII

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