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Au aficionados du Dakar sud américain

http://www.franceculture.fr/sites/default/files/imagecache/ressource_full/2010/04/24/1540921/lieuxdemmoirelesmaargentine.jpg

Accueillante la maison, mais... 


Adressé pour info (et espoir d'un regret public) aux jounalistes de la bande à Gérard Holtz (qui ne pouvaient pas ne pas savoir tant ils avaient été prévenus avant leur départ)  qui ont su louer de façon insupportable les qualités d'accueil de l'école de la marine argentine, école où ils ont très bien dormi à l'occasion de départ du machin automobile réfugié en amérique du sud tant ça commençait à barder dans le Sahel.


Ces qualités d'acueil rappelons les : un reportage de France Culture : link .

 

http://www.franceculture.fr/sites/default/files/imagecache/ressource_full/2010/12/21/3561241/Une%20des%20salles%20de%20torture.jpg

derrière la façade, une salle de torture

 

La justice argentine a condamné sept personnes à la réclusion à perpétuité et six autres à des peines de trois à 25 ans de prison, pour des crimes contre l'humanité commis sous la dictature (1976-1983), a annoncé samedi 16 février le Centred'information judiciaire (CIJ), qui dépend de la Cour suprême. Ces anciens responsables de l'armée, de la marine et préfets ont été jugés coupables d'homicide qualifié, de privation illégitime de liberté et de tortures infligées à 69 personnes, des exactions perpétrées au sein de détachements navals de la ville de Mar del Plata, à 400 km au sud de Buenos Aires.


En vertu du jugement, signé le 15 février, les condamnés à la prison à perpétuité sont le général Alfredo Arrillaga et les officiers de marine Juan José Lombardo, Raúl Alberto MarinoRoberto PertusioRafael Guiñazú, Jose Lodigiani et Mario Forbice, tous à la retraite. Les officiers de marine Justo OrtizJulio Falcke et Angel Racedo ont été condamnés à 25, 14 et 12 ans de prison respectivement, les préfets Juan Mosqueda et Ariel Silva à 14 et 10 ans et l'officier de marine Juan Guyot à trois ans.


Le ministère public et les parties civiles ont demandé l'annulation de l'assignation à résidence dont jouissent 12 des 13 condamnés, Alfredo Arrillaga étant quant à lui détenu dans une prison ordinaire. Dans ce procès, intenté par les familles de victimes, l'ONG "Les Grands-mères de la place de Mai", l'Assemblée permanente pour les droits de l'homme de Mar de Plata et l'Etat, 16 personnes au total comparaissaient, mais deux d'entre elles sont mortes pendant l'instruction du dossier et une troisième a été déclarée inapte à être jugée pour raisons de santé. Le tribunal donnera les motifs de la sentence à la mi-avril.


Des décennies de procédures ont pu aboutir en Argentine avec l'abrogation en 2003 des lois d'amnistie. Quelque 30 000 opposants ont disparu sous la dictature, selon les organisations humanitaires.

 
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